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    12/12/16 - 12/12/2016 10:16:28 PM GMT

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    12/12/16 - 12/12/2016 10:16:27 PM GMT

    Ces objets de la vie courante ont été inventés par hasard ou d’une manière très étrange
    08/12/16 -

    Voici une sélection d'objets de la vie courante dont l'invention relève du hasard total !

    Il arrive parfois que les inventeurs trouvent des objets totalement par hasard, au détour d'une expérience qui n'avait absolument rien à voir avec le projet d'origine et qui offre au final une invention géniale. C'est ce que nous vous proposons de découvrir avec ces choses que l'on utilise assez fréquemment. Le tapis de course C'est la star de vos salles de sport : le tapis de course. Mais saviez-vous qu'avant d'envahir les complexes sportifs, son concept trouve son origine dans l'agriculture et en prison ? En effet, on utilisait le même principe à savoir une plateforme circulaire autour d'un axe vertical, le tout…

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    Catalogues de ventes de Christie’s, Paris, «5613»*, Tableaux …
    30/10/16 - 30/10/2016 9:07:02 PM GMT

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    29/10/16 - 29/10/2016 10:25:37 AM GMT

    Actualité > Donald Glaser, l’inventeur de la chambre à bulles, est …
    29/10/16 - 29/10/2016 10:19:37 AM GMT

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    28/10/16 - 28/10/2016 10:08:21 AM GMT


    Warning: MagpieRSS: Failed to parse RSS file. (Undeclared entity error at line 11, column 44) in /home/guidedz/public_html/magpierss/rss_fetch.inc on line 238
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    نتائج البكالوريا 2016 شهادة التعليم المتوسط شهادة التعليم الابتدائيResultats Baccalaureat BEM CINQ dz onec

    Organise le before de ton avenir
    08/12/16 - « Making of » du travail réalisé par les étudiants de la Web school Factory pour inventer le slogan de O21/s’Orienter au 21e siècle

    Y a-t-il un complot pour inventer des mots compliqués en géographie ?
    17/05/16 - Si vous aussi, vous pensez que la distinction technopole/technopôle ne sert qu’à mettre en difficulté les élèves qui préparent le bac...

    الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
    18/04/16 -
    بسم الله الرحمن الرحيم
    مدونة التربية و التعليم 
    استاذ التعليم الابتدائي  
    استاذ التعليم المتوسط
    استاذ التعليم الثانوي
    موضوع مقترح 10 في اللغة الفرنسية
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     الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
     الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
    TEXTE
          Jusqu’à présent, la télévision, la radio, les journaux se sont contentés de nous définir la télématique comme le mariage de la télévision, de l’ordinateur et du téléphone. On nous explique le fonctionnement et on nous chante les louanges de cette merveilleuse invention. quelle joie que d’être en mesure de se renseigner sur les horaires des trains, réserver ses places de théâtre, obtenir le numéro d’un abonné, passer ses commandes auprès des magasins de vente par correspondance, sans avoir à se déplacer, en évitant des lignes encombrées et les mille et une tracasseries inutiles de la vie quotidienne ! Quel gain de temps ! Que dire encore du télécopieur, autre application de la télématique, qui permettra aux usagers la transmission de lettres ou d’autres documents au prix d’une consommation téléphonique sans l’intermédiaire de la boite aux lettres.
         Bien sûr, on évoque les suppressions d’emploi et les restructurations, mais on ne pose pas la question fondamentale, celle de l’homme. La finalité du progrès n’est-elle pas, ou ne devrait-elle pas être, le plus grand bonheur, ou pour être plus modeste, le plus grand bien-être de l’homme ?
         Mariage de l’ordinateur, du téléphone et de la télévision, nous dit-on. L’ordinateur, s’il facilite et accélère la recherche des informations, a indexé, fiché, numéroté l’individu, a, somme toute, restreint la liberté individuelle par la centralisation à laquelle il aboutit, en resserrant les mailles d’un filet au travers desquelles il ne peut même plus se chauffer. Le téléphone, en rendant la communication facile et rapide l’a, simultanément, rendue superficielle. La télévision, en pénétrant dans les foyers, uniformise les loisirs, standardise la pensée : elle transforme l’individu en récepteur passif et tue l’échange.
         Le mariage dont nous parlions sera-t-il heureux ? Il est permis d’en douter. La télématique ne va contribuer qu’à isoler un peu plus l’individu. Enfermé au bureau puis dans un appartement, l’être humain sera relié au monde par des boutons et le monde lui apparaîtra sur des écrans. Peut-être l’homme de l’an 2000 en perdra-t-il l’usage de la parole. Car la communication c’est avant tout, non seulement l’échange, mais aussi l’échange direct. L’homme a besoin de parler à l’autre, il a besoin que l’autre lui parle, il a besoin de sentir la présence et la chaleur de l’autre. Or, la télématique placera des écrans dans la vie de l’homme qui seront autant de murs l’enfermant dans une prison où il occupera seul sa cellule. Et aujourd’hui on prétend que ces murs que l’on dresse seront libérateurs !
         Une des racines du mal, dans la crise de société que traverse le monde occidental, c’est le manque de communication. Dans une société hiérarchisée et spécialisée où l’individu n’est qu’un des rouages du système, le courant ne passe plus entre les rouages, et la machine se détraque. La télématique, c’est le progrès de la technologie, non le progrès de l’homme, non la progression vers un plus grand épanouissement. L’expérience ne nous a-t-elle pas abondamment démontré que les deux formes de progrès ne sont pas nécessairement liées ? Il semble que nous ayons encore besoin de quelques leçons. En cloisonnant  encore plus les individus tout en améliorant les communications, la télématique tue la communication. L’homme qui télécommuniquera ne saura bientôt plus communiquer.                                                                                         Corinne ZYLBERBERG, le Monde
    QUESTIONS
    I- COMPREHENSION DE L’ECRIT : (12 points)
    1) Quel est le problème posé dans ce texte ?
    2)  Relevez la phrase qui l’exprime.
    3) « ….et on nous chante les louanges de cette merveilleuse invention… »
    A quel terme renvoie l’expression soulignée ?
    4) Classez les arguments suivants dans le tableau ci-dessous
    Suppression d’emploi / gain de temps / gain d’argent / isoler l’individu / manque de communication / faciliter les échanges et la communication

    Les avantages Les inconvénients
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    -
    -

    5) « l’homme qui télécommuniquera ne saura bientôt plus communiquer »
               Que veut dire l’auteur par cette phrase,
    6) « Mariage de l’ordinateur, du téléphone et de la télévision nous dit-on. »
              A qui renvoient les pronoms soulignés ?
    7) « L’ordinateur restreint la liberté » Le mot souligné veut dire : Facilite ?/ Diminue ?/ Augmente ?
              Choisissez la bonne réponse
    8) « L’être humain sera relié au monde par des boutons et le monde lui apparaitra sur des écrans »
             Réécrivez cette phrase en remplaçant « l’être humain » par « les êtres humains »
    9) « La télévision en pénétrant dans les foyers, uniformise les loisirs, standardise la pensée : elle transforme     l’individu en récepteur passif et tue l’échange »
            Réécrivez la phrase en remplaçant les deux points par l’un des articulateurs logiques      proposés ci-dessous :
    Quoique / c’est pourquoi / puisque / lorsque
    10) Proposez un titre au texte

    II- PRODUCTION ECRITE : (8 points)
    Traitez l’un des deux sujets au choix.
    1) Faites le compte rendu objectif du texte
    2) L’internet est l’une des plus belles inventions de ces dernières années, mais elle n’est pas sans inconvénients.
              En une quinzaine de lignes, rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
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    L’enquête intégrale – Jean-Jacques Goldman, un héros si discret
    17/08/15 -

    L'enquête intégrale - Jean-Jacques Goldman, un héros si discretHuit heures sonnent. Comme chaque matin, Jean-Jacques Goldman accompagne ses filles à l’école. A Marseille, dans un lotissement du VIIIe arrondissement, sa maison – une villa moderne entourée de pins – se trouve à quelques mètres de l’établissement public où sont inscrites Maya (9 ans), Kimi (8 ans) et Rose (6 ans). En polo, short et baskets, leur papa entretient une silhouette athlétique et un style passe-partout. Depuis 2004, il pratique à plein-temps un job qui lui sied, celui de père au foyer. En fin d’année, il anime l’atelier « chamboule-tout » de la fête de l’école et, presque tous les après-midi, il joue avec ses ­petites dans un square. Ce 1er octobre 2013, entre deux activités extrascolaires, il envoie par e-mail des mots simples et aimables : « Le temps me manque terriblement, j’ai tant à faire. Pardon de ne pas en avoir pour bavarder. »Sollicité pour une interview, il prend quand même la peine de ­répondre quelques lignes. Depuis toujours la star préfère ses engagements aux déclarations médiatisées, la bicyclette aux cabriolets et les Enfoirés aux mondanités. Sa conscience obéit à une seule consigne : la discrétion. Dans un milieu d’artistes-cigales, lui est la fourmi de la chanson française. Ce compositeur hors pair est aujourd’hui un ­parent d’élèves comme les autres. A ses côtés, partageant les tâches, il y a Nathalie Thu Huong-Lagier, Eurasienne de 34 ans, son épouse. Elle est docteure en mathématiques et professeure dans un collège de ­Marseille. En 2007, la jeune femme soutient publiquement son doctorat, au titre peu musical : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif p-adique ».Jean-Jacques est présent. En préambule de son texte, on peut lire : « Je dédie cette thèse à mes parents qui m’ont transmis suffisamment d’assurance et de liberté pour aimer le sport autant que les heures à mon bureau, U2 autant que Pierre Bachelet, J.-M.G. Le Clézio autant que ­Pythagore… » Elle aurait pu ajouter le nom de Goldman. En 1995, c’est sa passion pour la musique qui pousse Nathalie, après un concert, à frapper à la loge de celui qui deviendra son mari. Ils ­entretiennent longtemps une relation épistolaire avant de s’unir légalement en 2001. Loin du show-business, le couple choisit de vivre en ­ascète. Son existence réglée s’organise autour des enfants et du sport. A 62 ans, Jean-Jacques a laissé tomber le tennis et la moto, qu’il pratiquait à un haut niveau. Il court trente minutes tous les jours et s’inscrit chaque année aux 20 kilomètres de la course à pied reliant le stade ­Vélodrome au port de Cassis. Fan de foot, il avait pour habitude de programmer ses concerts en fonction des championnats pour ne pas rater les matchs. Il a désormais le temps de se rendre au stade. Le soir, il emmène Nathalie dans de bons restaurants. Au concert, il paie sa place et, debout, se mêle au public dans la fosse. « Quand je joue à Marseille, ­raconte son camarade Laurent Voulzy, parfois je ne sais même pas qu’il est présent dans la salle. » L’été, quand il fait du camping, personne n’ose l’aborder. Il impose naturellement le respectCes activités ordinaires, ces sorties banales, l’artiste n’y avait plus accès à l’époque où il chantait. La goldmania hystérisait les foules. « Il y a des endroits où il ne pouvait plus aller. Maintenant il peut de nouveau », explique son ami de trente ans, le musicien Michael Jones. Voilà sans doute la récompense de sa simplicité. En journée, Jean-Jacques reste chez lui. Il écrit pour les autres, les chanteurs Grégoire, Garou, Zaz, Patrick Fiori, Lorie. Parfois, il remonte sur scène, mais dans un cadre strictement caritatif. Pour donner un coup de pouce à des vignerons de sa région ou, le 19 novembre, pour animer un gala du Comité d’action sociale israélite de Marseille. Un événement particulier l’a obligé, le 7 septembre dernier, à bousculer son emploi du temps d’ermite.Le mariage de sa deuxième fille. Nina, 28 ans, est née d’un ­premier mariage avec Catherine, une psychologue dont il a deux autres enfants, Caroline et Michael. A Antibes, des passants ont aperçu le père de la mariée, chemise grise et costume sombre, souriant sur le parvis de la mairie sous une pluie de pétales blancs. De sa famille, Jean-Jacques Goldman ­attend la même pondération, peu importe l’occasion. « On nous avait ­demandé le secret absolu », affirme l’attaché de presse du maire à propos de la cérémonie. Une employée d’un café voisin a raconté : « Naturellement, des passants qui faisaient leur marché ont reconnu Goldman. Certains ont pris des photos, mais personne n’a osé lui ­réclamer un autographe. » La discrétion du chanteur ne l’a pas fait oublier du public. Au contraire. Retenue et décence, ses mots d’ordre, sont la raison pour laquelle les Français l’aiment. Le 4 août, un sondage du « Journal du dimanche » désigne Jean-Jacques Goldman ­numéro un des personnalités les plus populaires. « Ma gratitude est infinie », a répondu par écrit l’intéressé. Quelques jours après cette consécration, Jean-Jacques, imperturbable, est parti en ­vacances. En camping d’abord, puis dans un hôtel à la montagne. Un des clients raconte : « Il déjeunait avec tout le monde, sans lunettes de soleil ni casquette. Il ne se cachait pas. Il faisait du sport et passait beaucoup de temps avec ses filles. Tout le monde l’a reconnu, mais presque personne ne l’a abordé. Il émane de lui du respect »...Jean-Jacques Goldman, chanteur à la vie ordinaire, a une carrière extraordinaire. Mais il a aussi failli se brûler au succès, cloué au pilori par une critique ameutée et cruelle. Il est, derrière Johnny Hallyday et Michel Sardou mais devant Michael Jackson et les Beatles, le troisième plus gros vendeur de disques en France depuis les années 1950, avec 28 millions d’albums et de singles écoulés. A ce chiffre, il faut ajouter ceux des disques écrits pour d’autres. Notamment « Gang », en 1986, pour Johnny Après ce premier succès arrivent les premières craintes. Jean-Jacques refuse de partir en tournée. Il tente de se lancer en solo, puis se consacre à l’écriture, recherchant l’ombre, déjà. Mais un jeune éditeur musical aimerait le remettre dans la lumière. Marc Lumbroso, charmé par une de ses compositions entendue à la télévision, lui trouve un contrat avec la maison de disques CBS. Nous sommes en 1981, la gauche prend le pouvoir et libère la bande FM. Les yéyés disparaissent et le nombre de chômeurs passe le cap du million. Tandis que Daniel Balavoine et Michel Jonasz inondent les radios, un petit nouveau, nuque longue et cravate rouge, se fait une place.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul »« Il suffira d’un signe », d’abord programmé par RTL, devient disque d’or. Pas de quoi alarmer Jean-Jacques, qui continue de vendre des paires d’Adidas dans le magasin Sport 2000 de ses parents. Son grand ami, l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, confie : « Un jour, il a réalisé que plein de filles venaient essayer des chaussures mais qu’elles ne regardaient pas leurs pieds. Il s’est dit : “Et merde !”» Jean-Jacques Goldman devient donc chanteur à temps plein. Invité presque chaque semaine à la télévision, il se rend seul aux émissions, avec sa guitare mais sans agent ni manager. Après avoir patiemment attendu son tour dans un coin, il chante face caméra : « Tu ris mais sois tranquille un matin/ J’aurai tout ce qui brille dans mes mains. » Le modeste se révèle ambitieux. Carrière, réussite… Ces termes ne feraient pas partie de son vocabulaire ; il les incarne pourtant. Son intelligence et sa volonté, autant que son talent, expliquent son succès démesuré. Si l’accueil du public comble le jeune homme, l’abrupte violence des critiques le blesse et l’énerve.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul ». Ailleurs, on le surnomme « le roi du tube gentillet », « une voix de castrat endimanché » ou « le chanteur dadais ». Après avoir rempli plusieurs soirs le Zénith de Paris, Goldman se paie dans « Libération » une page où il récapitule ces attaques, avec un seul commentaire adressé à son public : « Merci d’être venu quand même. » Le discret tient sa revanche. Aujourd’hui encore, pourtant grand lecteur de journaux et féru d’actualité (de faits divers surtout), il reste méfiant vis-à-vis des médias. Sorj Chalandon étudie ses paroles : « Il a des textes très violents. J’y ai trouvé des choses qui faisaient écho à mes colères, dans l’album “Rouge”, par exemple. » En 2013, la simplicité supposée de son écriture fait encore débat quand le morceau « Là-bas » est présenté à l’épreuve de français du baccalauréat professionnel. Les candidats doivent en commenter les paroles, au grand dam de professeurs et d’élèves jugeant leur niveau trop faible. La polémique enflamme les réseaux sociaux. Quand le navire Goldman prend l’eau, l’entourage fait front.Il y a, lâche un de ses collaborateurs, « un système Goldman » à la tête duquel on trouve, en coulisses, l’artiste et, sur les devants, son frère cadet, Robert, gestionnaire de ses éditions et de son patrimoine. La fratrie s’étend au-delà des liens du sang. Parmi les fidèles, on compte Chalandon et Jones, le musicien Erick Benzi, Alexis et Xavier Grosbois, respectivement conseiller et concepteur de ses décors. Ils forment autour de la star un mur de protection, un paravent de discrétion, ne parlant aux journalistes qu’après avoir demandé à Jean-Jacques l’autorisation – accordée en général. Absent de la vie publique, le chanteur se soucie cependant des informations publiées le concernant. Entre tous ces hommes, il manquait une femme. La charismatique Carole Fredericks, choriste venue des Etats-Unis, complète à partir de 1990 le trio Fredericks-Goldman-Jones.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets »A cette époque, Jean-Jacques écrit des morceaux à plusieurs voix. Il désire monter un groupe et partager la scène. Les trois acolytes enregistrent deux albums et partent en tournée avec les énormes tubes « A nos actes manqués » et « Né en 17 à Leidenstadt ». « Dès qu’il est trop en avant, il crée Fredericks- Goldman-Jones, raconte Sorj Chalandon. Quand on regarde leurs concerts, on le voit dans l’obscurité au moment où les deux autres chantent, et il est heureux. » Epanoui à l’ombre de ses complices, l’humble Jean-Jacques n’en reste pas moins le patron. Sur les tournées, il se charge des embauches comme des licenciements. Les frasques de rock star lui sont étrangères. Quand des fans l’at-  tendent devant son hôtel, Jean-Jacques ne s’en réjouit pas. Sa conscience et ses valeurs, parfois rigides, excluent la vanité. Après des heures d’attente, les jeunes groupies s’entendent dire : « Ne restez pas là, c’est humiliant pour vous et pour moi. » L’idole est inflexible. Le soir, après les concerts, il joue au Scrabble. Parfois au tennis, où il excelle, jetant sa raquette au sol quand il perd. « J’ai joué avec lui, rapporte Chalandon. Il était au filet. J’ai vu quelqu’un d’autre. C’est un vrai combattant. »Michael Jones aussi parle de l’époque avec nostalgie : « Les tournées se faisaient dans de très bonnes conditions. Nous avions un bus luxueux, nous dormions dans des hôtels trois étoiles. Jean-Jacques dînait avec tout le monde et emmenait l’équipe en voyage. » Quelquefois, le père de Jean-Jacques, un homme trapu et athlétique, vient au concert. Le regard fixé sur le public qui chante à l’unisson, il n’en revient pas. C’est peut-être lui le secret de Jean-Jacques, son mentor en simplicité. Alter Moïshé Goldman est né en Pologne en 1909. Immigré en France dans l’entre-deux-guerres, il est d’abord mineur, militant communiste, résistant, puis propriétaire d’un magasin de sport. Avec sa femme, Ruth, il n’a qu’un seul souci, « celui de faire de nous des enfants comme les autres », reconnaît Jean-Jacques en 1991. La famille habite un pavillon dans une rue calme d’un quartier populaire de Montrouge. L’éducation des enfants Goldman privilégie l’instruction par les livres, l’altruisme et la tempérance. Des valeurs que Jean-Jacques n’a cessé de décliner au fil de ses chansons et de sa vie.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets », poursuit leur fils. Rescapés de l’antisémitisme, ils n’aiment pas se faire remarquer. « Mon statut de chanteur vedette allait à l’encontre de mon éducation. » A tel point qu’il ne convie pas ses parents à son premier concert à l’Olympia. Inquiet, le père Goldman avait coutume de dire : « Il faut faire attention à ne pas trop se montrer, à ne pas trop se mettre en avant. » Chanteur adulé, Jean-Jacques n’oubliera jamais ces mots. Gamin calme et studieux, il apprend le piano, le violon, l’athlétisme et la débrouille chez les scouts laïques des Eclaireurs de France. Sur cette banale vie de famille pèse l’ombre exotique et rebelle du fils aîné, Pierre Goldman, demi-frère de Jean-Jacques, peut-être sa vraie blessure, celui qui est allé au bout de ses idées. Loin de la quiétude banlieusarde, ce fils prodigue a choisi la vie singulière de bandit révolutionnaire. Après un séjour au Venezuela aux côtés des guérilleros, Pierre est accusé du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir, à Paris. Il est emprisonné, puis innocenté et assassiné en 1979. L’affaire mobilise la gauche intellectuelle  des années 1970. Pour « Libération », Sorj Chalandon couvre son premier procès : « Dans les travées, toute la famille se tenait par le bras, comme dans une manif. »Fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritageA 19 ans, Jean- Jacques rend visite à son frère à la prison de Fresnes. « Moi, je faisais de la musique, j’étais de mouvance un peu sociale-démocrate qui les faisait ricaner », explique le chanteur en parlant de ses proches. Mais tous s’entendent bien et le sage Goldman suit sa vocation. A Montrouge, le jeune Juif – qui n’a jamais pratiqué – devient enfant de choeur, ou plutôt chanteur de gospel à la paroisse Saint-Joseph dirigée par le père Dufourmantelle. « Son groupe s’appelait The Red Mountain Gospellers, raconte aujourd’hui le chaleureux curé. Ils voulaient éditer un disque, je leur ai prêté 1 000 ou 2 000 francs. Ils ont vendu le 45-tours à la sortie de la messe. » Ainsi Goldman apprend le métier sur les bancs d’une petite église. Avec Dominique Proust, ami de jeunesse, il anime les bals de la région. Ce sont ses premiers cachets. « On alternait rocks et slows, se souvient Dominique. Il fallait faire transpirer les gens pour qu’ils boivent, nous étions rémunérés  selon la recette du bar ! On jouait Johnny, Claude François, les Beatles. Jean-Jacques venait aux boums organisées dans la salle paroissiale. On dansait, on buvait quelques bières. Avec les filles, on faisait gaffe, elles ne prenaient pas toutes la pilule. » Juillet 2001. A Narbonne, avec Patrick Fiori, pour les vendanges du coeur. © FRANCOISE TALLIEU/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/Maxppp En groupe, le jeune chanteur a l’habitude de ne pas se démarquer. Même adolescent, il ne connaît ni l’outrance ni les excès. Après les événements de Mai 68, auxquels il ne participe pas, le bachelier intègre l’école de commerce de Lille, l’Edhec. Par prudence, n’osant croire à une carrière musicale, mais aussi parce que pour lui une vie simple a autant de valeur qu’une existence hors du commun. Pour Goldman, l’équilibre prime sur l’extravagance. Un principe transmis par son père qui répétait : « Ça sert à quoi d’être riche ? On ne va pas manger des steaks en or. » L’or, pourtant, Jean- Jacques pourrait aujourd’hui s’en acheter des kilos. Eduqué dans la sobriété, il est devenu l’un des plus fortunés de l’industrie musicale. Il toucherait, selon « Capital », jusqu’à 10 millions d’euros les années où il sort un disque ; deux fois moins quand il lâche son micro. Bernard Violet, auteur d’une biographie de Goldman, détaille les clauses « particulièrement avantageuses de son contrat avec Sony. L’une d’entre elles chiffrerait à environ 30 % le montant des royalties perçues par l’artiste ». Les autres compositeurs- interprètes touchent moitié moins.L’ancien scout de Montrouge se révèle être, aussi, un homme d’affaires. Il connaît la valeur de son talent. En France, on compte en moyenne 70 diffusions quotidiennes de ses chansons. La Sacem lui verserait ainsi plus de 2 millions d’euros par an, « des droits désormais supérieurs à ceux des ayants droit de Ravel et de son fameux “Boléro” ». De l’argent que Goldman investit dans la pierre, achetant des appartements à Paris. Sympathisant socialiste, fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, favorable à la redistribution des richesses, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritage. Impossible de savoir si aujourd’hui, père de six enfants, il garde la même conviction. Il serait en tout cas donateur de différentes associations humanitaires, celle de Yannick Noah notamment. Millionnaire de la musique, il est avant tout un militant qui met son succès au service des autres. La cause qui occupe son temps, c’est les Restos du coeur. Il consacre six mois de l’année à la préparation des concerts des Enfoirés, choisissant les chanteurs et organisant les répétitions. Laurent Voulzy affirme : « C’est lui le chef. Il est discret mais ferme. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrièreLe 28 janvier, une drôle de scène se déroule pendant la dernière représentation des Enfoirés 2013. Le public de Bercy trépigne et crie un nom : Goldman. Ils veulent voir le patron, celui à qui Coluche confia, en 1986, l’écriture de « La chanson des Restos ». Habituellement en régie pour diriger les opérations, Jean-Jacques accepte de prendre le micro à l’improviste. Il se met au piano et entonne  « Famille », une de ses chansons, reprise instantanément par les 25 000 spectateurs (Voir cette vidéo amateur ci-dessous).Dans les coulisses, les plus grands noms de la chanson française entendent sa voix. Ils viennent sur scène pour l’applaudir. L’hommage est émouvant, Jean-Jacques n’était pas remonté sur scène depuis 2004. C’était à La Rochelle, à l’occasion des Francofolies. Il termine alors la tournée « Un tour ensemble ». Après les répétitions, il annonce à ses musiciens qu’ils joueront ensemble, ce soir-là, pour la dernière fois. « Il a dit : “J’arrête pour le moment”, se souvient Michael Jones. C’était un déchirement. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrière. Il est pourtant toujours au top des ventes. Comme cette vedette des années 1930, Jean Sablon, qui, à l’apogée de la gloire, chante « Je tire ma révérence » et part vivre dans le Midi, Jean-Jacques s’installe à Marseille pour se consacrer à sa famille. « Un jour, il m’a dit : “J’arrête parce que je n’ai pas envie, à 75 ans, de chanter ‘Je te donne’”, raconte Chalandon. Mais, en 2013, le public continue d’espérer. Reviendra- t-il ? Régulièrement, des rumeurs courent sur la sortie d’un nouveau disque. Jean-Jacques dément. Comme dans cet e-mail écrit en 2011 à son biographe Bernard Violet : « Je peux vous assurer que je ne sortirai rien dans les prochaines années, je n’ai aucun projet à ce jour. »Le chanteur préfère prendre le temps de voir grandir ses filles. Mais les espoirs d’un retour sont permis. Sur un exemplaire de son dernier disque, il a écrit à l’attention de son arrangeur Erick Benzi : « Alors, tu es libre pour le prochain ? » Jacques Brel était revenu après dix ans d’absence. Jean-Jacques Goldman, lui, entretient le suspense. Le carton des albums « Génération Goldman », compilations de reprises de ses plus grands tubes, prouve la pérennité de ses mélodies. Sorj Chalandon glisse : « Une fois, je l’ai entendu dire qu’il aurait envie, un jour, de refaire un concert pour montrer à ses enfants qu’il a un métier. » Prêt à retrouver la joie simple de l’entendre sur scène, le public patiente. Il suffira d’un signe.



    Le business des TIC rapporte gros
    20/07/15 - S’ils sont de plus en plus nombreux les jeunes entrepreneurs algériens à lancer des projets dans les nouvelles Technologies de l’information et la communication (TIC), ils sont aussi de plus en plus nombreux à s’initier au commerce dans ce domaine. Les magasins de vente de téléphones mobiles pullulent avec une offre diversifiée.   On y trouve de tout, du plus bas prix au plus élevé, du plus ancien modèle au plus récent. Tablettes, smartphones, Ipad, Ipod, Iphones et autres accessoires  meublent les  vitrines de ces magasins ouverts dans chaque coin de rue. Et ce, à la faveur de l’engouement des Algériens pour ces produits, d’autant que les abonnements Internet par la 3G ont fait que les Algériens sont toujours à la recherche des appareils compatibles à  la  3G, précisément les smartphones. Une rcente étude d’Ericsson Lab intitulée «Internet devient mobile» fait ressortir l’attachement des Algériens aux nouveaux moyens de communication via le Net. L’étude en question dévoile que 26% des mobinautes algériens détiennent un smartphone. Les prévisions font part d’une croissance de ce chiffre dans les prochaines années, même si les ordinateurs portables restent les supports de connexion à Internet les plus utilisés actuellement. Cela pour dire que le marché algérien, dominé actuellement par les grands acteurs mondiaux avec une faible concurrence nationale est en train de se démocratiser à une grande vitesse avec la 3G. C’est le cas aussi pour les appareils sous Android. Les espaces de vente en force Les consommateurs  sont  en fait de plus en plus  attirés par  les dernières  nouveautés pour être à la page de ce qui est proposé à l’étranger. Les  magasins  et les espaces spécialisés dans la vente de ces produits, à l’image de Darkom (distributeur officiel de plusieurs marques), ne ratent pas l’occasion de saisir cette opportunité et ne lésinent d’ailleurs pas sur les promotions et autres offres pour attirer le maximum de clients. A chacun sa manière de tirer profit de ce créneau, surtout en cette période de l’année durant laquelle la demande enregistre un boom engendré par l’achat de  cadeaux de réussite aux examens de fin d’année. En effet, si certaines familles peuvent se permettre d’offrir à leurs enfants des voyages, voire même des voitures pour leur réussite à l’examen du baccalauréat, d’autres optent pour des téléphones, du plus simple au plus sophistiqué selon leurs moyens.  «Juste après les résultats, nous avons enregistré une grande affluence», témoignera justement à ce sujet un vendeur de téléphones portables dans l’une des grandes surfaces commerciales d’Alger. Et d’ajouter : «Cependant, durant les derniers jours du Ramadhan, la demande a baissé, les consommateurs étant beaucoup plus affairés par les dépenses de l’Aïd. Nous nous attendons à ce que les ventes reprennent juste après». «Je veux offrir à mon fils qui vient de décrocher son bac le dernier smartphone», nous dira pour sa part une maman. A quel prix ? «J’y mettrai le paquet  pour la joie qu’ils nous a donnée». Chahinez, une jeune étudiante en commerce, a de son côté fait l’effort  de travailler pendant le mois de Ramadhan comme vendeuse pour amasser la somme nécessaire lui permettant d’acheter le dernier Iphone. «Avec 30 000 DA, il me manque encore la moitié et là je compte sur l’aide de mes parents pour avoir la totalité de la somme», nous confiera cette jeune étudiante. Cela pour dire que certains font des sacrifices pour s’offrir  ces produits. Dans l’attente du développement des services numériques Et ce ne sont pas les offres sous différentes formules (packs), ni les espaces de vente qui manquent dans ce cadre, comme nous l’avons constaté à travers une tournée à Alger. L’arrivée de nouvelles marques sur le marché algérien avec des prix concurrentiels et le lancement de la 3G  expliquent par ailleurs cet engouement pour les produits connectés et même pour les nouvelles applications numériques. Doogee,  la marque française Wiko, ZTE, Huwaie sont les derniers arrivés sur le marché pour concurrencer les marques déjà existantes (LG, Samsung, Apple Sagem…). Ce qui fait que l’on assiste à une guerre des prix entre les nouveaux et les anciens. Cette concurrence ira en s’accentuant avec le développement attendu du marché des smartphones et la généralisation de la 3G à travers les 48 wilayas d’ici à 2018. En somme, avec la démocratisation de l’utilisation des appareils téléphoniques intelligents, l’usage d’Internet, l’augmentation du nombre des accros aux réseaux sociaux et aussi avec le développement du e-commerce, ce sont tous les ingrédients qui jouent aujourd’hui en faveur d’une croissance  rapide du marché des TIC de manière particulière et de l’économie numérique globalement. Et ce, d’autant que les mobinautes algériens manifestent  de plus en plus leur intérêt pour les activités relatives au e-commerce (transfert d’argent, services bancaires mobiles et achat sur mobile). Mais aussi pour la e-éducation, la e-administration et la e-santé. Dans ce cadre, faudrait-il rappeler que l’étude d’Ericsson ConsumerLab prévoit la hausse du taux de pénétration de l’Internet mobile d’ici fin 2015. Idem pour la navigation web et la fréquentation des réseaux sociaux. Aux opérateurs du secteur et aux start-up créées dans ce cadre de jouer le jeu en développant entre autres le contenu des applications numériques. 

    On vous le dit
    12/07/15 - - Une bachelière d’El Amria décroche la meilleure moyenne nationale La jeune Jeddal Hanane, du lycée Akid Lotfi d’El Amria, a obtenu  une moyenne de 19,08/20 au baccalauréat 2015, la meilleure  à l’échelle nationale, selon la directrice de l’éducation de la wilaya d’Aïn Témouchent. Agée d’à peine 16 ans et demi, cette lycéenne s’est illustrée dans la filière technique mathématiques, spécialité «Génie des procédés», en décrochant la meilleure moyenne nationale à cet examen, a indiqué Mme Hirèche Hidayet. Elle devance, au niveau de la wilaya, l’autre bachelière, Mouffok Asma (18,09) du lycée Daoudi d’El Malah en sciences expérimentales et Ahmed Bacha Ibrahim (18,05) du même établissement. Tout en remerciant ses enseignants et les membres de sa famille pour l’encouragement et l’aide apportés pour la concrétisation de ce résultat, Jeddal Hanane ambitionne de décrocher une bourse d’études à l’étranger pour poursuivre des études en pétrochimie. «C’est une spécialité en étroite relation avec le génie des procédés», a-t-elle précisé à la presse. Par ailleurs, la directrice de l’éducation a signalé que la wilaya d’Aïn Témouchent occupe la 12e place au niveau national avec un taux de réussite de 56,14%, ce qui a permis à 3221 candidats d’obtenir leur baccalauréat sur un total de 5751 inscrits. - Plus de 5000 nouveaux taxis dans la capitale L’opération d’octroi de permis de place se poursuit toujours dans la capitale. La direction des transport a décidé de renforcer  le parc de taxis, dont le nombre ne dépassait pas une dizaine de milliers. «Nous avons actuellement 18 000 taxis en circulation dans la capitale, dont 5000 nouveaux chauffeurs. Presque autant de licences sont distribuées», a déclaré le directeur des transports,  Rachid Ouezzane. Des sociétés de taxis sont également sur les routes. «Il y a trente sociétés de taxis pour 800 véhicules, dont plus de 200 appartiennent à l’opérateur Tahkout. Ce dernier prévoit d’atteindre vers les 1500 véhicules en circulation», précise-t-il, indiquant que l’opération d’octroi des permis ne s’arrêtera pas. - Vente illicite de terrains agricoles publics à Blida Une bande d’escrocs qui s’adonnaient à la vente illicite de terrains agricoles appartenant au domaine public de l’Etat a été démantelée, récemment, par le groupement territorial de la Gendarmerie nationale de Blida. Selon un communiqué du 1er commandement régional de la Gendarmerie nationale, cette bande de malfaiteurs, composée de huit personnes qui proposaient à la vente des terrains agricoles publics en faisant usage de documents falsifiés, a été mise hors d’état de nuire au cours de la deuxième semaine du mois de juin dernier. Deux mois auparavant, les mêmes services sont parvenus à démasquer un receveur au bureau de poste sis à l’intérieur de l’université Saâd Dahleb, qui a prétexté avoir été agressé par deux inconnus qui, selon lui, lui auraient extorqué une somme de 3,8 millions de dinars, alors que c’était lui-même qui a détourné cette somme, rappelle le même communiqué relatif au bilan d’activités du commandement durant le premier semestre 2015. - Le typhon Chan-hom arrive en Chine Le puissant typhon Chan-hom s’apprêtait  hier à atteindre les côtes orientales de la Chine, entraînant l’évacuation de  près d’un million de personnes, alors que des vagues géantes et des pluies  diluviennes touchaient déjà les régions littorales. Ce typhon pourrait être le plus puissant à frapper la province de Zhejiang,  située au sud de Shanghai, depuis 1949, a indiqué le Centre national météorologique chinois (NMC). La tempête devrait toucher terre en fin d’après-midi ou en soirée, près de la ville portuaire de Ningbo (6 millions d’habitants), avant de se diriger vers Shanghai (23 millions d’habitants). A 03h (07h GMT), Chan-hom se trouvait à environ 50 kilomètres des  côtes, avec des vents jusqu’à 162 km/h, décélérant légèrement, selon le NMC, qui maintenait l’alerte rouge, la plus élevée. Les autorités provinciales du Zhejiang ont déjà procédé à l’évacuation d’environ 960 000 personnes, selon des médias d’Etat. Près de 30 000 bateaux de pêche ont dû rentrer s’abriter au port, alors que  des vagues hautes de 10 mètres déferlaient sur le rivage, avait indiqué plus tôt le gouvernement provincial. A travers le Zhejiang, de violentes bourrasques arrachaient déjà arbres et panneaux de signalisation, et dans la ville de Cixi, un bâtiment inoccupé s’est  affaissé sous la pression des vents, rapportait la télévision locale. Celle-ci diffusait également des images de dizaines de melons flottant dans un champ inondé, dans le district de Sanmen. «Il se pourrait qu’il n’y ait  aucune récolte cette saison», se lamentait un agriculteur.

    De nouvelles mesures applicables en 2016
    11/06/15 - La conférence que compte tenir le ministère de l’Education nationale, en juillet, sur l’évaluation de l’enseignement secondaire, sera l’occasion pour réviser les dispositions de lutte contre la fraude et actualiser le dispositif de contrôle en vigueur. L’actuel dispositif a montré ses limites face à l’ingéniosité des candidats et leur accès aux nouvelles technologies de communication, rendant obsolètes les mesures de fouille et la surveillance visuelle. Le département de Mme Benghebrit annonce l’installation prochaine d’une commission chargée d’élaborer de nouvelles mesures pour contrecarrer les méthodes usitées par les fraudeurs et les soumettre à l’approbation de la tutelle. La ministre de l’Education nationale annonce que des mesures «fermes» seront prises l’année prochaine, en prévision du baccalauréat 2016, pour faire face à la fraude par l’utilisation des nouvelles technologies, notamment après l’exclusion de 61 candidats fraudeurs de ces épreuves. La ministre a appelé les surveillants à faire preuve de vigilance et à accomplir au mieux leur mission, précisant qu’il y a trois surveillants et un observateur dans chaque classe où composent 20 élèves. Mais est-ce suffisant pour réduire à néant l’activité des gadgets ultramodernes dont disposent ces élèves ? De véritables kits d’espion sont en vente sur internet à des prix faramineux. Muni d’une oreillette quasiment invisible, le tricheur se fait souffler les réponses par un complice. Alternative plus discrète encore : combiner l’oreillette avec un stylo MP3 sur lequel les leçons ont été enregistrées à l’avance. Le cas d’une candidate qui passe ses épreuves à l’établissement Lagha de Bouzaréah, à Alger, prise en flagrant délit d’utilisation de ce kit, a créé le buzz. Cette élève a été surprise à tricher ainsi en plein passage de la délégation ministérielle qui donnait, hier, le coup d’envoi de l’épreuve d’histoire-géographie. Le bruit fait autour de la fraude durant cette session du baccalauréat exprime la nécessité de la refonte de cet examen décisif pour la scolarité. Le Conseil des lycées d’Algérie, qui a préparé une étude sur la triche, s’interroge s’il faut «forcément passer par des dissertations pour valider les connaissances accumulées au cours de la classe terminale». «Le bac doit se diversifier», soutient le CLA, car depuis l’instauration de cet examen, la société algérienne a changé, «mais le bac beaucoup moins». Faut-il se contenter de valider des connaissances et non pas des compétences ? Sur certaines épreuves, les étudiants ont désormais droit à des documents de cours qui leur sont inutiles s’ils n’ont pas travaillé auparavant, rappellent les auteurs de cette étude, qui s’est intéressée au phénomène de la fraude chez les candidats au bac. «On conviendra facilement que la fraude, à moins d’avoir recours à des techniques propres aux scénarios des meilleurs films d’espionnage, est quasiment impossible à mettre en place dans ce genre de situation. La triche peut combler un trou de mémoire pour quelqu’un qui a bien préparé, mais elle n’est d’aucune utilité pour ceux qui n’ont pas travaillé durant l’année», note le même syndicat.    

    Des oreillettes pour tricher à l’examen
    07/06/15 - a l’approche des examens de fin d’année scolaire, des vendeurs occasionnels proposent aux candidats au bac des oreillettes bluetooth invisibles. Activant principalement sur les réseaux sociaux, notamment sur facebook et dans les espaces dédiés au BAC 2015, ces vendeurs se vantent d’avoir des produits de qualité, avec des batteries miniatures qui tiennent 24 heures et des oreillettes n’ayant pas besoin de téléphone portable à proximité pour d’autres. A Béjaïa, ce commerce semble être fructueux. Coûtant entre 17 000 et 35 000 DA, ces appareils intéressent de plus en plus de candidats au baccalauréat au point que des vendeurs que nous avons sollicités au téléphone, se faisant passé pour des lycéens, nous ont dit être en rupture de stock. «On a offert ce gadget à ma camarade de l’établissement Taos Amrouche de Sidi Aïch et elle compte bien l’utiliser», témoigne un lycéen. «La vente de ce genre d’objet est interdite», apprend-on d’un officier des services de sécurité.        

    L’horloge de Berlin
    14/09/14 - – T’as vu la nouvelle horloge que je me suis achetée ? – Nan, fais voir ! – Tiens, regarde: – Trop cool ! – Mince, il est déjà 10h31, je suis en retard ! Fin de l’histoire. Ok, là … Continuer la lecture

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