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    A mon époque… Les mots qui n’existaient pas encore
    12/12/16 -

    Retour quelques années en arrière à l'époque où la langue française n'intégrait pas certains mots pourtant habituels de nos jours.

    La langue française évolue constamment et sait s'adapter en fonction des générations. C'est ainsi que la technologie et le numérique ont intégré un certain nombre de mots nouveaux. Ici, nous allons nous intéresser principalement aux mots tirés des réseaux sociaux et univers geek, apparus très récemment, et en très peu de temps. Des mots qu'on employait pas, à mon époque.  Grammar Nazi  Les grammar nazis constituent une sorte de police virtuelle et fictive dont le quotidien est envenimé par l'obsession de l'orthographe. En effet, les SMS puis plus tard les messages instantanés sur Internet ont raccourci peu à peu les mots de…

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    Voici la technique pour poster des tétons sur Facebook sans être censuré
    12/12/16 -

    Découvrez la technique toute simple pour poster des photos de seins sur Facebook tout en évitant la censure.

    Vous le savez très bien, sur Facebook, on ne rigole pas avec les tétons ! On a le droit de poster des commentaires racistes, mais attention, il est interdit de poster une photo sur laquelle on peut découvrir la poitrine d'une femme. Le téton n'est pas le bienvenu sur Facebook Cette censure n'est absolument pas bien vu de la part de la gente féminine puisqu'un homme, lui, peut poser fièrement torse nu sur son compte Facebook. N’achetez pas chez les migrants C'est ainsi qu'en septembre 2015, un mouvement brésilien qui a pour but de lutter contre les règles instaurées par le réseau social de…

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    Test de personnalité : quel méchant de Star Wars es-tu ?
    09/12/16 -

    Direction le côté obscur de la Force pour ce nouveau test de personnalité sur l'univers Star Wars.

    A quelques jours de la sortie de Rogue One, Star Wars revient sous la forme d'un nouveau test de personnalité qui a pour but aujourd'hui de vous faire découvrir quel méchant de cet univers vous ressemble le plus. Dark Vador, Dark Maul, Palpatine... ? Une seule solution pour avoir la réponse : faites le test. Et n'oubliez pas de partager votre résultat sur les réseaux sociaux. Chargement du sondage, veuillez patienter. Les sondages sont pour le moment indisponibles sur l'application smartphone d'Hitek.   Une box Geek pour les fans de la Force  Que vous soyez adepte du côté obscur de la Force ou de…

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    Lenovo Moto M : il pourrait être dévoilé le 8 novembre
    30/10/16 - Après plusieurs fuites tangibles sur un nouveau Moto à venir chez Lenovo, un visuel posté sur les réseaux sociaux chinois affirme que ce smartphone serait dévoilé le 8 novembre prochain, en même temps qu’un autre modèle officialisé à l’IFA.

    Mosquée de Villejuif » Comores – Développement du réseau d’eau …
    29/10/16 - 29/10/2016 3:24:02 PM GMT

    [Zone 42] Vine, c’est fini ! Top 10 des meilleurs Vine en souvenir du bon vieux temps
    28/10/16 -

    Vine, la plateforme de vidéos de 6 secondes, c'est fini. C'est une triste nouvelle que nous apprend aujourd'hui Twitter qui compte fermer son application dans les mois à venir pour des soucis de rentabilité. Comme nous aimons bien certains Viners (bonjour Jérôme Jarre), nous voulions rendre hommage à ce réseau social. C'est pourquoi nous vous avons préparé une sélection des Vine qui nous ont le plus marqué, en souvenir du bon vieux temps.  #1 It's Raining Men... #2 On prend une photo devant la boule ! #3 Un peu de magie #4 Compilation de Vines de Julfou #5 Compilation du Rire Jaune aussi #6 Pourquoi tout…

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    cable
    23/10/16 -
    cable  
    Description: Le câble en Algérie prend l'ampleur de tout un domaine, on distingue un câble conducteur d'électricité, câble transmetteur de signal et bien d'autres encore. Le câble en Algérie est l'élément de base à toutes mises en marche systématique, sa qualité influence grandement sur le bon fonctionnement du système auquel il est lié. Pour vous procurer la qualité nous nous spécialisons dans le câble en Algérie qui se relie aux différents systèmes que nous proposons : télésurveillance, l'alarme anti intrusion, détection d'incendie, réseaux informatiques, etc. Nous mettons à votre disposition un câble en Algérie résistant qui s'adaptent aux installations intérieures ou extérieures. Ainsi nous couvrons les éxigences que vous imposez lors de votre choix de câble en Algérie .
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    Catégorie: Réseau


    laboratoire de langue et de formation
    23/10/16 -
    laboratoire de langue et de formation  
    Description: Le labo de langue en Algérie est un laboratoire numérique destiné à l’apprentissage de langues dans une classe sous réseau ou les élèves seront connectés à leur professeur pour réaliser des exercices interactifs que le professeur puisse corriger ou commenter en temps réel.le labo de langue permet aux élèves simultanément d’exercer des activités d’apprentissage interactives et des pratiques de prononciation et de l’écoute. Nous vous proposons un labo de langue en Algérie efficace et intuitif que plusieurs établissements et organisations algériennes ont adopté..
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    Catégorie: Informatique


    1159 foyers raccordés au réseau de gaz naturel Abonnez-vous au flux …
    30/09/16 - 30/09/2016 11:17:55 AM GMT

    Les défis de l’Internet des objets
    27/09/16 - Smartphones, drones, capteurs de température ou de mouvement... D’ici à 2020, 50 milliards d’appareils seront connectés à un vaste réseau : l’Internet des objets. Mais les scientifiques ont encore de nombreux défis à relever, allant de l’autonomie énergétique des capteurs à la sécurité des données.


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    Contre la « loi travail  », les lycéens se mobilisent hors des syndicats
    08/04/16 - Les mouvements étudiants fonctionnent de manière presque autogérée, en s’appuyant notamment sur les réseaux sociaux.

    Manifestations contre la loi travail : un lycéen violemment frappé par la police, l’IGPN saisie
    25/03/16 - L’inspection générale de la police nationale a décidé d’ouvrir une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux de la vidéo du lycéen frappé par la police.

    Manif 2.0
    10/03/16 - La mobilisation lycéenne contre la loi travail, dans la rue et sur les réseaux...

    Les meilleurs tweets de la rentrée 2015
    02/09/15 - Adieu endeuillé aux vacances, espoirs d’une rentrée à la Harry Potter et anecdotes salées… Voici comment les élèves ont scandé la reprise des cours sur le réseau social Twitter.

    L’enquête intégrale – Jean-Jacques Goldman, un héros si discret
    17/08/15 -

    L'enquête intégrale - Jean-Jacques Goldman, un héros si discretHuit heures sonnent. Comme chaque matin, Jean-Jacques Goldman accompagne ses filles à l’école. A Marseille, dans un lotissement du VIIIe arrondissement, sa maison – une villa moderne entourée de pins – se trouve à quelques mètres de l’établissement public où sont inscrites Maya (9 ans), Kimi (8 ans) et Rose (6 ans). En polo, short et baskets, leur papa entretient une silhouette athlétique et un style passe-partout. Depuis 2004, il pratique à plein-temps un job qui lui sied, celui de père au foyer. En fin d’année, il anime l’atelier « chamboule-tout » de la fête de l’école et, presque tous les après-midi, il joue avec ses ­petites dans un square. Ce 1er octobre 2013, entre deux activités extrascolaires, il envoie par e-mail des mots simples et aimables : « Le temps me manque terriblement, j’ai tant à faire. Pardon de ne pas en avoir pour bavarder. »Sollicité pour une interview, il prend quand même la peine de ­répondre quelques lignes. Depuis toujours la star préfère ses engagements aux déclarations médiatisées, la bicyclette aux cabriolets et les Enfoirés aux mondanités. Sa conscience obéit à une seule consigne : la discrétion. Dans un milieu d’artistes-cigales, lui est la fourmi de la chanson française. Ce compositeur hors pair est aujourd’hui un ­parent d’élèves comme les autres. A ses côtés, partageant les tâches, il y a Nathalie Thu Huong-Lagier, Eurasienne de 34 ans, son épouse. Elle est docteure en mathématiques et professeure dans un collège de ­Marseille. En 2007, la jeune femme soutient publiquement son doctorat, au titre peu musical : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif p-adique ».Jean-Jacques est présent. En préambule de son texte, on peut lire : « Je dédie cette thèse à mes parents qui m’ont transmis suffisamment d’assurance et de liberté pour aimer le sport autant que les heures à mon bureau, U2 autant que Pierre Bachelet, J.-M.G. Le Clézio autant que ­Pythagore… » Elle aurait pu ajouter le nom de Goldman. En 1995, c’est sa passion pour la musique qui pousse Nathalie, après un concert, à frapper à la loge de celui qui deviendra son mari. Ils ­entretiennent longtemps une relation épistolaire avant de s’unir légalement en 2001. Loin du show-business, le couple choisit de vivre en ­ascète. Son existence réglée s’organise autour des enfants et du sport. A 62 ans, Jean-Jacques a laissé tomber le tennis et la moto, qu’il pratiquait à un haut niveau. Il court trente minutes tous les jours et s’inscrit chaque année aux 20 kilomètres de la course à pied reliant le stade ­Vélodrome au port de Cassis. Fan de foot, il avait pour habitude de programmer ses concerts en fonction des championnats pour ne pas rater les matchs. Il a désormais le temps de se rendre au stade. Le soir, il emmène Nathalie dans de bons restaurants. Au concert, il paie sa place et, debout, se mêle au public dans la fosse. « Quand je joue à Marseille, ­raconte son camarade Laurent Voulzy, parfois je ne sais même pas qu’il est présent dans la salle. » L’été, quand il fait du camping, personne n’ose l’aborder. Il impose naturellement le respectCes activités ordinaires, ces sorties banales, l’artiste n’y avait plus accès à l’époque où il chantait. La goldmania hystérisait les foules. « Il y a des endroits où il ne pouvait plus aller. Maintenant il peut de nouveau », explique son ami de trente ans, le musicien Michael Jones. Voilà sans doute la récompense de sa simplicité. En journée, Jean-Jacques reste chez lui. Il écrit pour les autres, les chanteurs Grégoire, Garou, Zaz, Patrick Fiori, Lorie. Parfois, il remonte sur scène, mais dans un cadre strictement caritatif. Pour donner un coup de pouce à des vignerons de sa région ou, le 19 novembre, pour animer un gala du Comité d’action sociale israélite de Marseille. Un événement particulier l’a obligé, le 7 septembre dernier, à bousculer son emploi du temps d’ermite.Le mariage de sa deuxième fille. Nina, 28 ans, est née d’un ­premier mariage avec Catherine, une psychologue dont il a deux autres enfants, Caroline et Michael. A Antibes, des passants ont aperçu le père de la mariée, chemise grise et costume sombre, souriant sur le parvis de la mairie sous une pluie de pétales blancs. De sa famille, Jean-Jacques Goldman ­attend la même pondération, peu importe l’occasion. « On nous avait ­demandé le secret absolu », affirme l’attaché de presse du maire à propos de la cérémonie. Une employée d’un café voisin a raconté : « Naturellement, des passants qui faisaient leur marché ont reconnu Goldman. Certains ont pris des photos, mais personne n’a osé lui ­réclamer un autographe. » La discrétion du chanteur ne l’a pas fait oublier du public. Au contraire. Retenue et décence, ses mots d’ordre, sont la raison pour laquelle les Français l’aiment. Le 4 août, un sondage du « Journal du dimanche » désigne Jean-Jacques Goldman ­numéro un des personnalités les plus populaires. « Ma gratitude est infinie », a répondu par écrit l’intéressé. Quelques jours après cette consécration, Jean-Jacques, imperturbable, est parti en ­vacances. En camping d’abord, puis dans un hôtel à la montagne. Un des clients raconte : « Il déjeunait avec tout le monde, sans lunettes de soleil ni casquette. Il ne se cachait pas. Il faisait du sport et passait beaucoup de temps avec ses filles. Tout le monde l’a reconnu, mais presque personne ne l’a abordé. Il émane de lui du respect »...Jean-Jacques Goldman, chanteur à la vie ordinaire, a une carrière extraordinaire. Mais il a aussi failli se brûler au succès, cloué au pilori par une critique ameutée et cruelle. Il est, derrière Johnny Hallyday et Michel Sardou mais devant Michael Jackson et les Beatles, le troisième plus gros vendeur de disques en France depuis les années 1950, avec 28 millions d’albums et de singles écoulés. A ce chiffre, il faut ajouter ceux des disques écrits pour d’autres. Notamment « Gang », en 1986, pour Johnny Après ce premier succès arrivent les premières craintes. Jean-Jacques refuse de partir en tournée. Il tente de se lancer en solo, puis se consacre à l’écriture, recherchant l’ombre, déjà. Mais un jeune éditeur musical aimerait le remettre dans la lumière. Marc Lumbroso, charmé par une de ses compositions entendue à la télévision, lui trouve un contrat avec la maison de disques CBS. Nous sommes en 1981, la gauche prend le pouvoir et libère la bande FM. Les yéyés disparaissent et le nombre de chômeurs passe le cap du million. Tandis que Daniel Balavoine et Michel Jonasz inondent les radios, un petit nouveau, nuque longue et cravate rouge, se fait une place.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul »« Il suffira d’un signe », d’abord programmé par RTL, devient disque d’or. Pas de quoi alarmer Jean-Jacques, qui continue de vendre des paires d’Adidas dans le magasin Sport 2000 de ses parents. Son grand ami, l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, confie : « Un jour, il a réalisé que plein de filles venaient essayer des chaussures mais qu’elles ne regardaient pas leurs pieds. Il s’est dit : “Et merde !”» Jean-Jacques Goldman devient donc chanteur à temps plein. Invité presque chaque semaine à la télévision, il se rend seul aux émissions, avec sa guitare mais sans agent ni manager. Après avoir patiemment attendu son tour dans un coin, il chante face caméra : « Tu ris mais sois tranquille un matin/ J’aurai tout ce qui brille dans mes mains. » Le modeste se révèle ambitieux. Carrière, réussite… Ces termes ne feraient pas partie de son vocabulaire ; il les incarne pourtant. Son intelligence et sa volonté, autant que son talent, expliquent son succès démesuré. Si l’accueil du public comble le jeune homme, l’abrupte violence des critiques le blesse et l’énerve.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul ». Ailleurs, on le surnomme « le roi du tube gentillet », « une voix de castrat endimanché » ou « le chanteur dadais ». Après avoir rempli plusieurs soirs le Zénith de Paris, Goldman se paie dans « Libération » une page où il récapitule ces attaques, avec un seul commentaire adressé à son public : « Merci d’être venu quand même. » Le discret tient sa revanche. Aujourd’hui encore, pourtant grand lecteur de journaux et féru d’actualité (de faits divers surtout), il reste méfiant vis-à-vis des médias. Sorj Chalandon étudie ses paroles : « Il a des textes très violents. J’y ai trouvé des choses qui faisaient écho à mes colères, dans l’album “Rouge”, par exemple. » En 2013, la simplicité supposée de son écriture fait encore débat quand le morceau « Là-bas » est présenté à l’épreuve de français du baccalauréat professionnel. Les candidats doivent en commenter les paroles, au grand dam de professeurs et d’élèves jugeant leur niveau trop faible. La polémique enflamme les réseaux sociaux. Quand le navire Goldman prend l’eau, l’entourage fait front.Il y a, lâche un de ses collaborateurs, « un système Goldman » à la tête duquel on trouve, en coulisses, l’artiste et, sur les devants, son frère cadet, Robert, gestionnaire de ses éditions et de son patrimoine. La fratrie s’étend au-delà des liens du sang. Parmi les fidèles, on compte Chalandon et Jones, le musicien Erick Benzi, Alexis et Xavier Grosbois, respectivement conseiller et concepteur de ses décors. Ils forment autour de la star un mur de protection, un paravent de discrétion, ne parlant aux journalistes qu’après avoir demandé à Jean-Jacques l’autorisation – accordée en général. Absent de la vie publique, le chanteur se soucie cependant des informations publiées le concernant. Entre tous ces hommes, il manquait une femme. La charismatique Carole Fredericks, choriste venue des Etats-Unis, complète à partir de 1990 le trio Fredericks-Goldman-Jones.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets »A cette époque, Jean-Jacques écrit des morceaux à plusieurs voix. Il désire monter un groupe et partager la scène. Les trois acolytes enregistrent deux albums et partent en tournée avec les énormes tubes « A nos actes manqués » et « Né en 17 à Leidenstadt ». « Dès qu’il est trop en avant, il crée Fredericks- Goldman-Jones, raconte Sorj Chalandon. Quand on regarde leurs concerts, on le voit dans l’obscurité au moment où les deux autres chantent, et il est heureux. » Epanoui à l’ombre de ses complices, l’humble Jean-Jacques n’en reste pas moins le patron. Sur les tournées, il se charge des embauches comme des licenciements. Les frasques de rock star lui sont étrangères. Quand des fans l’at-  tendent devant son hôtel, Jean-Jacques ne s’en réjouit pas. Sa conscience et ses valeurs, parfois rigides, excluent la vanité. Après des heures d’attente, les jeunes groupies s’entendent dire : « Ne restez pas là, c’est humiliant pour vous et pour moi. » L’idole est inflexible. Le soir, après les concerts, il joue au Scrabble. Parfois au tennis, où il excelle, jetant sa raquette au sol quand il perd. « J’ai joué avec lui, rapporte Chalandon. Il était au filet. J’ai vu quelqu’un d’autre. C’est un vrai combattant. »Michael Jones aussi parle de l’époque avec nostalgie : « Les tournées se faisaient dans de très bonnes conditions. Nous avions un bus luxueux, nous dormions dans des hôtels trois étoiles. Jean-Jacques dînait avec tout le monde et emmenait l’équipe en voyage. » Quelquefois, le père de Jean-Jacques, un homme trapu et athlétique, vient au concert. Le regard fixé sur le public qui chante à l’unisson, il n’en revient pas. C’est peut-être lui le secret de Jean-Jacques, son mentor en simplicité. Alter Moïshé Goldman est né en Pologne en 1909. Immigré en France dans l’entre-deux-guerres, il est d’abord mineur, militant communiste, résistant, puis propriétaire d’un magasin de sport. Avec sa femme, Ruth, il n’a qu’un seul souci, « celui de faire de nous des enfants comme les autres », reconnaît Jean-Jacques en 1991. La famille habite un pavillon dans une rue calme d’un quartier populaire de Montrouge. L’éducation des enfants Goldman privilégie l’instruction par les livres, l’altruisme et la tempérance. Des valeurs que Jean-Jacques n’a cessé de décliner au fil de ses chansons et de sa vie.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets », poursuit leur fils. Rescapés de l’antisémitisme, ils n’aiment pas se faire remarquer. « Mon statut de chanteur vedette allait à l’encontre de mon éducation. » A tel point qu’il ne convie pas ses parents à son premier concert à l’Olympia. Inquiet, le père Goldman avait coutume de dire : « Il faut faire attention à ne pas trop se montrer, à ne pas trop se mettre en avant. » Chanteur adulé, Jean-Jacques n’oubliera jamais ces mots. Gamin calme et studieux, il apprend le piano, le violon, l’athlétisme et la débrouille chez les scouts laïques des Eclaireurs de France. Sur cette banale vie de famille pèse l’ombre exotique et rebelle du fils aîné, Pierre Goldman, demi-frère de Jean-Jacques, peut-être sa vraie blessure, celui qui est allé au bout de ses idées. Loin de la quiétude banlieusarde, ce fils prodigue a choisi la vie singulière de bandit révolutionnaire. Après un séjour au Venezuela aux côtés des guérilleros, Pierre est accusé du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir, à Paris. Il est emprisonné, puis innocenté et assassiné en 1979. L’affaire mobilise la gauche intellectuelle  des années 1970. Pour « Libération », Sorj Chalandon couvre son premier procès : « Dans les travées, toute la famille se tenait par le bras, comme dans une manif. »Fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritageA 19 ans, Jean- Jacques rend visite à son frère à la prison de Fresnes. « Moi, je faisais de la musique, j’étais de mouvance un peu sociale-démocrate qui les faisait ricaner », explique le chanteur en parlant de ses proches. Mais tous s’entendent bien et le sage Goldman suit sa vocation. A Montrouge, le jeune Juif – qui n’a jamais pratiqué – devient enfant de choeur, ou plutôt chanteur de gospel à la paroisse Saint-Joseph dirigée par le père Dufourmantelle. « Son groupe s’appelait The Red Mountain Gospellers, raconte aujourd’hui le chaleureux curé. Ils voulaient éditer un disque, je leur ai prêté 1 000 ou 2 000 francs. Ils ont vendu le 45-tours à la sortie de la messe. » Ainsi Goldman apprend le métier sur les bancs d’une petite église. Avec Dominique Proust, ami de jeunesse, il anime les bals de la région. Ce sont ses premiers cachets. « On alternait rocks et slows, se souvient Dominique. Il fallait faire transpirer les gens pour qu’ils boivent, nous étions rémunérés  selon la recette du bar ! On jouait Johnny, Claude François, les Beatles. Jean-Jacques venait aux boums organisées dans la salle paroissiale. On dansait, on buvait quelques bières. Avec les filles, on faisait gaffe, elles ne prenaient pas toutes la pilule. » Juillet 2001. A Narbonne, avec Patrick Fiori, pour les vendanges du coeur. © FRANCOISE TALLIEU/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/Maxppp En groupe, le jeune chanteur a l’habitude de ne pas se démarquer. Même adolescent, il ne connaît ni l’outrance ni les excès. Après les événements de Mai 68, auxquels il ne participe pas, le bachelier intègre l’école de commerce de Lille, l’Edhec. Par prudence, n’osant croire à une carrière musicale, mais aussi parce que pour lui une vie simple a autant de valeur qu’une existence hors du commun. Pour Goldman, l’équilibre prime sur l’extravagance. Un principe transmis par son père qui répétait : « Ça sert à quoi d’être riche ? On ne va pas manger des steaks en or. » L’or, pourtant, Jean- Jacques pourrait aujourd’hui s’en acheter des kilos. Eduqué dans la sobriété, il est devenu l’un des plus fortunés de l’industrie musicale. Il toucherait, selon « Capital », jusqu’à 10 millions d’euros les années où il sort un disque ; deux fois moins quand il lâche son micro. Bernard Violet, auteur d’une biographie de Goldman, détaille les clauses « particulièrement avantageuses de son contrat avec Sony. L’une d’entre elles chiffrerait à environ 30 % le montant des royalties perçues par l’artiste ». Les autres compositeurs- interprètes touchent moitié moins.L’ancien scout de Montrouge se révèle être, aussi, un homme d’affaires. Il connaît la valeur de son talent. En France, on compte en moyenne 70 diffusions quotidiennes de ses chansons. La Sacem lui verserait ainsi plus de 2 millions d’euros par an, « des droits désormais supérieurs à ceux des ayants droit de Ravel et de son fameux “Boléro” ». De l’argent que Goldman investit dans la pierre, achetant des appartements à Paris. Sympathisant socialiste, fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, favorable à la redistribution des richesses, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritage. Impossible de savoir si aujourd’hui, père de six enfants, il garde la même conviction. Il serait en tout cas donateur de différentes associations humanitaires, celle de Yannick Noah notamment. Millionnaire de la musique, il est avant tout un militant qui met son succès au service des autres. La cause qui occupe son temps, c’est les Restos du coeur. Il consacre six mois de l’année à la préparation des concerts des Enfoirés, choisissant les chanteurs et organisant les répétitions. Laurent Voulzy affirme : « C’est lui le chef. Il est discret mais ferme. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrièreLe 28 janvier, une drôle de scène se déroule pendant la dernière représentation des Enfoirés 2013. Le public de Bercy trépigne et crie un nom : Goldman. Ils veulent voir le patron, celui à qui Coluche confia, en 1986, l’écriture de « La chanson des Restos ». Habituellement en régie pour diriger les opérations, Jean-Jacques accepte de prendre le micro à l’improviste. Il se met au piano et entonne  « Famille », une de ses chansons, reprise instantanément par les 25 000 spectateurs (Voir cette vidéo amateur ci-dessous).Dans les coulisses, les plus grands noms de la chanson française entendent sa voix. Ils viennent sur scène pour l’applaudir. L’hommage est émouvant, Jean-Jacques n’était pas remonté sur scène depuis 2004. C’était à La Rochelle, à l’occasion des Francofolies. Il termine alors la tournée « Un tour ensemble ». Après les répétitions, il annonce à ses musiciens qu’ils joueront ensemble, ce soir-là, pour la dernière fois. « Il a dit : “J’arrête pour le moment”, se souvient Michael Jones. C’était un déchirement. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrière. Il est pourtant toujours au top des ventes. Comme cette vedette des années 1930, Jean Sablon, qui, à l’apogée de la gloire, chante « Je tire ma révérence » et part vivre dans le Midi, Jean-Jacques s’installe à Marseille pour se consacrer à sa famille. « Un jour, il m’a dit : “J’arrête parce que je n’ai pas envie, à 75 ans, de chanter ‘Je te donne’”, raconte Chalandon. Mais, en 2013, le public continue d’espérer. Reviendra- t-il ? Régulièrement, des rumeurs courent sur la sortie d’un nouveau disque. Jean-Jacques dément. Comme dans cet e-mail écrit en 2011 à son biographe Bernard Violet : « Je peux vous assurer que je ne sortirai rien dans les prochaines années, je n’ai aucun projet à ce jour. »Le chanteur préfère prendre le temps de voir grandir ses filles. Mais les espoirs d’un retour sont permis. Sur un exemplaire de son dernier disque, il a écrit à l’attention de son arrangeur Erick Benzi : « Alors, tu es libre pour le prochain ? » Jacques Brel était revenu après dix ans d’absence. Jean-Jacques Goldman, lui, entretient le suspense. Le carton des albums « Génération Goldman », compilations de reprises de ses plus grands tubes, prouve la pérennité de ses mélodies. Sorj Chalandon glisse : « Une fois, je l’ai entendu dire qu’il aurait envie, un jour, de refaire un concert pour montrer à ses enfants qu’il a un métier. » Prêt à retrouver la joie simple de l’entendre sur scène, le public patiente. Il suffira d’un signe.



    Le business des TIC rapporte gros
    20/07/15 - S’ils sont de plus en plus nombreux les jeunes entrepreneurs algériens à lancer des projets dans les nouvelles Technologies de l’information et la communication (TIC), ils sont aussi de plus en plus nombreux à s’initier au commerce dans ce domaine. Les magasins de vente de téléphones mobiles pullulent avec une offre diversifiée.   On y trouve de tout, du plus bas prix au plus élevé, du plus ancien modèle au plus récent. Tablettes, smartphones, Ipad, Ipod, Iphones et autres accessoires  meublent les  vitrines de ces magasins ouverts dans chaque coin de rue. Et ce, à la faveur de l’engouement des Algériens pour ces produits, d’autant que les abonnements Internet par la 3G ont fait que les Algériens sont toujours à la recherche des appareils compatibles à  la  3G, précisément les smartphones. Une rcente étude d’Ericsson Lab intitulée «Internet devient mobile» fait ressortir l’attachement des Algériens aux nouveaux moyens de communication via le Net. L’étude en question dévoile que 26% des mobinautes algériens détiennent un smartphone. Les prévisions font part d’une croissance de ce chiffre dans les prochaines années, même si les ordinateurs portables restent les supports de connexion à Internet les plus utilisés actuellement. Cela pour dire que le marché algérien, dominé actuellement par les grands acteurs mondiaux avec une faible concurrence nationale est en train de se démocratiser à une grande vitesse avec la 3G. C’est le cas aussi pour les appareils sous Android. Les espaces de vente en force Les consommateurs  sont  en fait de plus en plus  attirés par  les dernières  nouveautés pour être à la page de ce qui est proposé à l’étranger. Les  magasins  et les espaces spécialisés dans la vente de ces produits, à l’image de Darkom (distributeur officiel de plusieurs marques), ne ratent pas l’occasion de saisir cette opportunité et ne lésinent d’ailleurs pas sur les promotions et autres offres pour attirer le maximum de clients. A chacun sa manière de tirer profit de ce créneau, surtout en cette période de l’année durant laquelle la demande enregistre un boom engendré par l’achat de  cadeaux de réussite aux examens de fin d’année. En effet, si certaines familles peuvent se permettre d’offrir à leurs enfants des voyages, voire même des voitures pour leur réussite à l’examen du baccalauréat, d’autres optent pour des téléphones, du plus simple au plus sophistiqué selon leurs moyens.  «Juste après les résultats, nous avons enregistré une grande affluence», témoignera justement à ce sujet un vendeur de téléphones portables dans l’une des grandes surfaces commerciales d’Alger. Et d’ajouter : «Cependant, durant les derniers jours du Ramadhan, la demande a baissé, les consommateurs étant beaucoup plus affairés par les dépenses de l’Aïd. Nous nous attendons à ce que les ventes reprennent juste après». «Je veux offrir à mon fils qui vient de décrocher son bac le dernier smartphone», nous dira pour sa part une maman. A quel prix ? «J’y mettrai le paquet  pour la joie qu’ils nous a donnée». Chahinez, une jeune étudiante en commerce, a de son côté fait l’effort  de travailler pendant le mois de Ramadhan comme vendeuse pour amasser la somme nécessaire lui permettant d’acheter le dernier Iphone. «Avec 30 000 DA, il me manque encore la moitié et là je compte sur l’aide de mes parents pour avoir la totalité de la somme», nous confiera cette jeune étudiante. Cela pour dire que certains font des sacrifices pour s’offrir  ces produits. Dans l’attente du développement des services numériques Et ce ne sont pas les offres sous différentes formules (packs), ni les espaces de vente qui manquent dans ce cadre, comme nous l’avons constaté à travers une tournée à Alger. L’arrivée de nouvelles marques sur le marché algérien avec des prix concurrentiels et le lancement de la 3G  expliquent par ailleurs cet engouement pour les produits connectés et même pour les nouvelles applications numériques. Doogee,  la marque française Wiko, ZTE, Huwaie sont les derniers arrivés sur le marché pour concurrencer les marques déjà existantes (LG, Samsung, Apple Sagem…). Ce qui fait que l’on assiste à une guerre des prix entre les nouveaux et les anciens. Cette concurrence ira en s’accentuant avec le développement attendu du marché des smartphones et la généralisation de la 3G à travers les 48 wilayas d’ici à 2018. En somme, avec la démocratisation de l’utilisation des appareils téléphoniques intelligents, l’usage d’Internet, l’augmentation du nombre des accros aux réseaux sociaux et aussi avec le développement du e-commerce, ce sont tous les ingrédients qui jouent aujourd’hui en faveur d’une croissance  rapide du marché des TIC de manière particulière et de l’économie numérique globalement. Et ce, d’autant que les mobinautes algériens manifestent  de plus en plus leur intérêt pour les activités relatives au e-commerce (transfert d’argent, services bancaires mobiles et achat sur mobile). Mais aussi pour la e-éducation, la e-administration et la e-santé. Dans ce cadre, faudrait-il rappeler que l’étude d’Ericsson ConsumerLab prévoit la hausse du taux de pénétration de l’Internet mobile d’ici fin 2015. Idem pour la navigation web et la fréquentation des réseaux sociaux. Aux opérateurs du secteur et aux start-up créées dans ce cadre de jouer le jeu en développant entre autres le contenu des applications numériques. 

    Pour fêter la fin de son stage  – Pauline Ducruet en Une de “Vogue”
    18/07/15 -

    Pour fêter la fin de son stage  - Pauline Ducruet en Une de "Vogue"Pauline Ducruet continue son avancée dans le monde de la mode : la fille de Stéphanie de Monaco vient tout juste de terminer un stage de rêve au sein du magazine «Vogue». Le jour de son départ, la stagiaire a partagé sur Instagram une photo d’une couverture du célèbre magazine de mode américain. La nièce d’Albert II a accompagné le cliché de la légende : «Et voilà, c'est la fin... Merci à tout le monde, c’était une expérience fantastique. Vous allez tous tellement me manquer ! #MeilleurStage #VOGUEUS #MeilleureEquipe Cette photo est très ressemblante, personne ne va comprendre #OuiC'estUnPhotoMontage ! Je vous aime».  And this is the end ... Thank you everyone it's been a great experience I'll miss you all sooooo much ! #BestIntershipEver #VOGUEUS #BestTeam !!this actually looks like me everyone will be confused #YesItsAPhotoMontage ! Love you guys @katymariewright @katherinekal @cnielsen90 @yvonneshelly ❤️ Une photo publiée par Pauline Ducruet (@paulinedcrt) le 8 Juil. 2015 à 15h31 PDT Publiée sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, la Une est tout simplement une version retouchée de la couverture du numéro d'octobre 2013. A l’origine, c’était l’actrice Sandra Bullock qui s’y trouvait ; l’équipe aurait substitué le visage de la fille aînée de la princesse de Monaco à celui de la tête d’affiche de «Gravity» en guise de cadeau de départ.Pauline Ducruet aurait débarqué à la «grosse pomme» il y a environ 4 mois, d’après les clichés de paysages new-yorkais publiés sur son compte Instagram.  NYC #TheView #LaOnEstBien Une photo publiée par Pauline Ducruet (@paulinedcrt) le 7 Mars 2015 à 16h07 PST La petite-fille de la princesse Grace est depuis revenue en Europe pour fêter les dix ans de règne du prince Albert II de Monaco. Pauline Ducruet a aussi été aperçue au gala d’été de «Fight Aids Monaco» le 10 juillet dernier aux côtés de son frère, Louis, sa demi-sœur, Camille, et sa mère. Pauline reste très attachée à sa famille, comme peuvent en témoigner les photos publiées sur son compte Instagram à l’occasion de l’anniversaire de Camille Gottlieb mercredi.  BON ANNIVERSAIRE MON BB !! ❤️ #sisterlove #monbbdam Je t'aime #goodolddays @camillelachowski Une photo publiée par Pauline Ducruet (@paulinedcrt) le 14 Juil. 2015 à 15h02 PDT Après avoir obtenu son baccalauréat avec un an d’avance en 2011, la jeune fille de 21 ans s’était inscrite à l’Institut Marangoni de Paris.



    Bac : 51,36% de réussite
    10/07/15 - Le taux de réussite à l’examen du baccalauréat est de 51,36% pour la session de 2015. Le ministère estime que c’est un taux «appréciable» compte tenu de «la campagne de perturbation ayant ciblé le secteur durant la période du déroulement de l’examen», soutient Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education nationale, dans un point de presse animé hier à Alger. La wilaya de Tizi Ouzou détient cette année encore la première place en matière de taux de réussite avec 65,75% de taux de réussite. Le même responsable refuse de fournir plus de détails concernant les autres wilayas, annonçant que la ministre animera prochainement une autre conférence pour analyser les résultats et les sujets des examens. Le nombre des élèves inscrits au bac est de 629 914. Mais ce sont 623 247 élèves qui ont passé les épreuves. Le nombre des admis est de 320 072 candidats, précise M. Messeguem. Ce dernier estime que les élèves ont eu droit à un barème avantageux et une répartition de temps favorable. Pour les copies dont l’appréciation n’était pas la même lors des deux corrections réglementaires, elles ont été soumises à une troisième correction pour ne pas pénaliser les candidats, révèle également le même responsable. «Tout a été mobilisé pour que les épreuves du baccalauréat se déroulent dans de bonnes conditions», a-t-il souligné en annonçant des ponctions sur les salaires des enseignants ayant boycotté les corrections. «Le ministère procèdera aussi à des sanctions disciplinaires pour ce genre de manquements», a-t-il précisé. Des brouilleurs de réseau Abordant le cas des fraudeurs et auteurs de tentatives de fraude, l’inspecteur général a expliqué que 471 cas avérés de triche via téléphone portable ont été relevés. Les copies de ces candidats n’ont pas été corrigées. Leurs dossiers sont soumis à la commission nationale chargée de statuer sur leur sort. Dans ce contexte, de nouvelles mesures seront effectives à partir de la prochaine session du bac. «Le ministère a engagé des démarches pour faire aboutir de nouvelles mesures afin de contrecarrer les techniques utilisées par les tricheurs. Parmi les mesures envisagées pour la prochaine session, l’installation de brouilleurs de réseau au niveau des centres d’examen. Les textes régissant les modalité d’organisation, les sanctions et autres aspects liés à cet examen décisif dans la scolarité seront également soumis à amendement», a annoncé le même responsable. Ce dernier reconnaît que le secteur connaît beaucoup de retard. «En matière d’enseignement, on a cumulé au total 2 ans de retard en tant que préjudice causé par les différents types de perturbations depuis 2003.» l’inspecteur général désigne par perturbation les grèves des enseignants, celles des élèves, les perturbations climatiques, mais aussi les manifestations qu’ont connues certaines wilayas et qui ont joué sur le bon déroulement de la scolarité. Réforme du bac M. Messeguem annonce par la même occasion la tenue de la conférence nationale d’évaluation de l’enseignement secondaire, les 25 et 26 juillet. Il s’agit de mettre en place des ateliers où seront représentées toutes les tranches de la société pour dresser une série de propositions afin de revoir certains aspects de l’enseignement secondaire. Pour M. Messeguem, «il s’agit de revoir certains mécanismes du baccalauréat, la réhabilitation ou non de la fiche de synthèse…» Plusieurs mesures seront débattues avant d’être soumises aux «autorités concernées». La ministre de l’Education nationale disposera de toutes les propositions à soumettre au gouvernement en vue de leur adoption, précise l’inspecteur général. Le secteur doit également se faire à l’exigence de rationaliser les dépenses publiques. «Il ne s’agit en aucun cas de revoir à la baisse la durée de l’enseignement obligatoire, mais il faut corriger les dysfonctionnements qui coûtent beaucoup d’argent», soutient le même responsable.

    Cristina Cordula, Karine Le Marchand, Stéphane Rotenberg… dévoilent des clichés d’eux adolescents pour féliciter les bacheliers (Photos)
    07/07/15 -

    Cristina Cordula, Karine Le Marchand, Stéphane Rotenberg... dévoilent des clichés d'eux adolescents pour féliciter les bacheliers (Photos)Depuis ce matin, les candidats au Baccalauréat savent s'ils ont décroché le fameux graal. Pour l'occasion, bon nombre de célébrités ont chaleureusement félicité les bacheliers sur les réseaux sociaux. Certaines personnalités bien connues des Français n'ont pas hésité à sortir de vieux dossiers...



    Résultats du bac : sur Twitter, une explosion de joie en 140 signes
    07/07/15 - De nombreux candidats ont annoncé avoir obtenu leur diplôme sur le réseau social. Tour d’horizon des tweets les plus représentatifs de cette journée de résultats.

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