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«Le théâtre au service de l’histoire…»
02/09/15 - Lors de son bref passage à Maghnia où il était venu superviser la nouvelle pièce d’Ahmed Benaïssa Amour perdu, Mohamed Yahiaoui, directeur général du Théâtre national algérien a tenu à nous parler des résidences de création soutenues par son institution et l’importance de l’histoire dans la théâtre, entre autres…     D’aucuns se sont interrogés sur le choix de la ville de Maghnia pour la production d’une pièce de théâtre professionnelle… C’est très simple, ce choix est motivé par des raisons concrètes. Cette ville, qui a une grande tradition dans l’art de la scène, offre toutes les commodités (une salle de spectacles, des infrastructures hôtelières, un public intéressé…) pour produire un travail de qualité. Nous avons déjà réussi ici une première expérience avec Nedjma de Kateb Yacine. Et puis, vous savez, ces résidences de création permettent de former des jeunes dans le domaine du théâtre, nous sommes de ceux qui prônent la continuité ; enfin, je ne vous cache pas que le TNA a ce désir de contribuer pour cet art à Maghnia. Des résidences de création organisées et complètement soutenues par le TNA ? Exactement ! Actuellement, il y en a quatre sur le territoire national : à Maghnia, Ghardaïa, Oued Souf et Tébessa. Toutes les pièces montées dans ces résidences seront représentées à l’événement «Constantine, capitale de la culture arabe» et tourneront en Algérie. Un constat : beaucoup de spectacles traitent de l’histoire… lointaine, si l’on ose dire... Il y en a huit exactement qui entrent tous dans ce qu’on peut appeler la rubrique «le théâtre et l’histoire» En fait, un art qu’on voudrait être au service de l’histoire, notre histoire. Mais, pour l’événement de Constantine, pas moins de 40 productions, tous âges et tendances confondus, y sont programmées. 30 pour les adultes, 10 les pour enfants et 4 spectacles chorégraphiques. Histoire lointaine ? Syphax, Massinissa, Nedjma et tous les autres spectacles déjà montés ou en cours de montage, c’est notre histoire à nous tous. Ces textes, qui ont été présentés à la commission de lecture, ont eu l’aval des membres de cette dernière et nous sommes satisfaits du travail qui s’est fait et qui est en train de se faire. Notre souhait, c’est que l’université adopte le théâtre… car elle le peut.

D’Avignon à Maghnia : Ahmed Benaïssa… à la conquête de la Numidie
01/09/15 - Après 50 ans de carrière, je suis toujours hanté par le doute…». Une confession prononcée comme une tirade, mais loin des tréteaux, d’Ahmed Benaïssa, rencontré à Maghnia, en résidence de création depuis plus d’un mois.  Le comédien a jeté l’ancre dans cette ville frontalière, juste après sa production à Avignon où il joua Haroun, le personnage de Kamel Daoud dans Meursault contre-enquête, adapté pour la scène par Philippe Berling.  Un changement de cap que certains pourraient assimiler à de l’absurde, mais que le célèbre homme de théâtre explique sans ambages. «A Maghnia, ville hospitalière, on a trouvé toutes les conditions pour organiser une résidence d’écriture pour de jeunes artistes venus de toutes les parties de l’Algérie. Après une première résidence réussie avec le théâtre régional de Mascara pour la pièce de Ali Abdoun Sid El Halwi, on s’est dit pourquoi pas Maghnia pour monter Nedjma de Kateb Yacine. La suite nous a donné raison. C’était très réussi. Il y a un très beau centre culturel ici et à l’hôtel El Izza, on met à notre disposition une salle de lecture et toutes les commodités, les autorités sont à notre écoute… Tout cela nous a encouragés à revenir et monter dans le cadre de Constantine, capitale de la culture arabe Amour perdu (24 artistes, comédiens et danseurs) d’après un texte de Abdelkrim Gheribi. Je vous rappelle qu’après l’indépendance de l’Algérie, quand on montait une pièce au TNA, on faisait automatiquement une tournée à Maghnia». Une fiction basée sur des pans d’histoire où l’amour d’une femme peut enclencher des batailles sanglantes. Il s’agit, en fait, de Sophonisbe, fille d’un général carthaginois, célèbre pour sa beauté, qui épousa Syphax, roi de Numidie, sur ordre de son père, afin de sceller une alliance entre Carthaginois et Numides. Elle fut auparavant fiancée à Massinissa, autre roi numide rival de Syphax, avant qu’il ne devienne allié de Rome. Ayant le sens du détail, de la précision et la technique du flash-back même dans ses propos, M. Benaïssa nous rappelle : «J’ai un assistant (Ali Abdoun), mais c’est en fait quelqu’un qui m’est complémentaire, qui s’implique. Ce n’est pas le cas des autres metteurs en scène, mais bon… Que ce soit pour Nedjma ou Amour perdu, on y a pensé ensemble, nous avons la même vision des choses…». Puis, insaisissable, il revient à Meursault contre-enquête. «Quand on m’a proposé de camper Haroun dans Meursault…, je leur ai dit : ‘‘ça fait vingt ans que je ne suis pas monté sur scène, je ne vais pas lire le roman de Kamel Daoud, je vais plutôt lire l’adaptation de Philippe Berling pour m’imprégner profondément de l’œuvre…’’». Et puis, curieusement, il nous avoue : «Moi, je ne traite pas l’histoire. Avec Ali, on lit et on s’interroge à partir d’un écrit. C’est à partir de là qu’on crée quelque chose de vivant, en essayant dans le doute d’être le plus justes. Possible, sans transmettre de message ou prétendre donner des leçons. Ecoutez, pour étayer ce que je vous dis, par exemple, pour Nedjma, j’ai dit aux comédiens : «Avez-vous lu Nedjma ?’’ J’étais sûr que 100% ne l’avaient pas lu. Non, nous non plus, je leur disais, nous ne l’avons pas lu, alors on va le lire ensemble et s’interroger, c’est ça l’intérêt du travail… Pour revenir à Amour perdu, c’est une fiction, je vous disais, mais il y a les grands repères de l’histoire. L’école n’a pas joué son rôle, sinon pourquoi c’est maintenant seulement qu’on parle de Bouamama, de l’émir Abdelkader par exemple… ? ça c’est terrible. Mais on ne doit pas s’étonner que d’autres comme Corneil qui a pris Sophonisbe et en a fait une garce dans une pièce, c’est comme ça qu’on reçoit des claques…». La générale de Amour perdu aura lieu à Maghnia, avant une longue tournée sur le territoire national. Une information confirmée par hadj Mohamed Yahiaoui, directeur du TNA. En dehors du fait que la légitimation de Syphax soit indéniable (dixit Benaïssa) et passant du coq à l’âne, en préludant à la fin de notre entrevue, nous avons osé poser une question qui frise l’indécence au metteur en scène : «Aimeriez-vous le théâtre plus que votre épouse ?» Ahmed, laissant tomber son costume d’artiste, a répliqué après un long silence : «Je vais quand même vous répondre… Ma femme m’a donné deux beaux enfants qui ont réussi dans leur vie, grâce à elle et à moi aussi. Mais, le théâtre, je l’ai dans la peau depuis mon enfance… Je ne sais pas si ma réponse est convaincante ? Hamdoulillah…» Pudeur de l’homme, ou tirade théâtrale du comédien ? La vérité, on peut, peut-être, douter de sa réponse, sauf de sa sincérité et de sa bonhomie…   

Les deux poids, deux mesures de l’Exécutif…
23/08/15 - Chaque jour qui passe apporte son lot d’incompréhensions sur l’usage par l’Etat du droit de préemption. Décidément, l’exercice de ce droit se fait à la tête du client et s’apparente, dans certains cas, à un fait du prince. Le cas de l’entreprise Alver d’Oran, qui vient d’être cédée par Saint-Gobain à des fonds gérés par des filiales de l’américain Apollo Global Management, s’inscrit, pour le moins, dans une curieuse variation des interprétations juridiques du droit dit de préemption. Devant cette nouvelle cacophonie de l’Exécutif en matière d’exercice du droit de préemption, il apparaît clairement que tout le monde n’est pas traité, tout compte fait, avec les mêmes égards. Dans le cas de la transaction Cevital-Michelin, faut-il le rappeler, le gouvernement a usé de tous les subterfuges possibles et imaginables afin d’empêcher le groupe d’Issad Rebrab de récupérer les actifs de Michelin en Algérie. L’ex-ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, Amara Benyounès, s’était bien acquitté de cette mission. Le bouclier juridique du gouvernement, institué par la loi de finances complémentaire 2009 pour permettre à l’Etat de récupérer les actifs mis en vente par les entreprises étrangères implantées en Algérie, a coûté bien cher lorsqu’il était question de l’opposer à la transaction Orascom Telecom Holding-VimpelCom. Cela étant, le gouvernement qui s’illustrait dans ce métier était parfaitement absent à la manœuvre lorsque l’autre opérateur de téléphonie mobile, Nedjma, est passé sous l’autorité du qatari Ooredoo. Bref, ces exemples montrent que le droit de préemption a été finalement institué par un semblant de loi de circonstance dédiée, en premier lieu, à contrôler le mouvement de dividendes, mais exercée, ensuite, au gré de la fantaisie qui s’érige désormais en mode de gestion. Faut-il signaler au passage ce patchwork législatif qui amende une ordonnance par une loi de finances. Le droit de préemption tire sa source de l’ordonnance 01-03 relative aux investissements, laquelle a été amendée en 2009 par la loi de finances complémentaire de la même année. Encore une modification toute récente ; la loi de finances complémentaire 2015 a étendu l’application des droits de préemption pour la minoration de valeur pour inclure les «cessions d’actions et de parts sociales». Un cas de figure qui n’était pas prévu jusque-là, ce qui a permis à Cevital de faire valoir son droit après l’opposition du gouvernement, suite à l’accord conclu avec le fabricant de pneumatiques français Michelin.

CHU d’Oran : Les cancéreux pris en charge à domicile
06/08/15 - Dans le cadre du plan national de lutte contre les pathologies cancéreuses élaboré pour la période 2015-2019 et l’application du système d’hospitalisation à domicile pour les cancéreux, le Centre hospitalo-universitaire d’Oran a lancé, lundi, une deuxième équipe de prise en charge des cancéreux à domicile, selon la cellule de communication de cet établissemen Doté d’un véhicule et composée de deux médecins, d’une infirmière, d’un psychologue,  d’un spécialiste en réadaptation fonctionnelle et d’une assistante sociale, cette équipe a commencé son travail dans la localité d’En Nedjma (ex Chteibo) dans la commune de Sidi Chami avec la prise en charge de 5 malades. Ainsi, au moins quinze malades se verront traités chaque jour à domicile par ces deux équipes. Cette initiative permettra d’atténuer la souffrance de ces cancéreux, notamment les plus âgés, en leur évitant d’effectuer d’épuisants déplacements vers l’hôpital.              

Mohamed S. Mazouzi et Kateb Yacine
19/07/15 - Par Djilali Khellas Rien de plus rare que les livres où un homme s’est raconté. En écrivant ses mémoires, Mohamed Saïd Mazouzi(1) avait lieu d’espérer faire un livre vraiment utile aux hommes. Telle était l’idée fondamentale dont il avait jeté l’esquisse sur le papier. En lisant ses mémoires, on découvre que les notions de sincérité et de naturel trouvent leur plein emploi. Sincérité sans repli, générosité sans limite, hardiesse sans retenue fascinent Mohamed Saïd Mazouzi et guident ses souvenirs. Il faut, pour faire le jour au fond de son esprit, non seulement un sens psychologique exercé, une méthode critique et le respect de la vérité, mais l’aide des circonstances, le calme des années, la maturité d’un esprit. A la lecture de ses mémoires, on sent que ce ne sont pas ses actions que Mohamed Saïd Mazouzi a écrites, c’est son essence, le jeu des forces subconscientes ou conscientes qui, au cours de sa vie, ont agi, soit dans l’être qu’il essaie de comprendre et de décrire,  soit autour de cet être, dans sa famille, dans ses compagnons, dans son peuple, dans son temps. Grandeur d’âme, courage, générosité,  telles sont les qualités fondamentales de Mohamed Saïd Mazouzi. Son amitié avec Kateb Yacine m’a particulièrement touché. Les deux hommes se connaissaient et s’estimaient profondément. C’est Ali Zammoum qui a ramené Kateb Yacine chez Mohamed Saïd Mazouzi, alors ministre du Travail et de l’action sociale. C’est le moment où l’auteur de Nedjma a écrit sa première pièce de théâtre en arabe dialectal : Mohamed prends ta valise (p 303). Mohamed Saïd Mazouzi reconnaît que Kateb Yacine faisait avec sa troupe un travail de haute facture culturelle avec les moyens du bord.  L’ex-ministre l’intègre dans son département et le grand écrivain et dramaturge a apporté son génie propre. Lui et sa troupe étaient subventionnés par le ministère du Travail. Une direction dénommée «Action culturelle des travailleurs» fut créée pour sensibiliser la population active et relever son niveau culturel. La salle de l’office national de main-d’œuvre (salle Onamo, rue Menami, ex-Horace Vernet à Alger) fut réservée à Kateb Yacine et sa troupe. Ils organisaient aussi des spectacles dans les usines, les ateliers, les domaines agricoles, les lycées, etc. «Ils se déployaient partout où il était utile ou possible de faire entendre la bonne parole» (p 304). Quand Mohamed Saïd Mazouzi quitta le ministère du Travail et de l’action sociale pour celui des Moudjahidine, il alla voir Rédha Malek, nommé alors ministre de l’Information et de la Culture, et lui dit : «Il a été créé à Sidi Bel Abbès un petit théâtre régional et qui dépend de ton département. Il faut affecter Kateb Yacine là-bas». Rédha Malek lui dit : «Je vais faire tout mon possible». Et il l’a fait. Au début de 1978, Kateb Yacine quitte Alger et s’installe à Sidi Bel Abbès. Il a en tête mille projets. Il cherchait le calme et la profondeur du terroir et, ô bonheur, il les a trouvés dans la ville de la Mekerra. Même encore aujourd’hui, près de quarante après le travail colossal effectué par Kateb Yacine, le récit des témoins conserve le goût merveilleux qu’on a des grandes heures de l’histoire du théâtre algérien, et le «j’y étais» de quelques-uns est un titre de gloire. Le théatre de Kateb Yacine vient des profondeurs de l’âme algérienne. Il nous a livré des chefs-d’œuvre pénétrants qui ont fait date dans l’histoire culturelle de notre pays. 1) M. S. Mazouzi : J’ai vécu le pire et le meilleur - Editions Casbah

Gnawa Diffusion en concert
04/07/15 - Le  groupe Gnawa Diffusion, de retour en Algérie, se produira, dimanche soir, au Chapiteau WellSound de l’hôtel Hilton, à Alger, au grand bonheur des amateurs de gnawi, reggae, ragga… Originaire de Grenoble, né en 1992 d’un métissage franco-algérien, Gnawa Diffusion est un des rares représentants sur la scène française d’une fusion au sens large du terme. Loin de se contenter de coller ensemble des bouts d’influences piochées ça et là dans les répertoires respectifs de ses membres, la formation est parvenue à imbriquer des éléments empruntés au raï, au rap et au reggae, voire au jazz, pour produire un mélange nouveau qui, du coup, ne verse pas plus dans un style que dans un autre. Emmené par Amazigh Kateb, fils du grand écrivain algérien, Kateb Yacine, l’auteur de Nedjma, Gnawa fait de sa musique un chant de lutte, un combat scandé entre français, arabe et anglais. Découvert à la faveur du maxi Légitime Différence, la furieuse formation se met alors à tourner en première partie de FFF ou de Massilia Sound-System, récoltant les honneurs dès l’été 1993. Fort d’un sens aiguisé de la fête, sans laisser de côté sa philosophie combative, Gnawa sillonne la France, l’Algérie et le Maghreb, au plus grand bonheur d’un public qui l’élève au rang de représentant de ses aspirations mondialistes. Capable de tirer de leur sac des créations originales alliant parfaitement leurs influences, autant que de remettre au goût du jour quelques titres traditionnels des contrées reculées du Soudan, comme c’est le cas avec Chara’Allah, un chant vieux de deux siècles, Gnawa se taille une place à part sur la scène française. Mêlant habilement instruments traditionnels et électriques voire électroniques, la formation est parvenue à s’imposer entre les styles conventionnels, faisant exploser au milieu des classifications la richesse d’un mélange des genres. Musicalement, le rêve du métissage est enfin atteint, alliant tradition et modernisme, entre chaâbi, raï, rap, reggae et musique orientale. Revendicatif, ironique et réaliste, le ton de Gnawa Diffusion a fait des émules des deux côtés de la Méditerranée, mais en gêne certains ;  dans les hautes sphère du pouvoir, Gnawa reste, aujourd’hui et pour longtemps, le haut-parleur d’une culture planétaire, unissant dans sa musique les couleurs. Les membres de Gnawa Diffusion sont : Amazigh Kateb chant et gumbri, Pierre Feugier à la guitare, Philippe Bonnet à la batterie, Amar Chaoui aux congas, derbouka, percussions, Pierre Bonnet à la basse, Mohamed Abdennour, à la mandole, Blaise Batisse et Salah Meguiba aux claviers, Aziz Maysour,  chant, danse et  Dj Boulaone. «A neuf ans, lors d’un voyage à Timimoune, dans le sud algérien, j’ai découvert l’africanité du Maghreb, sans vraiment en saisir la teneur, mais en comprenant une chose : c’est que l’Algérie n’est pas blanche. Mes premiers écrits, des poèmes enfantins, datent de cette époque. Et ce n’est que vers l’âge de 15 ans, en débarquant en France, que j’ai découvert les Gnawa, les Aïssaoua, et que je me suis intéressé aux particularités, à l’Algérie, à l’histoire du Maghreb et à celle de l’esclavage. D’ailleurs, Gnawa Diffusion, c’était une petite réaction à l’exil, une volonté de me faire ma petite Algérie…», explique Kateb Amazigh.

Produire algérien ? Commençons par la viande !
26/06/15 - La demande nationale en viande rouge ne cesse d’augmenter, mais la production locale reste très faible alors que l’Algérie pourrait atteindre six fois les quantités produites actuellement. «L’agriculture algérienne, de par sa nature traditionnelle, n’est pas en mesure de satisfaire le marché national en aucun produit du fait que la production n’évolue pas par rapport à une population qui augmente de près de 1 million d’habitants par an. La problématique réside dans le fait que l’alimentation dépend des cultures pluviales», s’inquiète Akli Moussouni expert en développement agricole. «La filière viande, la production de bœuf en particulier, dépend totalement de la filière lait, qui elle subit de plus en plus les inconvénients de la filière céréales, qui a son tour subit les aléas du climat. C’est pour vous dire qu’aucune filière n’échappe à la très mauvaise gestion de toute l’agriculture algérienne depuis des décennies, poursuit-il. Depuis une dizaine d’années, les importations en viande rouge se sont stabilisées par rapport à une demande de marché qui n’a pas évolué du fait que la couverture en protéines animales est assurée en grande partie par les viandes blanches, en raison du prix exorbitant de la viande rouge. A noter que la viande blanche est totalement importée en intrants, alimentation, produits vétérinaires, machines.» Soudan Lors d’une rencontre qui a réuni de hauts cadres du ministère de l’Agriculture avec le ministre en mai dernier, un bilan a été établi sur la quantité de viande rouge produite en Algérie. Selon une source officielle, 4,87 millions de quintaux de viande rouge ont été produits en 2014, contre un objectif de 5,13 en 2015. Ce même ministère a fixé comme objectif de produire 6,2 millions en 2019, car la demande dépasse les 600 000 tonnes par an. Pour Bouzid Sellami, chargé de communication de la Fédération nationale des éleveurs, cette production nationale est suffisante. «Nous avons demandé à maintes reprises aux autorités d’arrêter l’importation, en particulier la viande congelée, et d’encourager les éleveurs locaux. Mais notre demande n’a pas été entendue. Lors des fêtes de l’Aïd, la demande explose et pourtant nous arrivons bien à y répondre !» explique-t-il. «La moyenne nationale de production en viande rouge ne dépasse pas les 400 000 tonnes par an. Or, le besoin national est estimé à 600 000 tonnes au moins, précise Boulenouar Elhadj Tahar, porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Nous avons une production insuffisante, car le nombre de bêtes dans la filiale ovine et bovine est de 25 millions de têtes. La superficie de notre pays permettrait pourtant de multiplier ce chiffre par cinq ou six. Le Soudan, qui est d’une superficie presque égale à celle de l’Algérie, a atteint avant la partition du pays 120 millions de têtes ! On peut donc facilement atteindre 150 millions de tête». Sur le terrain, il très facile de confirmer cela. Il suffit de se rendre chez un boucher et lui demander quelle viande est en vente ? Pour les chanceux, certains bouchers sont honnêtes et disent la vérité sur la provenance de la viande et sa qualité. Les autres paieront la viande importée au prix de la viande fraîche ! Cette viande importée vient de plusieurs pays : Espagne, Brésil, Inde… Certains bouchers ont même des difficultés à différencier la viande locale et celle importée. «La viande est importée de partout, il nous est difficile d’identifier d’où elle vient. C’est la raison pour laquelle on essaie de s’approvisionner chez un fournisseur digne de confiance, comme ça au moins on limite les risques», confie Abdelkader, ancien boucher. Qualité Certains bouchers ont trouvé une meilleure solution, à l’image de la boucherie Mahabba qui est installée dans la ville de Chlef. «C’est moi qui importe les veaux vivants depuis les pays étrangers et qui suis tout le processus, depuis l’achat dans le pays jusqu’à l’abattage et à la mise en rayon dans la boucherie, témoigne Slimane Boukhiar, gérant de la boucherie. J’importe les bêtes depuis la France, car la production nationale est très faible et ne peut pas satisfaire la demande du marché national. Par la suite, on procède à leur engraissement ici en Algérie, car c’est un produit de qualité. On abat les bêtes à l’âge d’un an en moyenne pour assurer au consommateur une bonne qualité de viande. C’est à cause des taxes des douanes qui sont de 39% que la viande revient cher», précise-t-il. Le président de l’association des consommateurs, Mustapha Zebdi, ne cesse d’alerter les autorités sur la question de l’origine : «Il est très difficile de connaître l’origine de la viande importée, affirme-t-il. Il faudrait mettre en place des dispositifs de contrôle très sévères car il s’agit de la santé du consommateur, d’autant que la viande importée est moins chère que celle produite localement. Du coup, les gens achètent de plus en plus de la viande d’importation». Un boucher de Bab El Oued confirme : «Pour un kilo de viande fraîche produite localement et de bonne qualité, il faut compter au minimum entre 1000 et 1500 DA. Pendant que celle importée vous revient à 700 DA. Quand j’ai commencé la boucherie, je ne vendais pas de viande d’importation. Mais ces derniers temps, c’est le produit qui se vend le plus.» Super-grossistes Mais pourquoi la viande produite localement est-elle deux fois plus chère que celle importée ? Selon Boulenouar Elhadj Tahar, la flambée des prix se justifie «par la faiblesse de l’investissement dans la filière de la production des aliments au niveau local, car jusqu’à présent les matières premières sont importées et les aliments reviennent cher aux éleveurs, ce qui justifie la flambée des prix». Ces éleveurs font aussi face à un autre problème majeur. «Il est pratiquement impossible de trouver de la main-d’œuvre professionnelle et spécialisée dans le domaine», se plaint Ferhat, éleveur de bovins dans la wilaya de Tizi Ouzou. «Et pour cela, on remplace un employé qualifié par trois autres qui ne sont pas spécialisés. Et même ces derniers se font rares». Ferhat possède une ferme qui produit chaque année 200 veaux, tous destinés à la boucherie. Il est aussi confronté à la flambée des prix de l’alimentation. «Les prix des aliments et des graisses ont augmenté de plus de 40% en deux ans ! Une botte de foin qu’on achetait 400 DA l’an dernier coûte aujourd’hui 1000 DA, et ce n’est pas encore l’hiver ! Nos charges ont doublé. On est obligés d’augmenter les prix pour ne pas travailler à perte». Selon Akli Moussouni, «mettre en place une filière viande est un projet pharaonique. Pour ce qui est des viandes rouges - dont le bovin au Nord et l’ovin au sud - il faut redistribuer les cartes en fonction des acteurs à dispatcher en groupes socioéconomiques, définir des zones potentielles et spécifiques, accompagner une profession ‘‘professionnelle’’ avec des mécanismes d’encadrement techniques, juridiques et financiers. La relance de la production des viandes, c’est d’abord la réorganisation des parcours pour l’ovin, l’introduction de grands cheptels pour le bovin laitier (puisque c’est la vache qui produit le taureau), et pour les deux la production de l’unité fourragère (le grain actuellement importé). C’est aussi la conduite informatisée des cheptels, la valorisation des sous-produits, la formation et l’information des intervenants. Bref, la solution tient dans la modernisation de toute l’agriculture qui s’impose du fait de l’interférence incontournable entre toutes les filières». Reste à réguler le marché. Car, pour l’instant, ceux qui font la loi sont les «super-grossistes» en viande. «Ils achètent des quantités énormes de viande - parfois toute la quantité importée par certains importateurs - pour avoir le contrôle total du marché et fixent eux-mêmes les prix. Ils ne déplacent même pas la marchandise, ce sont les clients qui se déplacent directement jusqu’aux dépôts des importateurs pour récupérer leurs marchandises achetées», révèle Abdelkader, ancien boucher. Hygiène En mars dernier, l’inspecteur vétérinaire de la wilaya d’Alger, Abdelhalim Yousfi, a déclaré que la production des abattoirs avait diminué de 4000 têtes de bovins en quatre ans, passant de 36 000 bovins abattus en 2010, à 32 000 en 2014. Les services vétérinaires ont contrôlé 9500 tonnes de viandes bovines et 1600 tonnes ovines importées au port d’Alger en 2014. Les gendarmes de la brigade de Nedjma (Oran) ont interpellé 5 personnes et saisi, dans deux garages dans la commune de Sidi Chahmi, 10 quintaux et 24 kilos de viande impropres à la consommation en mars dernier. La réglementation est claire. Malgré tout, un inspecteur vétérinaire dénonce : «Les bouchers doivent abattre bœufs ou moutons dans des abattoirs agréés, où la présence d’un vétérinaire spécialisé dans le contrôle est obligatoire. Car, mis à part l’argent, il faut avoir une conscience et ne pas accepter d’acheter une marchandise qui n’est pas vérifiée. Sur le marché algérien, beaucoup reste à faire, car certains bouchers continuent à abattre leurs bêtes dans des abattoirs informels et ne respectent pas les normes d’hygiène exigées par la réglementation en vigueur.» Akli Moussouni le rejoint : «Les bouchers travaillent de manière archaïque. Cela commence par l’exposition des viandes sur les routes, leur transport, le respect de la chaîne du froid, l’absence de spécialités comme par exemple le mélange chez le même boucher de la viande fraîche issue de l’abattoir du coin, avec la viande fraîche importée sous vide. Le client se retrouve berné et l’impunité pour le commerçant est totale. Il n’y a toujours pas de programme de construction d’un marché normalisé en Algérie pour isoler et sanctionner les mauvaises façons». Il y a quelques mois, les services de sécurité ont découvert que sur les marchés de la wilaya d’Oran, certains bouchers vendaient de la viande sans cachet de vétérinaire. Abattoirs Autrement dit, la bête n’a pas été égorgée dans un abattoir, ce qui remet en cause la faiblesse des systèmes de contrôle. Quant à la viande congelée, elle doit être transportée dans des conditions très strictes en respectant les normes fixées par les services vétérinaires du ministère de l’Agriculture - le respect de la température durant le transport, l’étiquetage et le respect de toutes les autres conditions inscrites dans le certificat délivré par les services vétérinaires de notre pays. Le ministère de l’Agriculture assure que «tout un programme d’encouragement et de soutien pour les éleveurs a été mis en place afin de développer la filière viande à travers le développement de la culture fourragère, la modernisation de bâtiments d’élevage et l’utilisation des nouveaux systèmes modernes d’élevage et aussi l’investissement dans des nouveaux abattoirs modernes sans mettre à l’écart la formation des éleveurs à travers des séances de vulgarisation». Pour l’instant, les viandes blanches sont totalement importées à travers l’alimentation du cheptel, les produits vétérinaires et les équipements de production et de transformation. Les viandes rouges sont issues en partie de très petits cheptels au regard de la population. Le reste de la viande rouge est importée sous plusieurs formes (congelée, fraîche sous vide et en animaux vivants). La problématique du cheptel national se caractérise par un effectif réduit, un système de production extensif et une déperdition du patrimoine génétique. Une autre dépendance au bout du compte des marchés étrangers et des recettes pétrolières qui s’ajoute à celle du lait, des céréales, des légumes secs, des huiles de graines oléagineuses, de la tomate industrielle.  

Des œuvres à l’image des turbulences qui prévalent dans le monde arabe
08/06/15 - Dans le cadre de la 8e édition du Festival international du film arabe (Fifao), la Cinémathèque d’Oran, fraîchement rénovée, abrite tous les matins une série de courts-métrages, ainsi que des films documentaires. Avant-hier, l’assistance était conviée à la projection de 4 courts métrages en présence de leurs réalisateurs respectifs : Le feu, de Nedjma Zeghidi (Tunisie, 2014), Le sommeil des gazelles, de Racha Taki (Liban, 2014), Freelance, de Mohamed Hamdane Al Mechahraoui (film-documentaire, Palestine, 2015), Extremist, de Sidi Mohammed Shakir (Mauritanie, 2015), et Passage à niveau, d’Anis Djaâd (Algérie 2014). Autant dire que les films projetés sont l’image des turbulences que vivent actuellement certaines régions du monde arabe, gangrenées par l’extrémisme religieux, le terrorisme, le rapt d’enfants, ainsi que la guerre, la sale guerre, qui emporte tout sur son passage. Freelance nous renseigne sur la précarité des reporters palestiniens qui exercent dans la bande de Ghaza, ne jouissant d’aucun droit, et qui sont confrontés jour après jour à la pénibilité extrême et au danger de la mort. Extrémiste, du jeune réalisateur mauritanien Sidi Mohammed Shakir, ne dure que 10 minutes, mais cela est suffisant pour qu’il passe son message, celui de la montée en puissance de l’extrémisme, qui conduit d’une manière ou d’une autre au terrorisme. Le court métrage tunisien a un goût doux-amer, car tout en évoquant une période douloureuse de la Tunisie, celle post-printemps arabe, où des attentats terroristes ont émaillé le territoire, l’histoire est néanmoins teintée d’un humour, parfois vache, qui renseigne sur l’autodérision du peuple tunisien et sur sa volonté de ne pas vouloir céder face au fanatisme et à vouloir vivre coûte que coûte. Le film met en exergue également le personnage d’une femme, tourmentée par un sentiment de jalousie, depuis qu’elle soupçonne que son mari, candidat aux élections, la trompe. Enfin, le film libanais Le sommeil des gazelles est sans doute celui qui a le plus marqué l’assistance, principalement grâce au jeu de l’actrice Samar, devenue muette depuis que son fils a été brutalement enlevé, torturé, puis tué. Un court métrage de 14 minutes, à la fois sombre et poignant, avec un décor éblouissant, qui fera sans doute parler de lui. Akram El Kébir

Montréal : Gnawa Diffusion au Couscous Comedy Show
06/06/15 - Le 12 juin prochain, Fares Mekideche, alias UncleFofi, fondateur du Couscous Comedy Show s’offre un concert d’Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion pour ses 30 ans. Au grand plaisir des habitués du show et des fans du fils de l’auteur de Nedjma.   A l’occasion de ses 30 ans, l’humoriste natif de Jijel invite à son célèbre Couscous Comedy Show, Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion qui est à son deuxième concert en 6 mois dans la métropole canadienne. La soirée aura lieu au théâtre Rialto qui peut accueillir jusqu’à  1200 spectateurs. UncleFofi est sur un nuage. « Mon idole se déplace pour un concert exclusif pour mon anniversaire !», nous dit celui qui a vécu en France à partir de l’âge de 5 ans avant de venir au Canada et fonder son show – le MBA attendra ! Amazigh Kateb est « un grand frère qui m'a inspiré à faire ce métier », ajoute UncleFofi du haut de ses 6 ans de carrière montréalaise. En bon homme d’affaires  qu’il est – il a fait HEC Montréal – UncleFofi offre une soirée deux en un. Le concert d’Amazigh Kateb avec « les meilleurs musiciens montréalais », insiste l’humoriste, précédé du Couscous Comedy Show. La promotion de l’événement a été axée sur les médias sociaux où le public, par vote, pouvait choisir la playlist de la soirée  (douga douga, bab el oued kingston,…) Lancé en 2009, le Coucous Comedy Show est un haut lieu de visibilité et un tremplin pour les jeunes talents issus de la diversité montréalaise qui font, parfois, face aux portes fermées du milieu de l’humour québécois. 30 ans d’âge, 30 ans de carrière !  Aucun risque de se tromper en affirmant qu’Uncle Fofi est né humoriste - ce qui s’est passé avant, on ne le sait pas pour le moment ! La légende dit que le jour de sa naissance, la sage-femme a piqué un fou-rire …  gageons que même un croque-mort n’y résistera pas!   Plus : https://www.facebook.com/events/364363420423634/?fref=ts  

Montréal : Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion au Couscous Comedy Show.
06/06/15 - Le 12 juin prochain, Fares Mekideche, alias UncleFofi, fondateur du Couscous Comedy Show s’offre un concert d’Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion pour ses 30 ans. Au grand plaisir des habitués du show et des fans du fils de l’auteur de Nedjma.   A l’occasion de ses 30 ans, l’humoriste natif de Jijel invite à son célèbre Couscous Comedy Show, Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion qui est à son deuxième concert en 6 mois dans la métropole canadienne. La soirée aura lieu au théâtre Rialto qui peut accueillir jusqu’à  1200 spectateurs. UncleFofi est sur un nuage. « Mon idole se déplace pour un concert exclusif pour mon anniversaire !», nous dit celui qui a vécu en France à partir de l’âge de 5 ans avant de venir au Canada et fonder son show – le MBA attendra ! Amazigh Kateb est « un grand frère qui m'a inspiré à faire ce métier », ajoute UncleFofi du haut de ses 6 ans de carrière montréalaise. En bon homme d’affaires  qu’il est – il a fait HEC Montréal – UncleFofi offre une soirée deux en un. Le concert d’Amazigh Kateb avec « les meilleurs musiciens montréalais », insiste l’humoriste, précédé du Couscous Comedy Show. La promotion de l’événement a été axée sur les médias sociaux où le public, par vote, pouvait choisir la playlist de la soirée  (douga douga, bab el oued kingston,…) Lancé en 2009, le Coucous Comedy Show est un haut lieu de visibilité et un tremplin pour les jeunes talents issus de la diversité montréalaise qui font, parfois, face aux portes fermées du milieu de l’humour québécois. 30 ans d’âge, 30 ans de carrière !  Aucun risque de se tromper en affirmant qu’Uncle Fofi est né humoriste - ce qui s’est passé avant, on ne le sait pas pour le moment ! La légende dit que le jour de sa naissance, la sage-femme a piqué un fou-rire …  gageons que même un croque-mort n’y résistera pas!   Plus : https://www.facebook.com/events/364363420423634/?fref=ts

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