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* Electricité : La SDO ouvre une agence à Hai Yasmine : 01/12/14 - Une nouvelle agence commerciale de la direction de Distribution de l’Ouest (DDO Sonelgaz) a nouvellement ouvert ses portes au quartier de Hai Yasmine 2. Or, paradoxalement, elle n’est pas destinée aux usagers de ce quartier mais à ceux dépendant du territoire d’Es Sénia, notamment la commune de Sidi Chahmi. Ce sont donc les habitants de cette commune dont dépend Hai Sabah, Nedjma (ex- Chteibo) qui viendront s’acquitter de leurs redevances électriques. «C’est en réponse aux doléances des habitants de Hai Sabah et de ses environs que ce bureau a été ouvert. Les habitants de Hai Yasmine continueront à se rendre à l’agence de la pépinière», a indiqué un agent de la société affecté sur les lieux. «C’est de l’aberration. Comment expliquer qu’un bureau ouvert dans notre cité puisse servir à d’autres résidants à Hai Sabah, Chteibo et autres», s’insurgera ce retraité résidant à Hai Yasmine. D’autres citoyens munis de leurs factures d’électricité n’ont pas caché à leur tour leur mécontentement en se voyant signifier par le caissier qu’ils devaient se rendre à leur agence habituelle de la pépinière. «Nous devons prendre un taxi pour nous rendre à la pépinière, faire la chaine et attendre de longues minutes pour payer notre facture alors qu’un bureau est ouvert à proximité de nos habitations», s’insurgeaient ces citoyens, en partie des personnes âgées.
* Blida : L?association Nedjma organise «Andaloussiate El Bouleïda» : 26/11/14 - L’association culturelle Nedjma organise, du 26 au 29 novembre, la deuxième édition des «Andaloussiate El Bouleïda», journées consacrées à la musique andalouse. Des troupes des différentes régions du pays et même du Maroc (en la personne de la chanteuse Lalla Khaoula Benzine et de l’association Oujda El Afia) participeront à ces festivités musicales. L’association culturelle Nedjma a été fondée en 1963. Elle a vu défiler des artistes de renom de la Ville des roses, tels que Mohamed Ismet, Mahfoud Chérif, Abdelkader Samet, El Bahaz, Mohamed Tobbal et tant d’autres. Elle a eu l’immense honneur de représenter dignement l’Algérie à de nombreuses manifestations artistiques internationales, dont le Festival d’Egypte en 1995, celui de Babel (Irak), à plusieurs reprises, celui de Turquie en 1999, et enfin, le Festival de Tantan (Maroc), en 2012. La salle de conférences de la wilaya de Blida abritera, pendant les quatre soirées du festival, les représentations les troupes des associations culturelles d’El Amraouia, de Tizi Ouzou, d’El Widadia de Blida, d’El Anadile de Chéraga, d’El Othmania de Ténès, Fen oua Nachat de Mostaganem, El Djazira de Kouba, Errachidia de Cherchell, El Moutribia, Riadh El Andalouset Nedjma de Blida, Founoune El Djamila d’Alger, Nassim El Andalous d’Oran, Nedjm Kortoba de Constantine et Dar El Gharnatia de Koléa. Des noms évocateurs qui font rêver et qui rappellent l’heureuse époque de l’Andalousie où la musique rythmait la vie des gens. La clôture se fera avec le chanteur Mustapha Benguergoura, de Blida, et la Marocaine Lalla Khaoula Benziane. Quand on sait que la musique qui constitue l’âme des grandes noubas n’est pas écrite sur des partitions, mais restituée de mémoire, c’est donc à une véritable suite d’extraordinaires exploits que les habitants sont conviés. Un programme riche et varié, une grande nouba est proposée aux Blidéens pendant quatre soirées consécutives, de quoi éclairer les journées moroses de ce mois de novembre ! Que le public soit nombreux et généreux, que les familles se déplacent et le fantôme de Ziryab fera    le reste !
* Un écrivain sanctifié, voire statufié : 11/11/14 - Il y a vingt-cinq ans, nous quittait Kateb Yacine. Il est parti à un moment crucial de l’histoire de l’Algérie : Le FIS tentait de mener le pays de force au paradis islamiste, et le régime en prenait prétexte pour refermer la parenthèse d’une si éphémère ouverture démocratique. La mort lui a épargné de voir la vaste demeure de la famille révolutionnaire accueillir des chefs de l’AIS et la sainte enceinte de la oumma grouiller d’hommes, certes pieux, mais néanmoins responsables de milliers de morts et de disparitions. Mais s’il a échappé aux années 1990 et à leurs dilemmes, Kateb Yacine n’a pas échappé à la statufication. Il n’y a échappé ni au sens propre ni au sens figuré. Pour le vingt-cinquième anniversaire de sa disparition, la bureaucratie de la culture algérienne lui a rendu hommage à sa manière particulière, en lui élevant une stèle à Aïn Ghrour, pays des Keblout, tribu dont il est, suppose-t-on, issu. Personne, pas même les meilleurs connaisseurs de l’Algérie des miracles, ne pouvait se douter que l’auteur des Ancêtres redoublent de férocité serait traîné vers la place du village, lui qui rêvait d’un monde sans frontières. L’Algérie officielle nous avait habitués à ériger des stèles commémoratives, son plus bel hommage aux défunts. Ni sa lourde indifférence aux vivants ni sa douteuse sollicitude pour les morts ne nous étonnaient plus. Mais c’était la première fois qu’elle érige à un romancier «de stature universelle» une stèle sur l’exigu territoire de sa «tribu». La statufication de Kateb Yacine n’est pas toutefois le fait du seul Etat algérien et de sa bureaucratie. Elle est aussi le fait de ses «amis», et ils sont légion, car tout le monde a été son camarade, son disciple ou, pour le moins, son voisin, et, n’était l’obstacle de l’âge, il s’en trouverait qui prétendraient être ses descendants. Ces fidèles ont transformé en idole celui qui se considérait comme «la révolution à l’état nu». Ils ont abaissé, à une malheureuse poignée de clichés, ses idées, dont l’évolution est marquée par le temps et une histoire violente et tourmentée. Ils ont aussi réduit à une ligne ennuyeuse et rectiligne un parcours politique riche et paradoxal, qui l’avait vu passer de l’arabisme à un algérianisme radical, teinté de berbérisme. Cette idolâtrie amicale a commencé très tôt. Du vivant de Kateb Yacine, on lui répétait déjà qu’il était le plus grand romancier algérien de tous les temps, non sans considérer ses écrits comme de belles énigmes, indéchiffrables pour quiconque n’aurait pas reçu de lui personnellement la clé de leurs vérités ésotériques. Malgré lui, on sanctifiait celui qui avait contesté le titre de «grand écrivain» dont l’avait anobli une journaliste française : «Un grand écrivain ? Je suis un mythe plutôt. Je représentais jusqu’à présent un des aspects de l’aliénation de la culture algérienne. J’étais considéré comme un grand écrivain parce que la France en avait décidé ainsi. En fait, mon nom est connu comme est connu celui d’un footballeur ou d’un boxeur. Mes livres ne disaient rien de précis au peuple parce qu’il ne les avait pas lus». Il existe une autre idolâtrie katébienne un peu moins naïve et un peu plus intéressée. Depuis son décès, expliquer son écriture et en révéler les insondables secrets sont devenus des sentiers battus vers la notoriété. On rivalise d’ingéniosité pour «réinterpréter» Nedjma, «relire» Le Cadavre encerclé et «jeter une lumière nouvelle» sur Soliloques, toutes œuvres présentées au public comme de parfaits hiéroglyphes. Ce faisant, on oublie qu’il n’y a pas plus archaïque que les gloses savantes sur ce qu’un auteur «a voulu dire» et qu’un texte, quel qu’il soit, est un espace ouvert dont personne ne peut prétendre saisir le sens profond ou caché. Naget Khada, spécialiste de littérature maghrébine, a fait remarquer que «l’inflation du discours d’escorte censé (...) médiatiser la compréhension de (l’œuvre de Kateb Yacine)» a déposé sur celle-ci une «gangue opacifiante». C’est le moins que l’on puisse dire : par la faute de ces importuns compagnons, peu de lecteurs pensent pouvoir l’apprécier sans s’armer de patience et de toutes sortes de traités et de dictionnaires. Kateb Yacine s’est ainsi transformé en une sorte de marchandise immatérielle. Pour la bureaucratie de la culture, il est une preuve de la «portée universelle» du «génie algérien». Pour certains de ses amis, il est devenu, hélas, un «label» politique. Nous en avons entendu qui le qualifiaient de «vrai démocrate» alors qu’il a toujours évoqué l’URSS avec plus de ferveur — provocatrice — que les «démocraties bourgeoises», et d’autres prétendre qu’il était «stalinien», alors que son admiration pour le «Père des peuples» n’avait jamais fait de lui un abonné des éditions du Progrès. On a oublié qu’il n’était qu’un écrivain et que l’écrivain «est, au sein de la perturbation, l’éternel perturbateur».  
* Le cadavre encerclé, tellement d?actualité ! : 03/11/14 - Le Festival international du théâtre de Béjaïa (FITB) est entré dans le vif du sujet lors de sa troisième soirée réservée au théâtre de Kateb Yacine, en offrant deux adaptations de la pièce Le cadavre encerclé, l’une mise en scène par le Franco-Algérien Farid Oukala et l’autre par Djamel Abdelli, adaptation de Omar Fetmouche, du théâtre Abderahmane Bouguermouh de Béjaïa (TRB). Deux focalisations, deux visions sur l’œuvre tragédienne de Kateb. Montée en avril dernier, dans le cadre d’une passerelle culturelle franco-algérienne, entre la compagnie des Deux rives de Toulouse et le TRB, Le cadavre encerclé de Farid Oukala a choisi de mettre l’effort sur le décor et de rester plus ou moins fidèle à l’esthétique du verbe propre à l’auteur de Nedjma. Sur un arbre, un oranger, symbole de la vie et de l’enracinement, «planté» au milieu de la scène, Lakhdar (rôle campé par le metteur en scène lui-même) entame le prologue de la pièce par une tirade pour crier que «ici est la rue des Vandales. C’est une rue d’Alger ou de Constantine, de Sétif ou de Guelma, de Tunis ou de Casablanca…». Lakhdar ne s’arrête pas à cette délimitation spatiale, mais «actualise» son propos pour parler aussi de la rue de Baghdad et de Ghaza. Farid Oukala démontre de la sorte l’intemporalité de la pièce de Kateb qu’il qualifie d’ailleurs d’«actualité». «Je ne suis pas un corps, je suis une rue et c’est un canon qu’il faut désormais pour m’abattre», crie Lakhdar. «Yalah !» ajoute-t-il dans un discours théâtral qui, sans attenter à l’âme du texte original, s’est efforcé de faire place à quelques répliques en arabe et à des mots rares et solitaires en kabyle. Des ajouts cependant trop brefs et isolés pour se fondre dans le tout textuel, essentiellement en français. Le prologue se prolonge dans l’élan tragique du théâtre grec, lorsque Lakhdar soulève «Marguerite, la Parisienne», qui avait pansé ses blessures, et «Nedjma, la fille de l’étrangère que mon père avait enlevée», (une Nejdma qui, curieusement, se voile la tête), deux femmes à la douleur commune et aux destins distincts. L’histoire se passe dans le contexte colonial et autour des massacres du 8 Mai 1945, dont rendent compte des images projetées sur un écran et la trame narrative est soutenue par des extraits de chants kabyles interprétés par un personnage-chanteur. Poignardé dans le dos, Lakhdar meurt au pied de l’arbre, au même endroit où Ali, son fils, apparaît dans le dernier acte, jouant avec le poignard de son père, et suggérant la continuité du combat contre l’injustice. La mise en scène de Djamel Abdelli, elle, a fait l’économie de la présence de l’enfant. Et pas seulement. Le décor est très minimaliste, bien que ne trahissant pas l’esprit de «l’esthétique dramatique» de l’œuvre originale. Le texte est entièrement en arabe dialectal dans lequel s’égare, par moments, la modernité de la littérature katebienne. La pièce débute sur un fond de notes musicales andalouses. On ne commencera pas avec la tirade de Lakhdar. En place du fameux prologue de la «rue des Vandales», ce sera l’apparition de Nedjma en haïk, dans un souci de donner à la pièce une authenticité qui transparaît aussi dans le costume de l’avocat au tarbouche. Les deux pièces se distinguent par les choix des zooms scéniques qui sont faits sur les actes de la pièce. Suggérée par des voix off dans la première adaptation, la scène des détenus est, dans la deuxième représentation, jouée et prolongée pour traduire les affres de la torture coloniale. Au-delà des insuffisances, ce sont deux visions croisées sur Le cadavre encerclé qui, outre le sens allégorique qu’elle suggère, n’empêche pas de transposer, magnifiquement et douloureusement, l’image imaginée sur la situation actuelle du pays.
* Ooredoo : Les investissements en hausse de 30% : 29/10/14 - L’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo (ex-Nedjma) a clôturé les neufs premiers mois de l’année en cours avec une «forte progression» de ses principaux indicateurs financiers, a annoncé hier un communiqué d’Ooredoo. Les revenus d’Ooredoo-Algérie ont  totalisé 963 millions de dollars (76,1 milliards de dinars) au 3e trimestre 2014 contre 790,6 millions de dollars (62,7 milliards de dinars) au 3e trimestre 2013, soit une hausse de 21% en dinars algériens, a ajouté la même source. L’Ebitda (revenus avant intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations) de l’opérateur a atteint  375,2 millions de dollars (29,6 milliards de dinars) au 3e trimestre 2014 contre 329,7 millions de dollars (26,1 milliards de dinars) au 3e trimestre 2013, soit une croissance de 13%. Les profits nets de la filiale algérienne du groupe qatari Ooredoo (ex-Qtel) ont atteint 122,4 millions de dollars au 3e trimestre 2014. Le nombre d’abonnés est quant à lui passé à 11,45 millions au 3e trimestre 2014 contre 10,93 millions au 2e trimestre 2014, soit plus de 520 000 nouveaux abonnés en trois mois. L’ARPU (revenu mensuel moyen généré par chaque abonné) a lui aussi augmenté passant de 9,7 dollars au 3e trimestre 2014 contre 9,4 dollars au 3e trimestre 2013, soit une progression de 3%. Les investissements de Ooredoo-Algérie ont enregistré une forte hausse de 30% pour atteindre 227,1 millions de dollars au 3e trimestre 2014 contre 175 millions de dollars au 3e trimestre 2013. Au sein du groupe Ooredoo, la filiale algérienne «conserve sa position de n°1 en taux de croissance et continue à enregistrer les meilleurs résultats avec des parts dans le groupe en constante augmentation», a relevé le communiqué.  Au terme du 3e trimestre 2014, Ooredoo-Algérie représente 12% du nombre d’abonnés du groupe, 14,1% des revenus, 13,4% de l’Ebitda et 13,3% des investissements. Commentant ces résultats, le directeur général d’Ooredoo, Joseph Ged, a  souligné que son entreprise «maintient son leadership et enregistre la meilleure progression du marché algérien grâce à une ambitieuse stratégie d’investissement à long-terme».
* Nedjma et le Polygone étoilé revisités : 25/10/14 - Nedjma et Le Polygone étoilé, deux œuvres majeures du dramaturge, romancier et poète Algérien  Kateb Yacine (1929-1989) feront l’objet, les 27 et 28 octobre d’un colloque international organisé par le département des lettres et de langue française de l’université 8 mai 1945 de Guelma, sous le thème « Etude Katébienne - Une esthétique de la modernité et une épistémologie». L’événement aura lieu à la salle des conférences Sassi Benhamla du nouveau campus universitaire. Lancé il y a quelques mois, l’appel à communication aux universitaires, chercheurs et linguistes a posé la problématique suivante : Dans Nedjma et Le Polygone étoilé, Kateb Yacine a privilégié l’inachèvement du sens et de l’histoire en tournant résolument le dos à l’achevé, le clos et le totalement construit. Comment empreint-elle des techniques ? Et comment les transforment-elles en formes innovantes ? Obstacles et attrait de lecture : comment alors ces œuvres ont été lues et sont-ils lues aujourd’hui ? Cette écriture fragmentaire, centre même de l’innovation esthétique, a-t-elle été porteuse pour les lecteurs particulièrement impliqués par une nouvelle création que sont les écrivains postérieurs ? Telles sont de prime à bord les questions auxquelles devront répondre les communicants de ce colloque. Un colloque auquel prendra part deux écrivains : Benamar Medienne, auteur d’une biographie sur son ami Kateb Yacine, et Rachid Boudjedra écrivain algérien qui n’est plus à présenter. En effet, selon le programme rendu public, hier en début de soirée, par l’université de Guelma, prendront part pour la première session, le lundi à  9 h, l’intellectuel algérien et écrivain Benamar Medienne, titulaire d’un doctorat en sociologie et d’une habilitation professorale en philosophie et histoire de l’art. Enseignant aux universités d’Oran et d’Aix-en-Provence et auteur d’une biographie sur son ami Kateb Yacine. L’on notera également la participation de Layachi Hmida – journaliste et écrivain, Mohamed Bechir Akrimi de l’université de Sfax –Tunis qui présentera une communication intitulée  «Nedjma de Kateb Yacine ou la révolution de l’écriture romanesque». Parmi les invités, il y aura Rachida Simon de l’université Hadj Lakhdar de Batna qui présentera «Tanjîm, lecture illuminative de Nedjma et du Polygone Etoile de Kateb Yacine», Messaoud Belhasseb de l’université 8 Mai 1945 Guelma avec «fragments de modernité dans Le Polygone de Kateb Yacine». En deuxième session est programmée, Zineb Ali-Benali, professeur de littératures dites francophones du département de littérature française à l’université Paris 8, Omar Ait Kaci de l’université 8 Mai 1945 Guelma, qui propose une communication intitulée : «De Kateb Yacine à Chawki Amari. Une influence et des conséquences», Soumia Yagoub de l’université de Nice (France) avec «La forme fragmentaire et ses enjeux autobiographiques dans Nedjma», Moncef Maizi de l’université de Guelma qui présentera : «Lecture jungienne de Nedjma», Ahmed Cheniki de l’université Badji Mokhtar de Annaba, Kamel Abdou de l’université de Constantine, Mohammed Ramzi Medadjelia – de l’université de Tours (France) avec pour communication «L’Esther katébienne dans la Voie Lactée littéraire», Meriem Hamadi de  l’université de Guelma  qui présentera «Pour une esthétique de la modernité du genre autobiographique dans le texte Katébien». Il est prévu également la participation de Kheirddine Lardjem (scénariste) et enfin Rachid Boudjedra. Notons que ce colloque est également organisé en collaboration avec l’association promotion touristique et actions culturelle de Guelma en commémoration du 25e anniversaire de la mort de Kateb Yacine, décédé le 28 octobre 1989 à Grenoble, en France.
* Bordj Bou Arréridj : Jubilé au profit de Chourghal et Belamri : 01/10/14 - L’association Nedjma de Bordj Bou Arréridj en association avec le P/APW organise, ce jour, un jubilé au profit de deux anciens joueurs de Bordj Bou Arréridj, Chourghal Kamel et Belamri Abdelhafid, qui traversent des moments difficiles. Les organisateurs espèrent que les Bordjis ne resteront pas insensibles au cri de détresse des deux anciens sportifs de la ville.  Au programme de la manifestation d’aujourd’hui, un match entre les écoles du CABBA et de l’ESBA (16h) qui sera suivi d’une rencontre qui mettra aux prises les anciens joueurs du CABBA avec ceux de l’USM Sétif. Au cours de la soirée, l’ancien footballeur international et joueur de l’ESS, Abdelhamid Salhi, sera honoré pour son comportement sportif durant toute sa carrière. Un trophée lui sera remis par l’association Nedjma.
* Mers El Hadjadj : Une sûreté urbaine en renfort : 27/09/14 - La commune balnéaire de Mers El Hadjadj aura sa sûreté urbaine au grand soulagement de nombreux habitants qui avaient sollicité les services de police pour la réalisation d’un tel projet. La direction générale de la Sûreté nationale vient de donner son  aval pour que cette opération soit inscrite. Le choix du site devant abriter ce projet a été effectué et les travaux seront financés sur budget de wilaya. Quelque 33 projets portant sur la réalisation de nouvelles infrastructures ont été inscrits dans le programme de la Sûreté. Il s’agit de nouvelles sûretés qui seront situées respectivement à Sidi El Bachir, Haï Bouaâma, Haï Es-Sannouber, Haï Belgaïd, Haï Nedjma, Bir El Djir, Bousfer et Es-Sénia. Des sûretés sont aussi prévues à Bir El Djir, Es-Sénia, Bousfer plage, Gdyel et à Arzew.                 
* Oran : Deux nouvelles zones d?activités à Nedjma et Boutlélis : 17/09/14 - L’extension du parc foncier industriel de la wilaya Oran sera effective, tout prochainement, par l’acquisition de deux nouvelles zones d’activité, la première à Boutlélis, la seconde à Nedjma (commune d’El Kerma). Une réunion technique, présidée par le secrétaire général de la wilaya, M. Fellali, s’est tenue, lundi après-midi, au siège de la wilaya, et qui a porté sur le traitement administratif de ces nouvelles zones. Des comités de suivi, composés de différents secteurs (l’urbanisme, l’environnement, la Protection civile…) ont pris part à cette réunion. Sauf certaines réserves de la Protection civile, qui a mis en exergue les différents risques d’incendie, aucun avis défavorable n’a été émis.  Pour la zone de Boutlélis, s’étalant sur 120 ha, sa superficie est extensible et peut aller jusqu’à 300 ha. Il s’agit néanmoins d’une zone marécageuse dont la qualité de son sol laisse à désirer, ce qui a fait hésiter les responsables compétents avant d’opter pour ce terrain. Néanmoins, beaucoup d’investisseurs ont d’ores et déjà formulé des demandes de concession de terrain, et pour l’heure, 37 demandes ont été accordées. Elles devront abriter, exclusivement, la production pharmaceutique, parapharmaceutique et agro-alimentaire. «Oran doit devenir un pôle pharmaceutique. Pour le moment, cela a été le cas dans l’Algérois et le Constantinois. L’Oranie a toujours été à la traîne dans ce domaine. On ambitionne de renverser la tendance», annoncera M. Fellali. Quant à la zone de Nedjma, elle devra abriter une activité industrielle qui répond à la demande locale. Les actes de concession au profit des investisseurs à qui on a octroyé un avis favorable devront leur être remis le 1er octobre prochain, lors d’une cérémonie officielle.                                                      
* MUSIQUE ANDALOUSE : L?Association Nedjma brille à Blida : 14/09/14 - L'association de musique andalouse Nedjma de Blida a animé, avant-hier, dans la soirée un récital à l'esplanade portuaire Tahtaha d'Alger, dans une immersion onirique qui
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