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    Photo : Cette série d’images remplaçant les visages des personnes …
    29/10/16 - 29/10/2016 3:24:30 PM GMT

    جريدة لوباريسيان 02 نوفمبر 1954 – بعنوان …
    04/07/16 - 4/07/2016 11:35:30 PM GMT

    Annonces d’emploi en Algérie “Journaux”: IMAGES DE SKIKDA
    29/04/16 - 29/04/2016 2:57:11 AM GMT

    Independance Algérie Depeche Quotidienne ALGERIE 4/07/1962
    24/04/16 - 24/04/2016 4:40:34 PM GMT

    La Voiture Ancienne N° 19 du 9 Juillet 2014 L2789
    18/04/16 - 18/04/2016 9:17:04 AM GMT

    Tweet de Manuel Valls : Ouyahia accuse des algériens d’être les relais d’un groupe haineux en France
    16/04/16 -

    Le président Abdelaziz Bouteflika a été élu et il accomplira son mandat jusqu'au bout a martelé samedi Ahmed Ouyahia en dénonçant, comme le FCE, l'UGTA et Louisa Hanoune, dans la diffusion de l'image du président par un tweet de Manuel Valls et son "exploitation" un "complot" ourdi en France et relayé par des "agents" en Algérie. Le secrétaire gén...

    Le président Abdelaziz Bouteflika a été élu et il accomplira son mandat jusqu'au bout a martelé samedi Ahmed Ouyahia en dénonçant, comme le FCE, l'UGTA et Louisa Hanoune, dans la diffusion de l'image du président par un tweet de Manuel Valls et son "exploitation" un "complot" ourdi en France et relayé par des "agents" en Algérie. Le secrétaire général par intérim du RND et chef de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika a réitéré ses accusations contre une "partie de l'opposition" de se mettre au service de "voix haineuses à l'étranger" En févier a-t-il affirmé, des rencontres dans des "laboratoires en France" ont multiplié des pronostics sombres sur l'Algérie, son effondrement et sur l'afflux de réfugiés… Ces sombres pronostics leurs ont été servis à partir de l’d’Algérie, par leurs relais ici. Il y a une coordination entre des gens la bas et ici". "L’exploitation de la photo du président Bouteflika" confirme selon lui ce qu’il a déjà dit. Il s’agit, dit-il d’une "manœuvre préparée à Paris et portée (par des relais) en Algérie". "La France officielle sait que l'Algérie est indépendante depuis 1962. Si elle veut un partenariat, elle se base sur trois règles : le respect mutuel, des intérêts complémentaires et le service des peuples. Je ne dirais pas davantage sur cet aspect". Ils n'ont pas admis qu'on ne donne pas certains contrats "Quant à la manœuvre, elle vient d'une catégorie de gens haineux en France, un groupe qui jusqu'en 2300 n’admettra toujours pas l'indépendance de l'Algérie". " Ils ne veulent pas admettre que l’Algérie de papa, c’est fini ! ", a-t-il ajouté en français. "Ce groupe haineux n'a pas admis trois choses dernièrement : que l'Algérie diverge avec leur pays dans la défense de ses intérêts dans la région. Il n’admet pas que l'Algérie proteste et dénonce contre l'atteinte à ses institutions, rappelez-vous, le journal Le Monde. Plus que cela, ce groupe n'admet pas que l'Algérie a des raisons de ne pas accorder certains contrats économiques". En Algérie, selon lui, un groupe a "relayé" le travail en "exploitant l'image" du président et en évoquant l'article 88. Le peuple algérien sait que le président n'a pas la santé de 1999, il aurait pu ne pas reçu le premier ministre français car il n'était pas dans un bon jour. Mais il l’a reçu" a-t-il ajouté. Les médias français ont oublié que certains de leurs responsables dormaient dans une réunion officielle dans une allusion à Laurent Fabius, a indiqué Ahmed Ouyahia en dénonçant une acte "abjecte". Mais, a-t-il ajouté, "nous dénonçons encore plus le comportement des relais ici" en citant des journaux qui ont titré sur "l'humiliation de l'Algérie". "Le temps des manœuvres est terminé" a-t-il ajouté en dénonçant des algériens dont le "registre de commerce est de servir l'étranger" et ''s'enferme dans des salons et dans des sites électroniques". Le "lobby de l'argent sale" commence à créer des "monopoles de presse" a-t-il ajouté en agitant la menace "d'ouvrir les dossiers... Ils se noieront en mer". "Le président a été élu par le peuple pour accomplir son mandat, pleinement, avec l'aide de Dieu" a-t-il martelé. Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook. Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.



    Il remplace les visages de ces personnes par des photos de journaux
    14/04/16 - 14/04/2016 9:14:17 PM GMT

    Une source diplomatique à Alger qualifie de « très positive » la visite du premier ministre français
    13/04/16 -

    La visite du premier ministre français à Alger est qualifiée par une source diplomatique à Alger de « très positive ».

    La visite du premier ministre français à Alger est qualifiée par une source diplomatique à Alger de « très positive ».

    Selon cette source, c'est la première fois depuis la mise en place du Comité Interministériel de Haut Niveau que les discussions sont allées au « fond des choses » s'agissant de plusieurs dossiers, notamment les archives, la question des essais nucléaires dans le sud du pays...

    La même source diplomatique s'est également félicitée de la signature de plusieurs contrats. Quid alors du dossier Peugeot, évacué en dernières minute, alors qu'il devait être une sorte de point d'orgue de la visite. Notre source évoque un problème de statut juridique de l'entreprise. « C'est la première fois qu'on a à faire à ce genre de partenariat, où il y a à la fois l'Etat algérien, à travers le Fond national d'investissement, un partenaire privé algérien Condor et Peugeot, côté français ».

    Des sources algériennes, ont, quant à elles, expliqué le renvoi du projet à plus tard, voire même à jamais, malgré le forcing de Bouchouareb, aux conditions contenues dans le cahier des charges et qui sont jugées « humiliantes » pour la partie algérienne.

    S'agissant des dossiers diplomatiques, notre source parle d'une « convergence de vue » par rapport à la nécessité d'une solution politique au problème libyen.

    Quant à la question du Sahara occidental, un des points de crispation entre l'Algérie et le France, qui soutient la position marocaine, « La France est pour le renouvellement du mandat de la MINURSO, elle est pour un règlement du conflit, dans le cadres des instances de l'ONU » explique cette source qui cherche à minimiser les divergences entre Alger et Paris sur ce dossier ô combien sensible.

    Au sujet de la campagne de presse menée par certains médias contre l'Algérie, l'on se dit « désolés » sans pour autant condamner au motif que « le pouvoir politique n'intervient pas dans les lignes éditoriales des journaux ».

    Quant à savoir si c'est Manuel Valls lui-même qui a tweeté la photo montrant le président Bouteflika dans un mauvais jour, notre source est catégorique « ce n'est pas le premier ministre, c'est son service presse qui a tweeté la photo » nous a-t-on dit en nous expliquant qu' « un pool de journalistes était autorisé à filmer l'audience .»



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    28/11/15 -
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    الموضوع المقترح رقم 11 في اللغة الفرنسية
    19/04/16 -
    بسم الله الرحمن الرحيم
    مدونة التربية و التعليم 
    استاذ التعليم الابتدائي  
    استاذ التعليم المتوسط
    استاذ التعليم الثانوي
    موضوع مقترح 11  في اللغة الفرنسية
    الموضوع المقترح رقم 11 في اللغة الفرنسية

    TEXTE
    Journaux d’hier, journaux d’aujourd’hui
             Les journaux veulent plaire. Ils veulent donc publier les articles que le lecteur désire lire. Or, ce lecteur n’est pas naturellement porté vers l’effort intellectuel. Il préfère absorber un aliment qu’il n’aura aucune peine à assimiler, même si cet aliment ne le nourrit pas, même s’il ne lui apporte aucune des « vitamines intellectuelles » ou des « calories culturelles » qui devraient constituer son repas quotidien.
                 Il n’y a pas tellement d’années, les journalistes avaient pour objectif la défense de certaines idées. Ils voulaient, avant tout, informer et former l’opinion. L’informer loyalement et la former intelligemment. Tandis qu’aujourd’hui, les journaux –beaucoup d’entre eux en tout cas -  ont renoncé  à précéder l’opinion : ils préfèrent la suivre. Puisqu’elle demande des nourritures sans consistance, eh bien, on lui donnera des nourritures sans consistance!
             C’est ainsi qu’est née la presse à sensation.
             Afin de plaire à une clientèle portée à la paresse intellectuelle, on a commencé par faire du fait divers une rubrique « noble ».
             Et l’on s’est aperçu que ce culte du fait divers donnait d’heureux résultats commerciaux. On est ainsi entré dans un cercle vicieux : le lecteur demande du fait divers, on lui en donne, et on lui en donne de plus en plus. On recherche même le fait divers scandaleux : le « sang à la une » est une formule qui a fait ses preuves et qui n’a pas fini de faire du mal. On recherche le fait divers  à scandale, et s’il ne se présente pas, on lui en fournit. On tripote  l’événement, on donne un coup de pouce à la réalité, on falsifie la réalité, on met en évidence dans le titre ou dans le premier paragraphe -celui qui doit accrocher le lecteur– un détail absolument sans importance, peut-être même inexact, mais qui aura joué son rôle : celui de parler à l’imagination.
    Jean GUYAU, « la pensée et les hommes ».



    I- COMPREHENSION DE L’ECRIT : (13 points)
    1- Classez les expressions suivantes en deux colonnes selon qu’elles renvoient « aux journaux d’hier » ou « aux journaux d’aujourd’hui » :
    Informer loyalement / Plaire à une clientèle / Donner des nourritures sans consistance /
    Former intelligemment / Défense de certaines idées / Suivre l’opinion.
    Journaux d’hier Journaux d’aujourd’hui


    2- En vous référant à la question 1, dites si l’auteur préfère les journaux d’hier ou bien ceux d’aujourd’hui.
    3- L’auteur porte un jugement négatif sur les lecteurs d’aujourd’hui.
        Relevez du texte une phrase qui le montre.

    4-  Relevez du texte une expression qui s’oppose à l’expression « la paresse intellectuelle ».
    5- Justifiez l’emploi de l’imparfait et du présent dans le 2e paragraphe.
    6- « le lecteur demande du fait divers, onluien donne ».
        Que désigne chacun des trois pronoms soulignés ?

    7- « On tripote  l’événement, on donne un coup de pouce à la réalité, on falsifie la réalité. ».
    Cette phrase nous annonce que :
         a- les journaux d’hier disaient la vérité dans le but d’informer et de former l’opinion.
         b- les journaux d’aujourd’hui publient des mensonges pour accrocher leurs lecteurs.
         c- les journaux racontent les événements comme ils se sont passés dans la réalité.
    Recopiez la bonne réponse
    8- Quelle est la visée communicative du texte ?
    II- PRODUCTION ECRITE : (7points)
    Traitez l’un des deux sujets au choix.
    1- Vous avez lu le texte de Jean GUYAU sur la relation journaux / lecteurs à travers le temps et vous voulez en informer vos camarades, votre professeur vous a chargé de rédiger le compte rendu objectif de ce texte qui sera mis à la disposition de vos camarades dans le journal scolaire.

    2- A l’ère des grandes chaines d’information (C.N.N, El Jazzera, El Arabiya, etc.) et de l’Internet, pensez-vous que la presse écrite (journaux) a encore une place dans le monde des médias ? Ou bien va-t-elle disparaître ?
    Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous exprimerez votre point de vue que vous étayerez par trois arguments bien illustrés.
    الاجابة :

    I/ Compréhension de l’écrit : (13 points)
    1- Classement des expressions :                                                                                                      

    Journaux d’hier Journaux d’aujourd’hui

    - informer loyalement
    - former intelligemment
    - défense de certaines idées   - plaire a une clientèle
    -donner des nourritures sans consistance
    - suivre l’opinion
    2- L’auteur préfère les journaux d’hier.                                                                                                            
    3- phrase qui  montre que l’auteur porte un jugement négatif sur les lecteurs d’aujourd’hui :
    « Or, ce lecteur n’est pas naturellement  porté vers l’effort intellectuel. »                                                                    
    4-  « la paresse intellectuelle »≠ l’effort intellectuel.                                                                        
    5- Justification de l’emploi de l’imparfait :
    l’auteur a parlé du rôle des journalistes dans le passé.
    « Il n’y a pas tellement d’années ».                                                                                                                                                
      - Justification de l’emploi du présent :
    l’auteur a parlé des journaux d’aujourd’hui « Tandis qu’aujourd’hui » :
    le présent de l’énonciation.                                                                                                                  
    6- « le lecteur demande du fait divers, on lui en donne »                                                                                                    
      - on : les journalistes ou les journaux
      - lui : le lecteur
      - en : le fait divers
    7- « On tripote  l’événement, on donne un coup de pouce à la réalité, on falsifie la réalité. »                                
    Cette phrase nous annonce que :
         a- les journaux d’aujourd’hui publient des mensonges pour accrocher leurs lecteurs.                                
     8- La visée communicative du texte :L’auteur du texte montre que les journaux d’hier étaient  meilleurs que ceux d’aujourd’hui puisqu’ils défendaient des idées et essayaient d’informer loyalement le lecteur, alors qu’aujourd’hui, les journaux essayent de plaire et de vendre leur produit.
    II/ Production écrite : (07 points)
    1- Pertinence de la production    (2pts)
    2-  Organisation de la production     (2pts)
    3-  Utilisation de la langue de la manière appropriée  ( 2pts)
    4- Reformulation   (1pt)



    الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
    18/04/16 -
    بسم الله الرحمن الرحيم
    مدونة التربية و التعليم 
    استاذ التعليم الابتدائي  
    استاذ التعليم المتوسط
    استاذ التعليم الثانوي
    موضوع مقترح 10 في اللغة الفرنسية
    يمكن تحميل الموضوع + الاجابة النموذجية على شكل PDF  في الأسفل
     الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
     الموضوع المقترح العاشر في اللغة الفرنسية
    TEXTE
          Jusqu’à présent, la télévision, la radio, les journaux se sont contentés de nous définir la télématique comme le mariage de la télévision, de l’ordinateur et du téléphone. On nous explique le fonctionnement et on nous chante les louanges de cette merveilleuse invention. quelle joie que d’être en mesure de se renseigner sur les horaires des trains, réserver ses places de théâtre, obtenir le numéro d’un abonné, passer ses commandes auprès des magasins de vente par correspondance, sans avoir à se déplacer, en évitant des lignes encombrées et les mille et une tracasseries inutiles de la vie quotidienne ! Quel gain de temps ! Que dire encore du télécopieur, autre application de la télématique, qui permettra aux usagers la transmission de lettres ou d’autres documents au prix d’une consommation téléphonique sans l’intermédiaire de la boite aux lettres.
         Bien sûr, on évoque les suppressions d’emploi et les restructurations, mais on ne pose pas la question fondamentale, celle de l’homme. La finalité du progrès n’est-elle pas, ou ne devrait-elle pas être, le plus grand bonheur, ou pour être plus modeste, le plus grand bien-être de l’homme ?
         Mariage de l’ordinateur, du téléphone et de la télévision, nous dit-on. L’ordinateur, s’il facilite et accélère la recherche des informations, a indexé, fiché, numéroté l’individu, a, somme toute, restreint la liberté individuelle par la centralisation à laquelle il aboutit, en resserrant les mailles d’un filet au travers desquelles il ne peut même plus se chauffer. Le téléphone, en rendant la communication facile et rapide l’a, simultanément, rendue superficielle. La télévision, en pénétrant dans les foyers, uniformise les loisirs, standardise la pensée : elle transforme l’individu en récepteur passif et tue l’échange.
         Le mariage dont nous parlions sera-t-il heureux ? Il est permis d’en douter. La télématique ne va contribuer qu’à isoler un peu plus l’individu. Enfermé au bureau puis dans un appartement, l’être humain sera relié au monde par des boutons et le monde lui apparaîtra sur des écrans. Peut-être l’homme de l’an 2000 en perdra-t-il l’usage de la parole. Car la communication c’est avant tout, non seulement l’échange, mais aussi l’échange direct. L’homme a besoin de parler à l’autre, il a besoin que l’autre lui parle, il a besoin de sentir la présence et la chaleur de l’autre. Or, la télématique placera des écrans dans la vie de l’homme qui seront autant de murs l’enfermant dans une prison où il occupera seul sa cellule. Et aujourd’hui on prétend que ces murs que l’on dresse seront libérateurs !
         Une des racines du mal, dans la crise de société que traverse le monde occidental, c’est le manque de communication. Dans une société hiérarchisée et spécialisée où l’individu n’est qu’un des rouages du système, le courant ne passe plus entre les rouages, et la machine se détraque. La télématique, c’est le progrès de la technologie, non le progrès de l’homme, non la progression vers un plus grand épanouissement. L’expérience ne nous a-t-elle pas abondamment démontré que les deux formes de progrès ne sont pas nécessairement liées ? Il semble que nous ayons encore besoin de quelques leçons. En cloisonnant  encore plus les individus tout en améliorant les communications, la télématique tue la communication. L’homme qui télécommuniquera ne saura bientôt plus communiquer.                                                                                         Corinne ZYLBERBERG, le Monde
    QUESTIONS
    I- COMPREHENSION DE L’ECRIT : (12 points)
    1) Quel est le problème posé dans ce texte ?
    2)  Relevez la phrase qui l’exprime.
    3) « ….et on nous chante les louanges de cette merveilleuse invention… »
    A quel terme renvoie l’expression soulignée ?
    4) Classez les arguments suivants dans le tableau ci-dessous
    Suppression d’emploi / gain de temps / gain d’argent / isoler l’individu / manque de communication / faciliter les échanges et la communication

    Les avantages Les inconvénients
    -
    -
    -
    -
    -
    -

    5) « l’homme qui télécommuniquera ne saura bientôt plus communiquer »
               Que veut dire l’auteur par cette phrase,
    6) « Mariage de l’ordinateur, du téléphone et de la télévision nous dit-on. »
              A qui renvoient les pronoms soulignés ?
    7) « L’ordinateur restreint la liberté » Le mot souligné veut dire : Facilite ?/ Diminue ?/ Augmente ?
              Choisissez la bonne réponse
    8) « L’être humain sera relié au monde par des boutons et le monde lui apparaitra sur des écrans »
             Réécrivez cette phrase en remplaçant « l’être humain » par « les êtres humains »
    9) « La télévision en pénétrant dans les foyers, uniformise les loisirs, standardise la pensée : elle transforme     l’individu en récepteur passif et tue l’échange »
            Réécrivez la phrase en remplaçant les deux points par l’un des articulateurs logiques      proposés ci-dessous :
    Quoique / c’est pourquoi / puisque / lorsque
    10) Proposez un titre au texte

    II- PRODUCTION ECRITE : (8 points)
    Traitez l’un des deux sujets au choix.
    1) Faites le compte rendu objectif du texte
    2) L’internet est l’une des plus belles inventions de ces dernières années, mais elle n’est pas sans inconvénients.
              En une quinzaine de lignes, rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
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    Bientôt un kiosque numérique gratuit dans les collèges et lycées
    22/03/16 - D’ici à la rentrée de septembre, le site lirelactu.fr permettra de lire en ligne une quinzaine de journaux au sein de son établissement.

    L’enquête intégrale – Jean-Jacques Goldman, un héros si discret
    17/08/15 -

    L'enquête intégrale - Jean-Jacques Goldman, un héros si discretHuit heures sonnent. Comme chaque matin, Jean-Jacques Goldman accompagne ses filles à l’école. A Marseille, dans un lotissement du VIIIe arrondissement, sa maison – une villa moderne entourée de pins – se trouve à quelques mètres de l’établissement public où sont inscrites Maya (9 ans), Kimi (8 ans) et Rose (6 ans). En polo, short et baskets, leur papa entretient une silhouette athlétique et un style passe-partout. Depuis 2004, il pratique à plein-temps un job qui lui sied, celui de père au foyer. En fin d’année, il anime l’atelier « chamboule-tout » de la fête de l’école et, presque tous les après-midi, il joue avec ses ­petites dans un square. Ce 1er octobre 2013, entre deux activités extrascolaires, il envoie par e-mail des mots simples et aimables : « Le temps me manque terriblement, j’ai tant à faire. Pardon de ne pas en avoir pour bavarder. »Sollicité pour une interview, il prend quand même la peine de ­répondre quelques lignes. Depuis toujours la star préfère ses engagements aux déclarations médiatisées, la bicyclette aux cabriolets et les Enfoirés aux mondanités. Sa conscience obéit à une seule consigne : la discrétion. Dans un milieu d’artistes-cigales, lui est la fourmi de la chanson française. Ce compositeur hors pair est aujourd’hui un ­parent d’élèves comme les autres. A ses côtés, partageant les tâches, il y a Nathalie Thu Huong-Lagier, Eurasienne de 34 ans, son épouse. Elle est docteure en mathématiques et professeure dans un collège de ­Marseille. En 2007, la jeune femme soutient publiquement son doctorat, au titre peu musical : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif p-adique ».Jean-Jacques est présent. En préambule de son texte, on peut lire : « Je dédie cette thèse à mes parents qui m’ont transmis suffisamment d’assurance et de liberté pour aimer le sport autant que les heures à mon bureau, U2 autant que Pierre Bachelet, J.-M.G. Le Clézio autant que ­Pythagore… » Elle aurait pu ajouter le nom de Goldman. En 1995, c’est sa passion pour la musique qui pousse Nathalie, après un concert, à frapper à la loge de celui qui deviendra son mari. Ils ­entretiennent longtemps une relation épistolaire avant de s’unir légalement en 2001. Loin du show-business, le couple choisit de vivre en ­ascète. Son existence réglée s’organise autour des enfants et du sport. A 62 ans, Jean-Jacques a laissé tomber le tennis et la moto, qu’il pratiquait à un haut niveau. Il court trente minutes tous les jours et s’inscrit chaque année aux 20 kilomètres de la course à pied reliant le stade ­Vélodrome au port de Cassis. Fan de foot, il avait pour habitude de programmer ses concerts en fonction des championnats pour ne pas rater les matchs. Il a désormais le temps de se rendre au stade. Le soir, il emmène Nathalie dans de bons restaurants. Au concert, il paie sa place et, debout, se mêle au public dans la fosse. « Quand je joue à Marseille, ­raconte son camarade Laurent Voulzy, parfois je ne sais même pas qu’il est présent dans la salle. » L’été, quand il fait du camping, personne n’ose l’aborder. Il impose naturellement le respectCes activités ordinaires, ces sorties banales, l’artiste n’y avait plus accès à l’époque où il chantait. La goldmania hystérisait les foules. « Il y a des endroits où il ne pouvait plus aller. Maintenant il peut de nouveau », explique son ami de trente ans, le musicien Michael Jones. Voilà sans doute la récompense de sa simplicité. En journée, Jean-Jacques reste chez lui. Il écrit pour les autres, les chanteurs Grégoire, Garou, Zaz, Patrick Fiori, Lorie. Parfois, il remonte sur scène, mais dans un cadre strictement caritatif. Pour donner un coup de pouce à des vignerons de sa région ou, le 19 novembre, pour animer un gala du Comité d’action sociale israélite de Marseille. Un événement particulier l’a obligé, le 7 septembre dernier, à bousculer son emploi du temps d’ermite.Le mariage de sa deuxième fille. Nina, 28 ans, est née d’un ­premier mariage avec Catherine, une psychologue dont il a deux autres enfants, Caroline et Michael. A Antibes, des passants ont aperçu le père de la mariée, chemise grise et costume sombre, souriant sur le parvis de la mairie sous une pluie de pétales blancs. De sa famille, Jean-Jacques Goldman ­attend la même pondération, peu importe l’occasion. « On nous avait ­demandé le secret absolu », affirme l’attaché de presse du maire à propos de la cérémonie. Une employée d’un café voisin a raconté : « Naturellement, des passants qui faisaient leur marché ont reconnu Goldman. Certains ont pris des photos, mais personne n’a osé lui ­réclamer un autographe. » La discrétion du chanteur ne l’a pas fait oublier du public. Au contraire. Retenue et décence, ses mots d’ordre, sont la raison pour laquelle les Français l’aiment. Le 4 août, un sondage du « Journal du dimanche » désigne Jean-Jacques Goldman ­numéro un des personnalités les plus populaires. « Ma gratitude est infinie », a répondu par écrit l’intéressé. Quelques jours après cette consécration, Jean-Jacques, imperturbable, est parti en ­vacances. En camping d’abord, puis dans un hôtel à la montagne. Un des clients raconte : « Il déjeunait avec tout le monde, sans lunettes de soleil ni casquette. Il ne se cachait pas. Il faisait du sport et passait beaucoup de temps avec ses filles. Tout le monde l’a reconnu, mais presque personne ne l’a abordé. Il émane de lui du respect »...Jean-Jacques Goldman, chanteur à la vie ordinaire, a une carrière extraordinaire. Mais il a aussi failli se brûler au succès, cloué au pilori par une critique ameutée et cruelle. Il est, derrière Johnny Hallyday et Michel Sardou mais devant Michael Jackson et les Beatles, le troisième plus gros vendeur de disques en France depuis les années 1950, avec 28 millions d’albums et de singles écoulés. A ce chiffre, il faut ajouter ceux des disques écrits pour d’autres. Notamment « Gang », en 1986, pour Johnny Après ce premier succès arrivent les premières craintes. Jean-Jacques refuse de partir en tournée. Il tente de se lancer en solo, puis se consacre à l’écriture, recherchant l’ombre, déjà. Mais un jeune éditeur musical aimerait le remettre dans la lumière. Marc Lumbroso, charmé par une de ses compositions entendue à la télévision, lui trouve un contrat avec la maison de disques CBS. Nous sommes en 1981, la gauche prend le pouvoir et libère la bande FM. Les yéyés disparaissent et le nombre de chômeurs passe le cap du million. Tandis que Daniel Balavoine et Michel Jonasz inondent les radios, un petit nouveau, nuque longue et cravate rouge, se fait une place.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul »« Il suffira d’un signe », d’abord programmé par RTL, devient disque d’or. Pas de quoi alarmer Jean-Jacques, qui continue de vendre des paires d’Adidas dans le magasin Sport 2000 de ses parents. Son grand ami, l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, confie : « Un jour, il a réalisé que plein de filles venaient essayer des chaussures mais qu’elles ne regardaient pas leurs pieds. Il s’est dit : “Et merde !”» Jean-Jacques Goldman devient donc chanteur à temps plein. Invité presque chaque semaine à la télévision, il se rend seul aux émissions, avec sa guitare mais sans agent ni manager. Après avoir patiemment attendu son tour dans un coin, il chante face caméra : « Tu ris mais sois tranquille un matin/ J’aurai tout ce qui brille dans mes mains. » Le modeste se révèle ambitieux. Carrière, réussite… Ces termes ne feraient pas partie de son vocabulaire ; il les incarne pourtant. Son intelligence et sa volonté, autant que son talent, expliquent son succès démesuré. Si l’accueil du public comble le jeune homme, l’abrupte violence des critiques le blesse et l’énerve.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul ». Ailleurs, on le surnomme « le roi du tube gentillet », « une voix de castrat endimanché » ou « le chanteur dadais ». Après avoir rempli plusieurs soirs le Zénith de Paris, Goldman se paie dans « Libération » une page où il récapitule ces attaques, avec un seul commentaire adressé à son public : « Merci d’être venu quand même. » Le discret tient sa revanche. Aujourd’hui encore, pourtant grand lecteur de journaux et féru d’actualité (de faits divers surtout), il reste méfiant vis-à-vis des médias. Sorj Chalandon étudie ses paroles : « Il a des textes très violents. J’y ai trouvé des choses qui faisaient écho à mes colères, dans l’album “Rouge”, par exemple. » En 2013, la simplicité supposée de son écriture fait encore débat quand le morceau « Là-bas » est présenté à l’épreuve de français du baccalauréat professionnel. Les candidats doivent en commenter les paroles, au grand dam de professeurs et d’élèves jugeant leur niveau trop faible. La polémique enflamme les réseaux sociaux. Quand le navire Goldman prend l’eau, l’entourage fait front.Il y a, lâche un de ses collaborateurs, « un système Goldman » à la tête duquel on trouve, en coulisses, l’artiste et, sur les devants, son frère cadet, Robert, gestionnaire de ses éditions et de son patrimoine. La fratrie s’étend au-delà des liens du sang. Parmi les fidèles, on compte Chalandon et Jones, le musicien Erick Benzi, Alexis et Xavier Grosbois, respectivement conseiller et concepteur de ses décors. Ils forment autour de la star un mur de protection, un paravent de discrétion, ne parlant aux journalistes qu’après avoir demandé à Jean-Jacques l’autorisation – accordée en général. Absent de la vie publique, le chanteur se soucie cependant des informations publiées le concernant. Entre tous ces hommes, il manquait une femme. La charismatique Carole Fredericks, choriste venue des Etats-Unis, complète à partir de 1990 le trio Fredericks-Goldman-Jones.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets »A cette époque, Jean-Jacques écrit des morceaux à plusieurs voix. Il désire monter un groupe et partager la scène. Les trois acolytes enregistrent deux albums et partent en tournée avec les énormes tubes « A nos actes manqués » et « Né en 17 à Leidenstadt ». « Dès qu’il est trop en avant, il crée Fredericks- Goldman-Jones, raconte Sorj Chalandon. Quand on regarde leurs concerts, on le voit dans l’obscurité au moment où les deux autres chantent, et il est heureux. » Epanoui à l’ombre de ses complices, l’humble Jean-Jacques n’en reste pas moins le patron. Sur les tournées, il se charge des embauches comme des licenciements. Les frasques de rock star lui sont étrangères. Quand des fans l’at-  tendent devant son hôtel, Jean-Jacques ne s’en réjouit pas. Sa conscience et ses valeurs, parfois rigides, excluent la vanité. Après des heures d’attente, les jeunes groupies s’entendent dire : « Ne restez pas là, c’est humiliant pour vous et pour moi. » L’idole est inflexible. Le soir, après les concerts, il joue au Scrabble. Parfois au tennis, où il excelle, jetant sa raquette au sol quand il perd. « J’ai joué avec lui, rapporte Chalandon. Il était au filet. J’ai vu quelqu’un d’autre. C’est un vrai combattant. »Michael Jones aussi parle de l’époque avec nostalgie : « Les tournées se faisaient dans de très bonnes conditions. Nous avions un bus luxueux, nous dormions dans des hôtels trois étoiles. Jean-Jacques dînait avec tout le monde et emmenait l’équipe en voyage. » Quelquefois, le père de Jean-Jacques, un homme trapu et athlétique, vient au concert. Le regard fixé sur le public qui chante à l’unisson, il n’en revient pas. C’est peut-être lui le secret de Jean-Jacques, son mentor en simplicité. Alter Moïshé Goldman est né en Pologne en 1909. Immigré en France dans l’entre-deux-guerres, il est d’abord mineur, militant communiste, résistant, puis propriétaire d’un magasin de sport. Avec sa femme, Ruth, il n’a qu’un seul souci, « celui de faire de nous des enfants comme les autres », reconnaît Jean-Jacques en 1991. La famille habite un pavillon dans une rue calme d’un quartier populaire de Montrouge. L’éducation des enfants Goldman privilégie l’instruction par les livres, l’altruisme et la tempérance. Des valeurs que Jean-Jacques n’a cessé de décliner au fil de ses chansons et de sa vie.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets », poursuit leur fils. Rescapés de l’antisémitisme, ils n’aiment pas se faire remarquer. « Mon statut de chanteur vedette allait à l’encontre de mon éducation. » A tel point qu’il ne convie pas ses parents à son premier concert à l’Olympia. Inquiet, le père Goldman avait coutume de dire : « Il faut faire attention à ne pas trop se montrer, à ne pas trop se mettre en avant. » Chanteur adulé, Jean-Jacques n’oubliera jamais ces mots. Gamin calme et studieux, il apprend le piano, le violon, l’athlétisme et la débrouille chez les scouts laïques des Eclaireurs de France. Sur cette banale vie de famille pèse l’ombre exotique et rebelle du fils aîné, Pierre Goldman, demi-frère de Jean-Jacques, peut-être sa vraie blessure, celui qui est allé au bout de ses idées. Loin de la quiétude banlieusarde, ce fils prodigue a choisi la vie singulière de bandit révolutionnaire. Après un séjour au Venezuela aux côtés des guérilleros, Pierre est accusé du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir, à Paris. Il est emprisonné, puis innocenté et assassiné en 1979. L’affaire mobilise la gauche intellectuelle  des années 1970. Pour « Libération », Sorj Chalandon couvre son premier procès : « Dans les travées, toute la famille se tenait par le bras, comme dans une manif. »Fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritageA 19 ans, Jean- Jacques rend visite à son frère à la prison de Fresnes. « Moi, je faisais de la musique, j’étais de mouvance un peu sociale-démocrate qui les faisait ricaner », explique le chanteur en parlant de ses proches. Mais tous s’entendent bien et le sage Goldman suit sa vocation. A Montrouge, le jeune Juif – qui n’a jamais pratiqué – devient enfant de choeur, ou plutôt chanteur de gospel à la paroisse Saint-Joseph dirigée par le père Dufourmantelle. « Son groupe s’appelait The Red Mountain Gospellers, raconte aujourd’hui le chaleureux curé. Ils voulaient éditer un disque, je leur ai prêté 1 000 ou 2 000 francs. Ils ont vendu le 45-tours à la sortie de la messe. » Ainsi Goldman apprend le métier sur les bancs d’une petite église. Avec Dominique Proust, ami de jeunesse, il anime les bals de la région. Ce sont ses premiers cachets. « On alternait rocks et slows, se souvient Dominique. Il fallait faire transpirer les gens pour qu’ils boivent, nous étions rémunérés  selon la recette du bar ! On jouait Johnny, Claude François, les Beatles. Jean-Jacques venait aux boums organisées dans la salle paroissiale. On dansait, on buvait quelques bières. Avec les filles, on faisait gaffe, elles ne prenaient pas toutes la pilule. » Juillet 2001. A Narbonne, avec Patrick Fiori, pour les vendanges du coeur. © FRANCOISE TALLIEU/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/Maxppp En groupe, le jeune chanteur a l’habitude de ne pas se démarquer. Même adolescent, il ne connaît ni l’outrance ni les excès. Après les événements de Mai 68, auxquels il ne participe pas, le bachelier intègre l’école de commerce de Lille, l’Edhec. Par prudence, n’osant croire à une carrière musicale, mais aussi parce que pour lui une vie simple a autant de valeur qu’une existence hors du commun. Pour Goldman, l’équilibre prime sur l’extravagance. Un principe transmis par son père qui répétait : « Ça sert à quoi d’être riche ? On ne va pas manger des steaks en or. » L’or, pourtant, Jean- Jacques pourrait aujourd’hui s’en acheter des kilos. Eduqué dans la sobriété, il est devenu l’un des plus fortunés de l’industrie musicale. Il toucherait, selon « Capital », jusqu’à 10 millions d’euros les années où il sort un disque ; deux fois moins quand il lâche son micro. Bernard Violet, auteur d’une biographie de Goldman, détaille les clauses « particulièrement avantageuses de son contrat avec Sony. L’une d’entre elles chiffrerait à environ 30 % le montant des royalties perçues par l’artiste ». Les autres compositeurs- interprètes touchent moitié moins.L’ancien scout de Montrouge se révèle être, aussi, un homme d’affaires. Il connaît la valeur de son talent. En France, on compte en moyenne 70 diffusions quotidiennes de ses chansons. La Sacem lui verserait ainsi plus de 2 millions d’euros par an, « des droits désormais supérieurs à ceux des ayants droit de Ravel et de son fameux “Boléro” ». De l’argent que Goldman investit dans la pierre, achetant des appartements à Paris. Sympathisant socialiste, fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, favorable à la redistribution des richesses, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritage. Impossible de savoir si aujourd’hui, père de six enfants, il garde la même conviction. Il serait en tout cas donateur de différentes associations humanitaires, celle de Yannick Noah notamment. Millionnaire de la musique, il est avant tout un militant qui met son succès au service des autres. La cause qui occupe son temps, c’est les Restos du coeur. Il consacre six mois de l’année à la préparation des concerts des Enfoirés, choisissant les chanteurs et organisant les répétitions. Laurent Voulzy affirme : « C’est lui le chef. Il est discret mais ferme. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrièreLe 28 janvier, une drôle de scène se déroule pendant la dernière représentation des Enfoirés 2013. Le public de Bercy trépigne et crie un nom : Goldman. Ils veulent voir le patron, celui à qui Coluche confia, en 1986, l’écriture de « La chanson des Restos ». Habituellement en régie pour diriger les opérations, Jean-Jacques accepte de prendre le micro à l’improviste. Il se met au piano et entonne  « Famille », une de ses chansons, reprise instantanément par les 25 000 spectateurs (Voir cette vidéo amateur ci-dessous).Dans les coulisses, les plus grands noms de la chanson française entendent sa voix. Ils viennent sur scène pour l’applaudir. L’hommage est émouvant, Jean-Jacques n’était pas remonté sur scène depuis 2004. C’était à La Rochelle, à l’occasion des Francofolies. Il termine alors la tournée « Un tour ensemble ». Après les répétitions, il annonce à ses musiciens qu’ils joueront ensemble, ce soir-là, pour la dernière fois. « Il a dit : “J’arrête pour le moment”, se souvient Michael Jones. C’était un déchirement. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrière. Il est pourtant toujours au top des ventes. Comme cette vedette des années 1930, Jean Sablon, qui, à l’apogée de la gloire, chante « Je tire ma révérence » et part vivre dans le Midi, Jean-Jacques s’installe à Marseille pour se consacrer à sa famille. « Un jour, il m’a dit : “J’arrête parce que je n’ai pas envie, à 75 ans, de chanter ‘Je te donne’”, raconte Chalandon. Mais, en 2013, le public continue d’espérer. Reviendra- t-il ? Régulièrement, des rumeurs courent sur la sortie d’un nouveau disque. Jean-Jacques dément. Comme dans cet e-mail écrit en 2011 à son biographe Bernard Violet : « Je peux vous assurer que je ne sortirai rien dans les prochaines années, je n’ai aucun projet à ce jour. »Le chanteur préfère prendre le temps de voir grandir ses filles. Mais les espoirs d’un retour sont permis. Sur un exemplaire de son dernier disque, il a écrit à l’attention de son arrangeur Erick Benzi : « Alors, tu es libre pour le prochain ? » Jacques Brel était revenu après dix ans d’absence. Jean-Jacques Goldman, lui, entretient le suspense. Le carton des albums « Génération Goldman », compilations de reprises de ses plus grands tubes, prouve la pérennité de ses mélodies. Sorj Chalandon glisse : « Une fois, je l’ai entendu dire qu’il aurait envie, un jour, de refaire un concert pour montrer à ses enfants qu’il a un métier. » Prêt à retrouver la joie simple de l’entendre sur scène, le public patiente. Il suffira d’un signe.



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