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* Les royaumes du Golfe à la recherche d?un front commun face aux djihadistes : 30/08/14 - Les pays du Golfe ont redoublé d’efforts cette semaine, impliquant même l’Iran, en vue d’actions communes pour combattre les djihadistes en Syrie et en Irak. D’autant que le président Barack Obama a exclu jeudi des frappes à court terme en Syrie et souligné la nécessité de s’appuyer sur des «partenaires régionaux forts». De son côté, le secrétaire d’Etat, John Kerry, doit se rendre prochainement au Moyen-Orient. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a  été au centre de multiples réunions depuis dimanche dernier dans la région. A l’issue de l’une d’elles sur la Syrie, impliquant quatre autres pays arabes (Egypte, Emirats arabes unis, Qatar, Jordanie), un communiqué commun a été publié affirmant leur volonté «d’agir sérieusement» face à «la progression de l’idéologie terroriste et extrémiste». Deux jours plus tard, le prince Al-Fayçal a reçu le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, le premier entretien à ce haut niveau depuis l’élection du président iranien, Hassan Rohani, il y a plus d’un an. L’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite entretiennent des rapports généralement tendus. La rencontre, qui a notamment porté sur les «défis qu’affronte la région comme l’extrémisme», a été qualifiée de «fructueuse» par un diplomate iranien qui y a participé.  Le lendemain, le prince Al-Fayçal, accompagné du ministre saoudien de  l’Intérieur et du chef du renseignement, s’est rendu au Qatar, première étape d’une tournée qui l’a aussi conduit à Bahrein et aux Emirats. Prudence Alors que la situation en Irak et en Syrie fait l’objet en ce moment de consultations internationales, une crise diplomatique se poursuit depuis six mois entre le Qatar d’une part, l’Arabie Saoudite, les Emirats et Bahrein de l’autre. En mars, ces trois pays ont rappelé leurs ambassadeurs à Doha, une démarche sans précédent, accusant le Qatar de s’ingérer dans leurs affaires et de déstabiliser la région en raison de son soutien à la mouvance islamiste et aux Frères musulmans. Une importante réunion des ministres des Affaires étrangères des quatre pays concernés par cette crise, ainsi que ceux du Koweït et de Oman, qui forment ensemble le Conseil de coopération du Golfe (CCG), est prévue aujourd’hui à Jeddah (ouest de l’Arabie Saoudite). Si elle échoue, disent des experts, cela augurerait mal d’un front commun dans le Golfe contre l’EI, qualifié d’«ennemi numéro un» de l’islam par le grand mufti d’Arabie Saoudite. Selon Abdulkhaleq Abdulla, professeur de sciences politiques à l’université   des Emirats, le Qatar a multiplié les gestes au cours de la semaine écoulée pour réduire les sources de tension avec ses voisins, notamment l’Arabie Saoudite. «Le Qatar fait son possible pour plaire à Ryad, mais Ryad n’est pas encore satisfaite», estime-t-il.Sur les possibilités d’un front arabe commun incluant les pays du Golfe et de la formation éventuelle d’une coalition militaire contre l’EI, Frederic Wehrey, spécialiste de la région, se montre très prudent. Les six pays du CCG éprouvent déjà des difficultés à coopérer entre eux dans les domaines militaire et du renseignement en raison de «méfiances» et de  «disputes» autour du commandement, explique F. Wehrey, cité par l’AFP, expert du Golfe à l’Institut Carnegie Endowment for International Peace. Si certains d’entre eux entraient en action en Syrie «en complément de frappes américaines», cela n’irait pas «au delà d’une légitimité symbolique d’un pays arabe participant», ajoute-t-il. Il ne voit pas non plus «l’hostilité mutuelle de l’Arabie Saoudite et de l’Iran envers l’EI évoluer vers une coopération réellement significative». Il y a «trop d’autres sujets stratégiques qui les séparent : pas simplement les divisions sunnites/chiites et Perses /Arabes, mais aussi la Syrie, le Liban,  Bahrein, le dossier nucléaire et, plus particulièrement, la présence américaine dans la région (l’Arabie Saoudite la désire, l’Iran n’en veut pas)».      Continue reading
* Aïn El Hammam : Cabinets médicaux fermés : 28/08/14 - La plupart des médecins privés ayant pignon sur rue  dans  la ville de Ain el Hammam, choisissent le mois d’août pour se mettre en congé. Leurs patients, particulièrement des personnes âgées sont  désemparés d’être obligés d’attendre leur retour ou de consulter un autre praticien. Ce qu’ils ne font qu’à contrecœur. Les cabinets affichent tous le même message à l’endroit de leurs aimables patients : « En congé jusqu’au 31 août », selon  les besoins de chaque praticien. Si certains se donnent la peine de se faire remplacer par un confrère, d’autres ferment carrément le cabinet». Ainsi le nombre de cabinets ouverts s’en trouve réduit au grand dam des malades. La fermeture de certains cabinets de spécialistes, sans concurrents dans la région, obligent les malades à se rendre aux villes voisines de Larbaa Nath Iraten ou d’Azazga à une trentaine de kilomètres. Un trajet fatiguant et cher. «Si le mois d’août est prisé de tous et que le repos de chacun est sacré, on ne peut tout de même pas demander aux malades d’attendre le mois de septembre pour se faire soigner. La maladie n’attend pas», nous dit un vieil homme rencontré devant un laboratoire fermé pour cause de congé. «Je suis maintenant contraint, à mon âge, de me déplacer à jeun  jusqu’à Larbaa Nath Irathen, avec cette chaleur, pour des analyses médicales.» La même situation se répète chaque année, en cette période, sans qu’aucune autorité n’intervienne pour réglementer ces départs en vacances. Heureusement que pour certaines consultations, l’hôpital ne ferme pas au mois d’août. Mais à ce rythme, on craint qu’un jour proche, tout le secteur de la santé n’affichera «relâche» durant l’été. Continue reading
* Un maquillage, sans plus : 27/08/14 - Depuis la fin du mois sacrée de Ramadhan, nous avons constaté le montage de grands échafaudages sur les immeubles du centre-ville, principalement du côté de la rue Abane Ramdane et de la rue Benmeliek. Les entreprises en charge de cette opération sont étrangères et plusieurs interrogations sont émises par les citoyens qui n’arrivent toujours pas à saisir le sens de toute cette agitation. Agitation tous azimuts en ce sens que la ville est défoncée de partout, notamment les trottoirs, les chaussées, les immeubles et tous ces édifices qui font l’objet de travaux, dont la cadence et certains arrêts font craindre le pire. Il y a matière à s’interroger sur une précipitation qui ne peut que susciter des doutes quant aux motivations des décideurs. Sur ce point, nous avons contacté un ingénieur en construction civile, travaillant pour le compte d’un bureau d’études espagnol, Aquidos-Algérie, en charge de la réhabilitation avec l’entreprise italienne Futura Costruzioni, de plus de 57 bâtisses et pour un montant initial de 305 millions de dinars. Ce dernier nous avoue que la mission est extrêmement difficile, voire impossible du fait de plusieurs paramètres. Il nous cite, entre autres, l’absence d’un bureau de suivi ainsi que d’un comité de pilotage pour une coordination efficiente et de nous expliquer une situation ubuesque qui renseigne sur la capacité des décideurs à gérer ces projets. «Ce qui est inadmissible et absurde, c’est que c’est maintenant que l’on est en train de préparer les consultations pour choisir les bureaux de suivi, un non sens du fait que, nous, bureau d’études et entreprise de réalisation retenues ne savons quoi faire ; ceci d’une part, d’autre part, nous faisons face à une absence de coordination qui doit être chapeautée par, soit le commissariat chargé de ces projets ou de la wilaya». En effet, les projets inscrits émanent de plusieurs maîtres d’ouvrage et le manque de coordination pose un problème de taille. Entre la direction de la culture qui chapeaute les salles de cinéma et le dossier de la restauration du vieux bâti, la direction des équipements publics, la DTP ou encore celle du logement à l’instar de ceux de l’APC, les chantiers ouverts sont pratiquement livrés à eux-mêmes et le chantier de la place Ahmed Bey en est l’exemple par excellence. Notons toutefois, que la réhabilitation des immeubles obéit à un cahier des charges très pointilleux, mais, comme nous l’indique notre interlocuteur, la main d’œuvre qualifiée posera un sérieux problème, il nous dit à ce sujet : «Nous allons intervenir dans la boiserie, entre portes et fenêtres, sans oublier le fer forgé des anciens balcons et les artisans dans ces domaines n’existent pratiquement plus, et c’est notre souci premier». En fait, les études qui ne sont toujours pas finalisées, outre qu’elles ont été faites dans la précipitation, n’augurent rien de bon, car en réalité, il ne s’agira que d’un maquillage, de la poudre aux yeux pour des montants faramineux. Question à deux sous : la présence en force des bureaux d’études espagnols qui brillent par une absence sur les lieux de leurs chantiers, à quoi rime-t-elle ?   Continue reading
* Situation au Mali : L?Algérie et la France échangent leurs vues sur la crise : 26/08/14 - Le ministre délégué, chargé des Affaires maghrébines  et africaines, Abdelkader Messahel, et la conseillère Afrique à la présidence  française, Hélène Le Gal, ont échangé hier leurs vues sur le processus de dialogue  intermalien en cours, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. "Les deux responsables ont échangé leurs vues sur le processus de dialogue  intermalien en cours et sur la contribution que les deux pays peuvent apporter  pour aider les parties maliennes à parvenir à un accord global qui baliserait  la voie à une solution définitive et durable à la crise multidimensionnelle  que connaît le Mali", a précisé la même source. M. Messahel et Mme Le Gal ont réaffirmé leur attachement à une solution  dans le cadre de l'unité et de l'intégrité du pays et ont convenu de poursuivre  et d'approfondir leur concertation, note le communiqué. Les deux parties ont également passé en revue la situation qui prévaut  en Libye et ses répercussions sur la sécurité et la stabilité de la région. La visite de travail de Mme Le Gal en Algérie, au cours de laquelle elle  a eu une séance de travail avec M. Messahel, consacrée à la situation en Afrique,  particulièrement au Sahel, en Libye et en Centrafrique, entre dans le cadre  des consultations régulières entre l'Algérie et la France, est-il précisé. Continue reading
* Jijel : le programme Aquapêche 2020, objet de concertation : 25/08/14 - Des rencontres de concertation avec les principaux  partenaires de la Direction de la Pêche et des Ressources halieutiques de Jijel  ont été entamées, et ce, en prévision du lancement du programme d’investissements  publics sectoriel à l’horizon 2019, a-t-on appris des responsables du secteur de wilaya. L’élaboration du programme quinquennal de développement des activités liées à la pêche et à l’aquaculture «Aquapêche 2020» décline les objectifs, les instruments et les actions à entreprendre dans ce secteur économique, pour  la mise en place d’un plan d’action du gouvernement relatif au programme du  président de la République pour la période 2015/2020, a-t-on précisé de même source. Dans cet ordre d’idées, une démarche de concertation et de validation a été définie pour assurer la participation active et élargie de l’ensemble des parties prenantes du développement du secteur de la pêche, à savoir les représentants des différents secteurs, structures partenaires, professionnels, scientifiques, universitaires, société civile, organismes financiers, établissements de formation, dans la conception de l’approche sectorielle de développement et d’industrialisation des activités productives. La première phase de ce processus, lancée au mois de juin dernier, a  été entamée par une série de séances de consultations au niveau local, pilotées par les comités de wilaya mis en place à cet effet. La seconde phase de consolidation des propositions d’enrichissement du projet du programme quinquennal issues des différentes discussions et réunions avec les acteurs et partenaires concernés sera marquée par l’organisation de regroupements régionaux au courant du mois d’octobre prochain, a-t-on précisé. Ces rencontres coïncideront avec la programmation retenue dans le cadre  du projet PNUD/FAO par la formulation de la stratégie de développement de la  pêche et de l’aquaculture et permettront ainsi de mettre en cohérence les recommandations dégagées lors des rencontres de wilaya. Continue reading
* Annaba : Reprise du projet de 48 logements LSP : 16/08/14 - Les bénéficiaires du projet 48/312 logements sociaux participatifs (LSP), érigé au niveau de la cité Dorban, au piedmont de l’Edough dans la wilaya de Annaba, sont impatients de voir s’attribuer leurs appartements. En effet, depuis 2006 les travaux de quatre blocs devant abriter 48 familles n’ont pas été achevés dont deux sont au seuil du terrassement. Pour débattre de la problématique ayant entraîné un retard de 8 ans, l’entreprise nationale de la promotion immobilière (ENPI), le maître de l’ouvrage, a tenu avec les intéressés une réunion le 7 août dernier au niveau de la direction du logement de Annaba avec les représentants de l’association des acquéreurs sous l’égide de la direction du logement de la wilaya de Annaba. Selon le procès verbal (PV) de cette réunion, le directeur régional de l’ENPI a expliqué en conséquence que «le problème principal qui entrave le cours des réalisations des quatre blocs sur lesquels se répartissent les 48 logements relevait essentiellement de la défaillance de l’entreprise en charge des travaux jusqu’alors du projet.». Abondant dans le même contexte, ce responsable a souligné qu’« actuellement une résiliation du contrat a été prononcée à l’encontre de cette entreprise. Les travaux de réalisation du bloc n°1 ont été attribués à une autre entreprise après consultations. Force est de noter que les gros œuvres au niveau de ce bloc sont réalisés à 100%. L’entreprise a été installée sur chantier et les travaux sont en cours. Quant aux travaux de réalisation des trois blocs restants, ils sont en cours d’attribution». En effet, la procédure de consultation d’une entreprise chinoise est en cours pour suppléer à l’entreprise défaillante. Sachant qu’au niveau du bloc 2 le béton de propreté est achevé à 100%, et que les deux autres n’ont pas dépassé le stade de terrassement. Le directeur régional de l’ENPI s’est engagé, selon le même PV, à redémarrer effectivement les travaux de réalisation cette semaine. Face à cet engagement, l’association des acquéreurs a manifesté son approbation par le biais de ses représentants en insistant sur «le respect des délais et que les retards occasionnés soient mieux gérés au profit d’une qualité de réalisation». Pour parer à d’éventuels risques générés par la qualité du travail et matériaux utilisés par l’ancienne entreprise, le directeur du logement a insisté auprès du directeur de l’ENPI de procéder à la vérification de la rigueur quant à la qualité du béton. Continue reading
* Allègement des procédures et gain de temps : 13/08/14 - Une série de mesures a vu le jour au consulat d’Algérie de Bobigny pour l’accueil de nos ressortissants.  Consultation à distance, téléchargement de formulaires et renforcement des effectifs. Les guichets sont ouverts de 7h à 19 h. L’ambiance est à l’apaisement. Le consulat d’Algérie à Bobigny, en région parisienne, se  dote de moyens importants pour assurer les nombreuses demandes en cette saison estivale marquée par l’échéance, en 2015, du passeport biométrique et la nouvelle pièce d’état civil nommée «12 S». Le consul, M.  Oualid, considère que «les lenteurs administratives ne sont pas une fatalité et qu’il suffit, dit-il, de se doter de moyens adaptés pour pallier les difficultés liées aux nouveaux enjeux des documents sécurisés qui ont induit une charge massive de travail.» Pour ce qui est des moyens engagés cette saison, le consul annonce : «Un train de mesures consenti par le ministère des Affaires étrangères qui permet de donner un second souffle à la gestion des affaires consulaires et l’amélioration des prestations administratives.» Ainsi, pour faire face à la demande des 177 000 ressortissants de la Seine Saint-Denis, il a fallu recruter des agents contractuels et vacataires. Ce qui a permis également d’élargir les plages horaires du consulat de 7h du matin à 19h pour  la réception quotidienne de 500 ressortissants en moyenne par jour. Les demandes s’articulent essentiellement autour du passeport biométrique et le 12 S. La charge de travail des agents se résume dans la délivrance de 300 actes 12 S et le traitement de 300 demandes de passeport.  Au consulat, la salle d’attente, les couloirs et les divers guichets accueillent une foule  d’hommes,  de  femmes et d’enfants, avec des pointes les samedis.   Il faut dire que tout se passe dans une ambiance bon enfant, même si parfois une voix dissonante déchire soudainement le calme. Questionnée dans la file d’attente pour le dépôt d’une demande de passeport, une dame nous dira : «Tout de même, il faut reconnaître que ça se passe mieux qu’à la préfecture où la queue commence souvent la veille, vers minuit, pour avoir une place parmi  les premiers à 9h.» Pour l’état d’avancement  des demandes, des terminaux au niveau de l’accueil assurent des réponses réelles aux ressortissants qui consultent. La nouvelle procédure ouvre une meilleure visibilité de l’actualité autour des documents en attente, notamment le passeport biométrique, par internet sur la base d’un numéro du dossier. Ainsi, sur simple consultation du site du consulat et sur la base du numéro de dossier, le demandeur peut savoir à quel niveau exact se trouve son nouveau passeport. Ce qui met un terme aux déplacements inutiles. Pour M. Oualid, «ces mesures ont produit un effet d’apaisement qui contraste avec les traditionnels engorgements de la saison estivale.» Il reste à envisager l’échéance de novembre 2015 qui annonce la fin des passeports classiques. Un renforcement des moyens techniques et humains serait au programme s’agissant de traiter près de 200 000 dossiers de la circonscription de Bobigny. Continue reading
* APC d?Oran : La dernière fronde a peu de chance d?aboutir : 12/08/14 - Le fait n’est pas nouveau dans cette APC qui a toujours fait l’objet de pressions, en général venues d’en haut. Ciblé par une campagne de dénigrement l’accusant dans l’ombre de «mauvaise gestion», le maire d’Oran Nouredine Boukhatem reste imperturbable. Un travail de coulisses où les acteurs principaux n’osent pas se mettre sous les feux de la rampe. «J’applique la réglementation et jusque-là, tout va bien», indique l’intéressé qui défie ses détracteurs de s’exprimer publiquement lors des assemblées. Cette fronde a peu de chance d’aboutir du moment qu’elle n’est pas approuvée par l’administration contrairement aux épisodes précédents. En effet, le fait n’est pas nouveau dans cette APC qui a toujours fait l’objet de pressions, en général venues d’en haut. Tête de liste FLN pour les élections de 2007, Nouredine Boukhatem, qui a été choisi pour sa popularité, a été déjà victime d’une machination de dernière minute qui a coûté sa place de maire qui lui revenait de droit. La liste de l’époque a été minée avec 5 candidatures venues de l’extérieur du parti majoritaire et qui, coup de théâtre, ont réussi à s’accaparer non pas seulement de la présidence de l’APC mais aussi de l’ensemble des postes clés (vice-présidences). «A l’époque, c’était l’administration qui s’est ingérée dans les affaires du parti», reconnaît-t-il à propos de ce coup de force qui avait fait couler beaucoup d’encre mais qui a peu de chances de se reproduire à nouveau aujourd’hui. En plein mandat, la même administration a dû se défaire de ses «protégés» issus du mouvement associatif pour des raisons qui restent encore à élucider. Peut-être que la tentative de confier les rênes de l’Assemblée à des personnes issues de ce que certains qualifient de société civile (c’est-à-dire en dehors des partis  politiques), n’a pas donné les résultats escomptés. La raison invoquée officiellement était justement la mauvaise gestion et c’était Hassam Zine Edine, cadre du FLN toujours élu, qui a assuré l’intérim en remplacement de Sadek Benkada. Cette page est désormais tournée mais les tentations de retrait de confiance sont toujours-là. «Nous avons élaboré un programme de développement pour Oran et nous allons le défendre mais si sur une dizaine de propositions nous n’arrivons à n’en décrocher  que deux, pour nous, ce sera du tout bénef », explique le même maire qui met en avant l’idée de la transparence dans la gestion des marchés publics en insistant sur la nécessité d’éviter les attributions par consultations restreintes sujettes à suspicion. Côté animation, fort de son passé d’artiste, il privilégie une programmation nationale au détriment des paillettes moyen-orientales mais en insistant sur la qualité. Son idée et que, «pour une grande ville comme Oran, il faut se défaire des visions étroites axées sur le local pour encourager les échanges avec les qualifications issues de toutes les régions du pays.» Continue reading
* 320 ha brûlés et ce n?est pas fini ! : 12/08/14 - À peine août a commencé que la surface boisée brûlée se rapproche du chiffre de l’an dernier qui est de 410 hectares de couvert végétal détruit. Sur le chemin de wilaya qui relie El Kseur et la commune d’Amizour, à 22 km à l’est de Béjaïa, des agents de la protection civile contemplent impuissants l’avancée d’un incendie qui ravage une partie de la colline de Boukhelifa. Il est 21h, le seul dispositif mis en place est une ambulance et des sapeurs-pompiers. L’image est effroyable. Les flammes avancent rapidement dévorant tout sur leur passage. Leur crépitement est audible de loin. Les flammes redoublent d’intensité et de hauteur par intermittence. Impossible d’intervenir. «Il n’y a aucun accès vers cette forêt, nous surveillons la trajectoire de l’incendie. Nous intervenons avec des renforts, uniquement s’il y a une réelle menace sur les maisons ; c’est notre priorité dans ce cas», dit un sapeur-pompier. Ce qui rend la tâche difficile pour les soldats du feu, pompiers, vigiles et agents de la Conservation des forêts est le manque, voire l’inexistence de pistes agricoles et de points d’eau au cœur des massifs forestiers. Depuis le premier août jusqu’à hier, le feu a dévoré, dans la wilaya de Béjaïa, plus de 280 hectares de végétation, selon un communiqué de la protection civile. Ce qui porte le total de la surface boisée brûlée à 320 ha depuis le premier juillet. Dans certaines localités comme Melbou, Aokas, El Kseur, Amizour ainsi que dans la périphérie de la ville de Béjaïa comme Sidi Bouderhem et Boukhiama des cultures ont été décimées par le feu. Les services de la protection civile ont enregistré plus de 3000 arbres fruitiers et 400 bottes de foins ou de paille et une trentaine de ruches d’abeilles qui sont parties en fumée. Les citoyens interrogés craignent le pire cette année. À peine août a commencé que la surface boisée brûlée se rapproche du chiffre de l’an dernier qui est de 410 hectares de couvert végétal détruit sur les 122 500 ha tous patrimoines confondus. Les mêmes services ont eu à affronter 40 feux important sur les 125 départs signalés depuis juillet. Toutefois, afin de lutter efficacement contre le feu, il est indispensable d’ouvrir des pistes agricoles, des voies qui serviront de tranchées pare-feux et qui faciliteront l’intervention des sapeurs-pompiers. Et sur ce chapitre, les programmes d’investissement sont à la traîne. Dans son programme d’action pour l’année 2014, les services de la Conservation des forêts de la wilaya de Béjaïa ambitionnent d’ouvrir plus de 66 kilomètres de pistes forestières dont 15 km seront consacrés à la forêt de M’zala située entre les communes d’Adekar et d’Akfadou, au sud-Ouest de la wilaya de Béjaïa. Toujours en phase de consultation, ce projet touchera évidement les zones rurales. Selon l’administration, 13 souscriptions administratives sont concernées par cette opération. Parmi elles, la forêt domaniale de Beni Mimoun qui s’étend sur le territoire d’Amizour et de Boukhelifa, avec un linéaire de 12 km. Par ailleurs, vu la multiplication des départs de feu, beaucoup de citoyens se posent la question sur l’origine de ces feux qui ravagent chaque année des centaines d’hectares de forêt et de cultures. Selon nos informations, aucune plainte n’a été déposée contre des pyromanes. Quant à l’administration, elle privilégie la nature accidentelle et involontaire des feux de forêts. Et parfois même, ces feux sont provoqués par imprudence par des citoyens mal sensibilisés. Continue reading
* Vu à la télé : Par la grâce du fait accompli : 07/08/14 - Le projet de la nouvelle Constitution n’est pas encore rendu public qu’il est déjà appliqué dans certains de ses articles essentiels — comme celui relatif aux prérogatives élargies accordées au Premier ministre — avant même qu’il ne soit déposé devant les parlementaires. C’est dire que chez nous on ne s’embarrasse vraiment pas de la convenance (et de la rigueur) législative pour passer à l’action quand les nécessités de la gouvernance «sur mesure» se font sentir. Et tant pis pour tous ces hommes de loi si scrupuleux dans leur persistance à vouloir se référer à la raison pour crier à la violation des textes. On a déjà eu une idée de cette fantaisie discrétionnaire qui avait, pour les besoins de la campagne électorale du Président sortant, transposé en un tour de main le Premier ministre en poste, en l’occurrence Sellal, en directeur de campagne juste pour la durée de celle-ci, avant de le remettre à sa place sitôt la mission accomplie. Il est vrai qu’il y avait eu une lettre de démission de ce dernier, mais tout le monde savait que ce transfert était purement formel compte tenu de la lourde procédure institutionnelle par laquelle il fallait d’abord passer. Cela étant, celui qui avait assuré entre-temps l’intérim de la plus haute marche de l’exécutif n’avait visiblement rien compris à ce tour de magie, mais il n’avait apparemment pas d’autre choix que de faire semblant pour donner l’illusion que nos institutions fonctionnent bien, même avec un Président malade. Youcef Yousfi qui avait lui aussi délégué (comme dans une chaîne de distribution) son pouvoir à un responsable alternatif qui avait toute la confiance du giron, a eu donc l’illustre privilège de diriger le gouvernement pour un temps qui trouvera sûrement une bonne place dans sa future carte de visite. Mais a-t-il vraiment eu conscience que dans ce chassé-croisé improvisé pour ne pas déjuger la haute autorité dirigeante, il a été un simple pion dans une partie d’échecs jouée ailleurs ? Ce serait moins grave si cela relevait seulement de l’anecdote. Il se trouve que ce genre de coup de force institutionnel maquillé en «mission express» pour raison d’Etat montre à quel point les gens du système se soucient de l’impartialité des lois qu’ils n’hésitent pas à piétiner sans scrupules en même tant qu’ils s’efforcent de faire la morale au peuple dans son comportement civique. Moralité donc : plus on est en haut de l’échelle, et plus on se donne le droit de transgresser les mécanismes institutionnels les plus élémentaires, souvent sans se donner la peine d’apporter au public des explications même les plus farfelues, histoire de montrer qu’on n’a rien à se reprocher vis-à-vis de la loi. Tout est fait en catimini, et c’est ce qui rend plausible et en même temps étrange cette nouvelle «fonction présidentielle» qu’endosse depuis quelque temps notre Premier ministre, alors que selon la Constitution en vigueur cette fonction sacrée incombe totalement au premier magistrat toujours en place et dont on nous dit depuis sa réélection qu’il possède toutes les capacités et toute la lucidité pour diriger le pays en tant que suprême et incontestable autorité. Que n’a-t-on pas disserté, côté clan présidentiel, sur ces capacités physiques et intellectuelles du Président-candidat pour contrer de la manière la plus violente tous les opposants au quatrième mandat qui voyaient en la maladie du chef de l’Etat un handicap sérieux pour assurer une gouvernance convenable. Que n’a-t-on pas renchéri sur le capital expérience du Président, allant jusqu’à faire admettre que l’Algérie, tout compte fait, a besoin d’un homme qui dirige avec sa tête et non avec ses pieds (dixit Benyounes). Reprendre toute la plaidoirie des hommes du Président pour nous convaincre que Bouteflika est parfaitement capable, en dépit de sa maladie, d’assumer sans exception toutes les charges de l’Etat, toutes les charges qui relèvent directement de sa compétence, ressemble à une litanie aux effets de somnifère. Car, que voyons-nous après un premier bilan des cent jours de ce quatrième mandat fortement contesté ? Un Président élu de plus en plus effacé face aux importants événements qui dominent une actualité souvent brûlante, cédant presque toutes ses prérogatives à un Premier ministre qui, à force d’occuper la scène donne l’impression que c’est sur ses épaules que le fonctionnement du pays repose désormais. A part les quelques audiences qu’il honore et qui constituent l’essentiel de son activité officielle, et son image statique qui revient sur les écrans de télévision, Bouteflika ne semble visiblement pas en mesure d’être présent là où sa personnalité est souhaitée, voire demandée. Il ne peut plus se déplacer à l’intérieur du pays pour régler les problèmes locaux, ni à l’étranger pour porter lui-même la parole de l’Algérie. On voit, en revanche, Sellal partout. Il dirige le gouvernement, mais avec une casquette plus large qui lui donne une dimension présidentielle sans que celle-ci ne lui soit attribuée. Ceci pour revenir à la nouvelle Constitution en phase d’élaboration après le travail de consultation et de défrichement effectué par Ouyahia, qui prévoit effectivement un rôle plus déterminant pour le locataire du Premier ministère mais que les circonstances ont rendu «applicable» avant l’heure par la grâce de la bonne formule du fait accompli. L’Algérie se retrouve ainsi dans une situation de gouvernance assez singulière caractérisée par un pouvoir bicéphale qui s’est imposé aux événements sans qu’il y ait officiellement passation de relais : un Président en poste, symbole de la stabilité qui donne des instructions et supervise, et un Premier ministre qui occupe le terrain se fondent presque dans un même moule pour relever le défi. L’un est le prolongement de l’autre dans un circuit fermé qui permet cependant à l’homme de confiance de Bouteflika d’engranger quelques dividendes qui pourront servir son avenir politique.   Continue reading
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* Location Appartement Béjaia Béjaïa (Lkeria 46705 ) : 30/08/14 - annonce (46705) Location Appartement F0 à Béjaia : Continue reading
* Echange Terrain Sidi Aich Béjaïa (Lkeria 46704 ) : 30/08/14 - annonce (46704) Echange Terrain F0 à Sidi Aich : Continue reading
* JIMENA Counters Hamas? Comments Regarding Jewish Refugees : 30/08/14 - Jews from Arab countries respond to Hamas claims that Jews lived as free and equal citizens in Arab lands.(PRWeb August 28, 2014)Read the full story at Continue reading
* Eugene Cho and Anne Zaki Join CBE L.A. Conference Speaker Lineup : 30/08/14 - Christians for Biblical Equality announces Eugene Cho and Anne Zaki as general session speakers for upcoming conference in Los Angeles, California.(PRWeb August 29, 2014)Read the full story at Continue reading
* Global Thermometer Market to 2018 ? Market Size, Growth, and Forecasts by Researchmoz : 30/08/14 -

ResearchMoz.us includes new market research report "Global Thermometer Market to 2018 - Market Size, Growth, and Forecasts in Nearly 60 Countries" to its huge collection of research reports.

(PRWeb August 30, 2014)

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* Terrain Terrain nu à Skikda ? 10000000 Dinars DA : 30/08/14 - un terrain de 53000 mettre caré en face makbaret chouhada el hadaik 10km du port de skikda , avec livret foncier
Ajoutée le :30/08/2014 12:02 Continue reading

* Début de la coupe du monde de basket : Les Lions à l?assaut de la Grèce : 30/08/14 - Les « Lions » joueront leur premier match ce samedi contre la Grèce à 18 heures GMT (20h heures locales). Continue reading
* Vente Appart. 3 pièces à Constantine ? 12000000 Dinars DA : 30/08/14 - proposons un f3 4éme étage avec acte dans un quartier très bien situé a constantine (les terrasses)
Ajoutée le :30/08/2014 11:59 Continue reading

* Vente Maisons à Mascara ? 3500000 Dinars DA : 30/08/14 - vente superbe villa nouvellement construite ;acte publier,(livret foncier ) comprend 04 pièces (avec placards encastres) 02 salons 02 cuisines ,02 garages ;vaste terrasse ; cour ,salle de bain +bain turque ;chaudière +chauffage central deux entrées principales autonomes très bien finit dalle de sol ...
Ajoutée le :30/08/2014 11:58 Continue reading

* Location Appart. 4 pièces à Béjaia ? 35000 Dinars DA : 30/08/14 - bougie-immo met en location un beau f4 à laazib oumaamer, au 2ème étage, étage villa, l'appart possède toutes commodités et à proximité de tout les services, arrêt de bus, centre commercial, polyclinique, et autres l'appart sera disponible à partir du 15 septembre prix:--35000da/mois non-négociab ...
Ajoutée le :30/08/2014 11:56 Continue reading


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