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* Retard dans la réalisation du Centre anti-cancer : 22/09/14 - Lancé au début de l’année 2011, le Centre anti-cancer (CAC) de Draâ Ben Khedda, à 10 kilomètres à l’ouest de Tizi Ouzou, enregistre un retard énorme dans sa réalisation. C’est ce qu’a, d’ailleurs, constaté, jeudi, le ministre de la santé, de la population et de la reforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, lors de sa visite  dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le même représentant du gouvernement a souligné que cet établissement hospitalier sera livré le 5 juillet prochain. Toutefois,  au rythme ou vont les travaux de cette infrastructure de santé, une durée de neuf mois semble être insuffisante pour l’achèvement de ce centre régional anti-cancer qui couvrira plusieurs wilayas du centre du pays comme Bejaia et Boumerdès. Notons que ce projet enregistre un taux d’avancement de 40 %, ce qui explique amplement que sa livraison risque d’être encore, une fois, différée surtout lorsqu’on sait que son délai de réalisation est de 27 mois. Les 60 % de travaux restants pourront-ils êtres réalisés en neuf mois seulement ?  Sur le plan équipement, il est utile de souligner que le CAC de Draâ Ben Khendda sera doté d’unités d’hospitalisation médicale pour enfants et adultes, de chirurgie, de radiothérapie ainsi que des structures d’accompagnement pour des consultations à raison de 250 malades par jour.  Le ministre de la Santé a également visité l’hôpital spécialisé en cardiologie pédiatrique de Draâ Ben Khedda, un établissement équipé d’un plateau technique de dernière génération mais qui demeure toutefois dépourvu de médecins spécialistes dans le domaine. D’autre part, M. Boudiaf a précisé que des mesures sont prises pour l’effacement de toutes les dettes des structures relevant de son département.  «Nous avons dégagé beaucoup d’argent pour justement éviter à nos structures de s’endetter surtout dans l’achat des médicaments», a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les cadres de son secteur au siège de la wilaya. Le même ministre a aussi visité l’assiette dégagée pour l’implantation du nouveau CHU de 500 lits, à Oued Falli, à la périphérie de la ville de Tizi Ouzou, et ce, avant d’inaugurer de nouveaux services comme ceux de la chirurgie cardiaque,  thoracique et vasculaire, à l’hôpital Belloua, relavant du CHU Nedir Mohamed.      Continue reading
* «Les incitations et la gouvernance des acteurs doivent changer» : 22/09/14 - Les propositions pour lancer la dynamique du développement local ne manquent pas. A titre d’exemple, dans le rapport Nabni 2020, le collectif a proposé un certain nombre de réformes fondamentales. ll s’agit  entre autres de la réforme de la fiscalité locale. «Nos propositions sont concrètes et détaillées. Il est temps d’introduire des impôts locaux qui puissent résoudre le problème récurrent du financement des collectivités locales», nous diront des représentants de ce collectif,  avant d’ajouter : «Cela permettra aussi de renforcer le lien entre le citoyen et l’impôt, en ce sens qu’il pourra voir la qualité des services locaux pour lequel il paie, et donc rendre comptable l’administration locale.» Les autres propositions concernent la décentralisation en augmentant le pouvoir de décision et de gestion budgétaire des élus locaux, la mise  en place des politiques régionales qui répondent aux attentes des populations locales, et l’implication des citoyens dans la gestion des affaires locales, en plus de  les consulter davantage sur les choix de projets. «Pourquoi pas en introduisant des référendums locaux ?» s’interroge le collectif qui souligne la nécessité de  responsabiliser davantage les collectivités locales devant les citoyens. Pour les animateurs de ce collectif, il ne s’agit plus de se réunir ou de tenir des conférences au niveau national. Il s’agit surtout d’agir. Comment ? «Mettre en place des mécanismes de consultations locales, de lancer un plan de réforme de la fiscalité locale», explique-t-on à ce niveau, avant de relever : «Le temps n’est plus aux réunions ou autres assises. Les citoyens attendent de l’action.» Pour cela, «il y a lieu de sortir d’une culture administrative hyper centralisée qui laisse peu de place à l’implication du citoyen, qui souffre du manque de transparence et de ‘‘redevabilité’’», préconise Nabni dont les  recommandations du chapitre Nabni 2020 sur la gouvernance sont nombreuses. «Il est clair que le problème de fond n’est pas un problème de découpage administratif optimal. Ce sont les incitations et la gouvernance des acteurs qui doivent changer, pas la taille des circonscriptions ou leur nombre. Ceci est presque secondaire», conclut Nabni. Continue reading
* Des médecins spécialistes de St Etienne à Béjaïa : 21/09/14 - Une équipe de médecins du CHU de Saint-Étienne (France) a séjourné à Béjaïa pendant cinq jours, du lundi à vendredi derniers, où elle a été en mission «d’exploration et de diagnostic au niveau du CHU» apprend un communiqué du Bureau de communication du CHU de Béjaïa. L’équipe de médecins français a été constituée par le P. Berthelot, président de la société française d’hygiène hospitalière, le Dr M-C. d’Anjou, présidente du réseau régional Rhône-Alpes de la prise en charge de l’enfant handicapé, Mme E. Parrin, experte en soins infirmiers, des médecins urgentistes du SAMU français, F. Giraud et O. Durand, ainsi que par le docteur Bachir Sahi, chef de service au CHU de St Etienne, un franco-algérien natif de Béjaïa, initiateur de cette action de coopération. Selon le même communiqué, cette visite prépare le terrain à la signature «avant la fin de l’année d’une convention de coopération, souhaitée des deux côtés» et qui est «la deuxième du genre en moins d’un semestre» après celle de mai dernier. Les médecins Stéphanois ont travaillé en collaboration avec leurs homologues professeurs du CHU de Béjaïa dont Malek Danoune, directeur général du CHU de Béjaïa, B. Nouasria, président du conseil scientifique, et Souheil Tliba, doyen de la faculté de médecine mais aussi avec des paramédicaux. Le travail a concerné plusieurs aspects avec des objectifs définis dont «l’hygiène hospitalière à travers l’analyse du parcours du patient dans tous les services, pour lutter contre les infections nosocomiales et améliorer les soins en la matière». Il a aussi été question des enfants handicapés de par, entre autres volets, leur consultation et la mise sur pied d’un réseau de soin et de rééducation ainsi que de l’intérêt donné à un projet du Pr. Tliba et de son équipe de neurochirurgie concernant la malformation de la moelle. Comme on s’est aussi occupé du «dossier papier du patient» avec l’objectif de «mieux classer, tracer et récupérer les informations du malade». Le programme a été complété par une attention sur «la mise en place d’une cellule qualité et gestion des risques, le questionnaire de satisfaction, la charte du patient hospitalisé, la signalétique et la communication équipe-patient-famille, la continuité des soins et le secrétariat à travers l’accueil physique, téléphonique et soins». Alors que pour les urgentistes, qui se sont déplacés aux hôpitaux de Kherrata et d’Aokas et à l’hôpital de rééducation d’Ilmaten, un diagnostic a été fait sur «les conditions de ramassage des blessés sur les routes, de la stabilisation du blessé avant son arrivée aux urgences de l’hôpital» avec au bout une proposition d’une nouvelle organisation des urgences.   Continue reading
* Caravane de la protection civile: des consultations médicales à 1349 citoyens à Mascara : 19/09/14 - Pas moins de 1.349 citoyens de la wilaya de Mascara ont bénéficié, depuis juin dernier, de consultations médicales à la faveur de la caravane médicale Continue reading
* Le sort incertain du Royaume-Uni : 18/09/14 - Trois sondages publiés hier ont fait, certes, état d’une victoire du «non», mais ont révélé également une forte proportion d’indécis, rendant le résultat de la consultation d’aujourd’hui imprévisible. Les autorités britanniques doivent certainement être en train de se tenir le ventre à l’heure qu’il est. Il y a de quoi. C’est aujourd’hui qu’a lieu le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse. Un «oui» majoritaire devrait marquer inévitablement la fin de l’union vieille de 307 ans entre l’Ecosse et l’Angleterre. Les Anglais devraient subir alors le second plus grand traumatisme de leur histoire, le premier ayant été la perte de l’Inde en 1947. L’indépendance de l’Inde a néanmoins la particularité d’avoir fait perdre au royaume britannique, grâce au combat inlassable de Gandhi et Nehru, son statut d’empire. Et une indépendance de l’Ecosse (5,3 millions d’habitants) aura pour effet d’amoindrir davantage le poids de la couronne britannique. C’est cette idée de devoir perdre encore de leur prestige et de leur influence en Europe et dans le monde que les Britanniques ne supportent pas. Face à de tels enjeux, Londres retient son souffle. Pour éviter ce qui s’assimile pour eux à une catastrophe, David Cameron et l’ensemble de la classe politique britannique se sont mobilisés, ces dernières semaines, pour dissuader les Ecossais d’acter la séparation. David Cameron et ses partisans sont ainsi apparus prêt à toutes les concessions pour garder l’Ecosse dans l’Union. Dans leur déclaration solennelle en faveur d’une plus grande autonomie de l’Ecosse, conservateurs, travaillistes et libéraux-démocrates britanniq ues ont même promis de préserver la «formule Barnett», une méthode de redistribution de l’argent des impôts qui a toujours avantagé les Ecossais, notamment pour financer leur système de santé. Mais cette offre a provoqué bien des remous à Westminster. Des députés de tous bords commencent à trouver le prix du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni bien élevé et appellent même, si le non l’emporte, à la création d’un Parlement strictement anglais pour réparer d’éventuelles injustices. Nouveau chapitre Pour couper l’herbe sous le pied des partisans du «non», le chef du camp favorable à l’indépendance, Alex Salmond, a mobilisé 40 000 militants pour distribuer trois millions de tracts jusqu’aux dernières heures de la campagne, selon la presse. Cette indépendance «faisons-la !», a appelé le leader des indépendantistes dans une lettre solennelle adressée au peuple écossais. «Réveillez-vous vendredi matin au premier jour d’un pays meilleur. Réveillez-vous en sachant que vous l’avez fait», écrit-il. «Il s’agit de prendre en main le destin de votre pays. Ne laissez pas passer cette chance. Ne les laissez pas nous dire que nous ne pouvons pas.» Malgré toutes ces démonstrations de force, rien n’est encore joué. Trois sondages publiés hier faisaient, certes, état d’une victoire du non, mais ils révélaient également une forte proportion d’indécis, rendant le résultat de la consultation d’aujourd’hui imprévisible. Et avec un record de 97% d’électeurs inscrits sur les listes, chaque vote va compter. Le suspens ne sera aussi que plus grand. Les bureaux de vote ouvrent ce matin à 6h GMT et fermeront à 21h GMT. Le résultat du référendum devrait être connu demain (vendredi) en tout début de matinée. Quel qu’il soit, le scrutin changera en profondeur la face du Royaume-Uni. Il est possible aussi que des «sujets» du royaume voudront suivre l’exemple de l’Ecosse, ce qui programmerait inéluctablement l’éclatement du Royaume-Uni. C’est pourquoi jamais les Anglais n’ont semblé autant fébriles et aussi inquiets que ces derniers jours. Ils savent mieux que quiconque que puissance rime souvent avec territoire.   Continue reading
* Deux nouveaux pôles universitaires retenus à Chlef : 18/09/14 - Deux nouveaux pôles universitaires seront créés prochainement, l’un à El Hassania (Chlef) et l’autre dans la ville côtière de Ténès. La Direction des équipements publics de la wilaya, qui est chargée de la gestion de ces projets, vient de lancer les avis d’appel d’offres y afférents. La première consultation concerne la réalisation d’une étude de sol sur le terrain choisi à El Hassania, à la sortie ouest de Chlef, sur une superficie de 80 hectares. Cet espace servira à  la création d’un nouveau campus qui abritera probablement la faculté de médecine, sachant qu’il se trouve à quelques encablures seulement de l’hôpital de 240 lits. La même Direction a lancé un second avis d’appel d’offres relatif à la construction d’un institut des sciences et techniques de la mer à Ténès, d’une capacité de 1000 places. Cependant, l’avis en question a été déclaré infructueux pour des motifs inconnus. Il faut signaler que les structures projetées viendront s’ajouter à l’ancienne université Hassiba Benbouali qui est scindée en trois pôles totalisant plus de 27 000 étudiants.   Continue reading
* Mamoura (Sour El Ghozlane) : Salle de soins fermée : 17/09/14 - Les habitants du village Ouled Berka, dans la commune de Mamoura, à 60km au sud-ouest de Bouira réclament des pouvoirs publics la réouverture de la salle de soins, l’unique dans le village. A en croire les habitants dudit village ayant fermé avant-hier le siège de la mairie en guise de protestation contre la dégradation de leurs conditions de vie, l’infrastructure de santé en question est fermée depuis plus de dix ans par les autorités sans aucune explication. Les villageois affirment qu’ils se trouvent obligés d’aller se soigner dans les établissements de santé des villes de Sour El Ghozlane et du chef-lieu de la wilaya, et ce, même pour une simple consultation médicale. «Les responsables au niveau de la direction de la santé publique de Bouira ont été à maintes fois interpellés sur le cas de cette salle de soins. Mais aucune suite ne nous a été donnée à ce jour», s’indignent-ils. Par ailleurs, les habitants de ce village situé sur les hauteurs de la commune de Mamoura exigent le raccordement de leur localité au réseau du gaz naturel. «Notre village n’a pas bénéficié de cette commodité tant attendue par les habitants», expliquent des citoyens qui ont souligné au passage que l’eau potable se fait rare. Pour ce faire, les familles sont obligées de recourir à l’eau des sources ou à l’achat des citernes d’eau. D’autres insuffisances ont été également énumérées par les habitants d’Ouled Berka comme la réhabilitation du chemin reliant le village au chef-lieu communal sur une distance de 3km, devenu impraticable.        Continue reading
* Catalans, Basques et Québécois : 13/09/14 - Le 18 septembre prochain, les Ecossais auront rendez-vous avec les urnes pour décider de leur indépendance ou de rester dans le Royaume-Uni. Alors que la campagne bat son plein, d’autres mouvements indépendantistes, comme en Espagne et au Canada observent avec attention cet événement qui les intéresse tant.  «Ce ‘‘V’’ est un message très puissant, qu’ils devraient écouter à Madrid. Le moment est venu qu’ils s’assoient pour négocier», a lancé jeudi le président nationaliste catalan, Artur Mas,  cité par l’AFP.  Quelques heures plus tôt, des centaines de milliers de Catalans ont envahi deux longues avenues de Barcelone, formant un gigantesque V, pour Voter, et réclamant le droit d’organiser, le 9 novembre, un référendum sur le maintien ou non de leur région dans l’Espagne. Depuis le Pays basque, une autre région du nord de l’Espagne, les nationalistes conservateurs du PNV, au pouvoir, et les indépendantistes de gauche, la deuxième force politique basque, ont envoyé des délégations pour témoigner de leur soutien. «Madrid doit comprendre que les Catalans ne sont pas seuls, que nous les Basques aussi sommes là. Un ‘‘non’’ à la Catalogne serait un ‘‘non’’ adressé» au Pays basque, a prévenu récemment Hasier Arraiz, président du parti indépendantiste Sortu. Si les analystes n’envisagent pas une «explosion» imminente de l’Espagne, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy fait toutefois bien face à deux fronts ouverts, aux réalités différentes. «Il existe une vraie demande sociale de changement de la structure de l’Etat espagnol», fondée sur une large autonomie régionale, affirme Anton Losada, professeur de sciences politiques à l’université de Saint-Jacques de Compostelle. «Il ne s’agit pas d’une demande artificielle, encouragée par les élites des partis nationalistes». Face au geste de défi des Catalans, exprimé jeudi dans un rassemblement à l’organisation impeccable, les manifestants alignés pour former les rayures du drapeau régional rouge et jaune, portant d’immenses portraits des dirigeants internationaux, face vers le ciel, les aspirations indépendantistes du Pays basque sonnent ces derniers mois comme en sourdine. Pourquoi cette discrétion ? Les nationalistes du PNV ont notamment «appris de l’échec» de leur propre tentative en 2008 d’organiser un référendum sur le «droit à décider» du Pays basque, dit Florencio Dominguez, directeur de l’agence d’information Vasco Press. Et, point crucial pour l’expliquer, le Pays basque, qui travaille à l’élaboration d’un nouveau statut allant vers encore plus d’autonomie, dispose déjà du pouvoir de lever et redistribuer l’impôt : une question qui a radicalisé le conflit entre la Catalogne et Madrid. Minoritaire avant la crise économique, l’indépendantisme a explosé depuis en Catalogne, dopé par le refus de Mariano Rajoy, en 2012, d’accorder à la région une autonomie fiscale sur le modèle basque. Le malaise est encore plus profond dans les déboires du statut spécial d’autonomie, voté en référendum par la Catalogne en 2006 avant d’être restreint par le Tribunal constitutionnel espagnol en 2010. Reviviscence Redoutée par les fédéralistes canadiens, croyant l’idée indépendantiste morte à jamais au Québec, la perspective d’une victoire du «oui» en Ecosse donne en revanche du baume au cœur aux  partisans d’une province francophone souveraine. «La victoire du ‘‘oui’’ pourrait redonner un élan au Parti québécois» (PQ), chassé du pouvoir au Québec ce printemps après une cuisante défaite, juge André Lamoureux, politologue et professeur à l’université du Québec à Montréal. Au terme d’un voyage en Ecosse en juillet, son concurrent au sein du parti indépendantiste, Bernard Drainville, a proposé un plan stratégique pour reprendre le pouvoir dès 2018 et tenir un référendum en 2023. Une chose est sûre, le pragmatisme écossais inspire les Québécois, bien décidés la prochaine fois à poser la question clairement aux électeurs. Lors d’une première expérience en 1980, la question référendaire était si alambiquée que certains y ont vu la raison de l’échec. Lors d’un second référendum en 1995, plus courte mais guère plus claire, la question a été rejetée à une très faible majorité (50,58%), laissant la province francophone dans la confédération canadienne. Une nouvelle consultation populaire est risquée car «une défaite à un troisième référendum serait catastrophique pour la cause de l’indépendance au Québec», a relevé André Lamoureux. L’onde de choc des sondages donnant du crédit à une victoire des indépendantistes écossais se répercute jusqu’au Canada, membre du Commonwealth où la reine Elizabeth II est aussi la souveraine de ses 35 millions d’habitants. Le Premier ministre et fédéraliste conservateur, Stephen Harper, a manifesté, il y a quelques jours à Londres, son inquiétude à propos des velléités séparatistes de l’Ecosse. Là-bas comme au Québec, chacun devrait intimement se demander quelles sont «les choses qui comptent vraiment dans (sa) vie» avant de savoir si les réponses seraient apportées par «la partition d’un pays comme le Canada ou le Royaume-Uni», a indiqué M. Harper. La partition du Royaume-Uni ou du Canada n’apporterait absolument rien au monde et «ne servirait pas les intérêts des individus de ces pays», a encore estimé le chef du gouvernement.  Continue reading
* Kristel (Oran) : La prise en charge médicale est défaillante : 11/09/14 - «Le centre de santé manque de moyens matériels et humains. Il n’y a même pas d’ambulance pour l’évacuation des cas d’urgence. Les heures d’ouverture et de fermeture ne sont pas respectées», dénoncent les habitants. Dépourvus du strict minimum, certains centres de santé dans les communes rurales n’ont de structure sanitaire que le nom. Dans certains cas, le malade n’a pas intérêt à visiter ces endroits dédiés aux soins. Le cas du centre de santé du village de Kristel dans la commune de Gdyel est assez édifiant sur ce système de santé publique et de couverture sanitaire défaillante. Les riverains éprouvent toutes les peines du monde pour se faire soigner. «Tout y manque, allant des moyens matériels au personnel médical, encore moins une ambulance pour l’évacuation des cas d’urgence. En somme, ce n’est qu’un centre de santé fantomatique. Il ne respecte pas les heures d’ouverture et de fermeture», nous confient les habitants. La plupart de ceux qui s’adressent à cette structure sont orientés vers les polycliniques des autres villes à défaut de soins, surtout que le centre n’assure pas la garde durant la nuit. Les habitants de cette localité, qui se retrouvent contraints d’effectuer un parcours du combattant pour se faire soigner, n’en finissent pas de se plaindre de l’insuffisance de la couverture sanitaire. La situation est d’autant plus pénible que cette localité vit dans un isolement plus que pénalisant. Une simple consultation relève du domaine de l’impossible pour une bonne partie des habitants. «Nous ne disposons pour le moment que d’un centre de soins qui fonctionne avec des moyens humains et matériels dérisoires. Le médecin n’assure que quelques heures de travail», soulignent-ils. Avant d’ajouter : «Nous sommes obligés d’aller jusqu’à la sortie de la ville, de l’autre côté de la commune, pour nous rendre à la polyclinique de Gdyel». Du côté de la direction de la santé, on apprend que des mesures seront prises pour régler le problème du non-respect des heures d’ouverture et de fermeture du centre. La chargée de communication de la DSP a affirmé que le chef de daïra de Gdyel a soulevé ce problème. Avant d’ajouter que «le centre doit fonctionner de 8 h à 16 h, avec une sage-femme, une infirmière et un médecin qui assure les consultations trois fois par semaine. Les habitants de Kristel peuvent aussi se rendre à la polyclinique de Gdyel pour bénéficier de consultations spécialisées, d’analyses biologiques et de radiographies, entre autres». Continue reading
* Mécontentement et protestation en vue chez les syndicats : 08/09/14 - Longtemps attendu, l’avant-projet de loi portant nouveau code du travail promet déjà une empoignade entre syndicats et gouvernement. Les premiers estimant d’ores et déjà que les patrons sont les plus gros bénéficiaires de ce nouveau texte. Les syndicats autonomes reprochent déjà au gouvernement d’avoir finalisé ce document «sans la moindre consultation des partenaires sociaux», dixit Meziane Meriane, coordinateur du SNAPEST (Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique). Pis encore, le contenu du texte est jugé «à l’avantage de l’employeur et au détriment des travailleurs», critique Rachid Malaoui, porte-parole du SNAPAP (Syndicat national du personnel de l’administration publique). La centrale syndicale voit quant à elle dans cette mouture «une régression sociale». Parmi les points qui font pester, figure l’article lié au Contrat de travail à durée déterminée (CDD), qui existait déjà dans l’ancien texte, mais auquel deux alinéas ont été adjoints dans l’avant-projet (article 24) concernant les cas d’application de ce type de contrat. Il s’agit du «démarrage d’activités nouvelles de production de biens ou de services» et «l’accomplissement de travaux urgents nécessités par des opérations de sauvetage, de préparation ou pour prévenir des risques potentiels dans l’entreprise». Pour M. Meriane, c’est tout simplement «le CDI (Contrat à durée indéterminée) qui sera remplacé pour le CDD». La colère est d’autant plus présente chez les syndicats que cette question semble répondre directement aux préoccupations du patronat. Ce dernier a souvent exprimé ces derniers mois, au moment où le texte en question était en cours de finalisation, son souhait d’avoir un nouveau code du travail «plus flexible». Le président de la CGEA, Habib Yousfi, déclare notamment que «la flexibilité de l’emploi et la contractualisation sont des éléments fondamentaux dans ce code». Une préoccupation partagée par le gouvernement d’ailleurs. L’ancien ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed Benmeradi avait affirmé pour sa part que si «on pouvait libérer davantage l’acte de recruter, nous aurions des niveaux de création d’emplois plus importants». «Si on doit assurer l’emploi, il faut assurer la flexibilité pour les employeurs», avait-il plaidé en fin d’année dernière à l’occasion du Forum du journal Liberté. La grève menacée Gouvernement et patronat sur la même longueur d’onde, il y a de quoi dérouter les syndicats, d’autant que d’autres dispositions de l’avant-projet de loi sont également pointées du doigt, dont celles relatives à l’exercice du droit de grève qui est, de l’avis du syndicat, remis en cause.Tout en reconnaissant la grève comme un droit constitutionnel, le texte introduit de nouvelles conditions à son exercice, notamment sur les spécificités du préavis de grève. L’article 341 alinéa 2 stipule même que «les journées de grève ne donnent lieu à aucune rémunération». Le législateur «a mis des balises qui rendent impossible l’exercice de ce droit», estime Meziane Meriane. Pour lui, «ajouter un article qui stipule que les journées de grève ne seront pas rémunérées va être dissuasif pour l’ouvrier et le fonctionnaire. Il transformera l’activité syndicale congrue à zéro». Sur un autre aspect, le législateur a également introduit des dispositions encadrant le travail des enfants, les handicapés et punissant le harcèlement sexuel. Il a aussi retenu le principe de la préférence nationale en matière de recrutement. Son article 417 interdisant «à tout organisme employeur d’occuper, même à titre temporaire, des travailleurs étrangers dans des postes de travail susceptibles d’être pourvus par la main d’œuvre-nationale». En outre, les employeurs étrangers sont sommés dans le cadre de la réalisation de grand projet d’intérêt national «d’engager des actions de formation au profit de la main-d’œuvre nationale notamment dans les spécialités déficitaires sur le marché national». Certains syndicats et organisations patronales, à l’image de l’AGEA, se plaignent du manque de consultation des partenaires sociaux et économiques dans la finalisation de ce nouveau texte. Au niveau du Snapap, on affirme d’ores et déjà que c’est un texte qui «passera sans négociation». Ils n’envisagent pas pour autant de rester les bras croisés. Le coordinateur du Snapest s’attend à du remou social en perspective. Le contenu du texte, selon lui, ne «ne peut qu’engendrer instabilité et perturbation chronique dans le monde du travail». Et de menacer : «Si la grille des salaires a produit comme conséquence plus de 6 mois de grève depuis sa promulgation, le code du travail risque d’engendrer autant sinon plus comme contestation.» Continue reading
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* Sym Sym à Oran ? 310000 Dinars DA : 22/09/14 - caractéristiques: wolf c'est une moto routière état: neuf année de mise en circulation: 2012 kilométrage: 3750 km boîte: manuelle 06 vitesse cylindrée: 250i cm3 injection couleur: noire avec carte grise
Ajoutée le :22/09/2014 20:50 Continue reading

* Audi 80 à Buira ? 120000 Dinars DA : 22/09/14 - je vends mon audi 80 tdi à un très bon prix. état de la carrosserie moyen état du moteur : en marche, demande entretien
Ajoutée le :22/09/2014 20:19 Continue reading

* Vente Appart. 3 pièces à Tizi Ouzou ? 6500000 Dinars DA : 22/09/14 - cda le mûrier vend en intégration un f3 fini sis au rdc d'une surface de 100m² une façade sis au lieux dit zellal haute ville de tizi ouzou sur la route du sanatorium pour un prix de 650u , pour plus d'informations nous contactez a : 0662359215 ou 026180476 cordialement.
Ajoutée le :22/09/2014 20:10 Continue reading

* Sami Yusuf in Concert This Friday Night September 26 at The Music Center at Strathmore, North Bethesda, MDRare U.S. Appearance by British Superstar : 22/09/14 - Singer/songwriter Sami Yusuf, one of the UK's biggest musical exports of the last decade, brings his captivating music to the Music Center at Strathmore in suburban Washington DC this Friday, Sept. 26.(PRWeb September 22, 2014)Read the full story at Continue reading
* Un Français enlevé dimanche soir dans l'est de l'Algérie : 22/09/14 - "Un ressortissant français a été enlevé dimanche en Algérie dans la région de Tizi Ouzou (nord-est)", a annoncé lundi soir le ministère des Affaires étrangères français. Continue reading
* Vente Appart. 1 pièce à Tizi Ouzou ? 1500000 Dinars DA : 22/09/14 - cda le mûrier vend en semi fini avec intégration notarié deux studios au 1er et 2e étage de 30m² chacun pour un prix de 150u par studio,pour plus d'informations nous contactez a : 0662359215 ou 026180476 .
Ajoutée le :22/09/2014 20:00 Continue reading

* Vente Appart. 3 pièces à Alger ? 13000000 Dinars DA : 22/09/14 - part vend f3 a bouzareah cite 800 logement eplf la fanton ,un grand salon,une grande salle de bain,une grande cuisine avec balcon et une terrasse avec vu panoramique sur la baie d’alger décision avec main levée cnep et eplf prix 1300 u ( un milliard trois cents millions) 0661518318
Ajoutée le :22/09/2014 19:53 Continue reading

* Mercato : Le Bayern et le PSG veulent Munir : 22/09/14 - D’après Goal.com, Les deux clubs suivent de près Munir El Haddadi, qui réussit un beau début de saison. Continue reading
* Arsenal, Özil : « Il y a dix semaines, j?ai été élu dans l?équipe de la saison » : 22/09/14 - Mesut Özil, critiqué par les supporters et la presse ces dernières semaines, a répondu sur le terrain en marquant un but contre Aston Villa (3-0) samedi. Continue reading
* Paris confirme l'enlèvement d'un Français dimanche soir dans l'est de l'Algérie (Quai d'Orsay) : 22/09/14 - "Un ressortissant français a été enlevé dimanche en Algérie dans la région de Tizi Ouzou (nord-est)", a annoncé lundi soir le ministère des Affaires étrangères français. Continue reading

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