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L’Algérie participe à Beyrouth à une conférence de consultation sur la Politique européenne de …
23/06/15 - L'Algérie participe ce mardi à Beyrouth à la Conférence ministérielle sur la révision de la politique européenne de voisinage ... Recharger l'image.

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Cherchell : Mise en marche de la station neuro-navigation à l’E.H.S.
02/09/15 - La wilaya de Tipasa peut s’enorgueillir de l’acquisition du dernier né de l’équipement relatif au système neuro-navigation. Il s’agit d’un matériel sophistiqué qui permet d’intervenir avec une précision millimétrée sur le cerveau et la moelle épinière en utilisant l’ordinateur.   Une équipe d’ingénieurs venus de France a procédé à l’installation de cet équipement de haute technologie d’une part et d’autre part à entamer une formation du personnel médical algérien sur le site. C’est le 1er en Afrique du Nord et le second dans notre continent, car l’Afrique du Sud utilise déjà cet équipement de dernière génération. La neurochirurgie existe dans la wilaya de Tipasa depuis novembre 2011. L’E.H.S de Cherchell est un joyau du secteur de la santé. Avec l’apport de ce service hospitalo-universitaire qui avait été accueilli avec soulagement par des centaines de milliers de citoyens de la wilaya de Tipasa (55%) et de l’ensemble des wilayas du pays (45%), selon les statistiques du service neurochirurgie dévoilé par le Professeur Hatem Chakib Deliba. Dans cet élan de progrès inédit au niveau de la partie Ouest de la wilaya, de surcroît déshéritée, l’EHS enregistre la présence de 08 médecins résidents en neurochirurgie, de 05 médecins résidents en réanimation et enfin de 12 médecins hospitalo-universitaires. Les deux professeurs, Deliba (neurochirurgie) et Mme Bouderra (anesthésie-réanimation) s’attèlent à insuffler une nouvelle culture en matière de discipline dans le travail et de relation avec les patients au sein des hôpitaux à Sidi-Ghilès et Cherchell. La pharmacienne Souilamas se multiplie par 04 pour assurer l’approvisionnement en médicament des 02 hôpitaux. Bien entendu, cela n’a pas été du goût de nombreuses personnes habituées à « naviguer » dans les eaux troubles. Inutile de s’attarder sur les performances réalisées en 2014. Néanmoins, selon les statistiques de l’EHS de Cherchell, depuis la mise en service du service neurochirurgie (juillet 2015, ndlr), pas moins de 420 malades avaient été consultés dans le cadre de l’urgence et 102 patients avaient subi avec succès l’intervention chirurgicale. Durant l’année 2014, les statistiques confirment la consultation en urgence de 2335 malades dont 689 avaient été opérés. La création d’un C.H.U au niveau de la wilaya de Tipasa s’impose. Cela devient inévitable, du moment que la formation des médecins résidents est en cours depuis 03 années. Avec l’acquisition des équipements de haute technologie indispensables en matière de radiologie, notamment l’IRM, le scanner, au niveau de l’EPH de Sidi Ghilès, de la présence des services de l’oncologie médical, de la chirurgie maxillo-faciale et hospitalo-universitaires, il ne reste que la décision politique pour ériger un centre hospitalo-universitaire dans la wilaya. Même si les autorités locales de Cherchell sont amorphes en dépit de leurs commérages déroutants, l’extension de l’EHS de Cherchell est incontournable. La daïra de Cherchell et les « élus » de l’APC sont insensibles, inconscients face à l’importance de l’extension de l’EHS. La présence d’un immense hangar mitoyen avec l’EHS qui a été transformé en un dépotoir pour les matériels détériorés hors service, rouillés appartenant à la commune, ne les dérange pas. « Depuis combien de temps êtes-vous à la tête de la daïra de Cherchell », avait demandé le Ministre de la Santé Abdelmalek Boudiaf à l’inamovible autorité de daïra, lors de sa visite sur le site au début de l’année 2015. « Entre les services proposés par l’EPH de Sidi-Ghilès et l’EHS de Cherchell, pratiquement toutes les urgences sont assurées pour les enfants et les adultes, nous déclare le Pr. Bouderra, sauf certaines spécialités où notre pays enregistre actuellement un déficit, telles que la radiologie, la gynéco-obstétrique enchaine-t-elle, mais nous avions confiance pour la complémentarité qui existe entre ces 02 infrastructures qui rendront un immense service aux citoyens », conclut le Professeur en radiologie. Bien que diminué, le service de réanimation médicale continue à fonctionner cahin-caha, en attendant sa mise en service après l’arrivée du personnel médicale promise par la tutelle pour le mois d’octobre 2015. Quant au service des urgences (10 lits) programmé pour l’EHS depuis sa création, les médecins généralistes qui devaient être affectés à ce service se trouvent à l’EPH de Sidi Ghilès. Ils ne peuvent pas rejoindre le service des urgences de l’EHS avant l’affectation du personnel paramédical, qui devait arriver, selon les engagements du DSP au début du mois de septembre 2015. Enfin le point noir qui persiste au sein de cet EHS, c’est incontestablement l’insécurité qui commence à faire ses premiers pas, encouragée faut-il le préciser par le laxisme, en dépit de la présence d’une sûreté urbaine à quelque pas de cet EHS. La protection de cette infrastructure très coûteuse s’impose. C’est le vœu de ses travailleurs. Les séquelles du vandalisme qui avait été enregistré au sein de l’EHS de Cherchell durant le mois de Ramadhan sont toujours visibles. Il faut rappeler que des énergumènes et des inconscients, manipulés, avaient réagi violement pour faire disparaître la neurochirurgie à Cherchell, une ville qui avaient enfanté des éminents médecins dont la notoriété avait dépassé les frontières du pays, depuis Benlarbey Mohamed Seghir jusqu’à Nouar M’hamed, sans citer d’autres noms encore, en l’occurrence Sari ; Nouar Cherif, Souilamas, ect….

CHU d’Oran :Un nouveau pôle des urgences en projet
01/09/15 - Dans le cadre du grand plan de réorganisation et de modernisation du centre hospitalo-universitaire Dr Benzerdjeb d’Oran (CHUO), cette structure sera dotée d’un nouveau pôle des urgences. Les travaux de réalisation de ce pôle qui va abriter les urgences de tous les services de l’hôpital seront lancés la semaine prochaine, selon la cellule de communication du CHUO. Le pôle sera doté de toutes les spécialités requises en matière médicale dans le but de répondre à la demande croissante, surtout que le centre hospitalo-universitaire est à la limite de la saturation générée par le grand nombre de malades affluant de différentes régions du pays. Le pôle sera autonome par rapport à la restauration et la pharmacie afin d’améliorer la prise en charge des malades. Il sera réalisé sur l’assiette foncière qui abritait l’ancienne jumenterie sur près de 2 hectares. La durée des travaux est fixée à 18 mois. Cette opération entre dans le cadre du programme quinquennal 2015/2019 qui vise la réalisation de nouveaux pôles chirurgicaux et médicaux au niveau du CHUO. Selon la même source, le nouveau centre de tri et d’orientation relevant du service des urgences médico-chirurgicales (pavillon 19) sera réceptionné dans une dizaine de jours. Le centre est doté de cinq salles de consultation avec 14 lits et une aile d’hospitalisation de 26 lits.

Rentrée scolaire : ce qui va changer
01/09/15 - Du nouveau pour la rentrée scolaire. La ministre de l’Education nationale, qui a réuni ses directeurs de wilaya en prévision de la prochaine rentrée, le 6 septembre, a annoncé que l’enseignement préscolaire sera  «généralisé» sur tout le territoire national.  La généralisation du préscolaire est l’une des mesures que compte prendre la ministre depuis sa prise de fonction. Mme Benghebrit, dont l’un de ses axes de recherche au Crasc était justement l’éducation préscolaire, a annoncé, en fin d’année dernière, que cet enseignement «sera généralisé dans les écoles publiques, privées et coraniques et dans les crèches relevant des entreprises économiques durant l’année scolaire 2016-2017». Cette mesure vise à permettre «à tous les enfants de bénéficier» des mêmes chances de réussite aussi bien dans les établissements scolaires publics que privés ou dans les écoles coraniques et les crèches relevant des entreprises économiques. La répartition de cet enseignement n’est pas la même d’une région à une autre : dans certaines wilayas, l’enseignement préparatoire est assuré à 100%, contre 25% dans d’autres, a indiqué la ministre qui a appelé, à l’occasion, ses directeurs de l’éducation à consentir davantage d’efforts pour généraliser les classes préscolaires en 2017. Autre mesure annoncée : l’élargissement de l’enseignement de tamazight dans 20 wilayas contre 11 auparavant. Le ministère de l’Education nationale et le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA) ont signé, en février dernier, un accord de partenariat pour la promotion de la langue amazighe. Objectif : «Agir par des mesures particulières au sujet de l’enseignement de tamazight dans toutes ses variantes, à son amélioration et sa prise en charge à travers le territoire national.» Quel instrument mettre en place ? Une commission technique de suivi commune, composée de spécialistes, linguistes et pédagogues, proposée par le HCA (8) et le ministère de l’Education (7), a été installée avec pour mission de «discuter d’observations relevées sur le terrain quant aux difficultés d’ordre objectif ou subjectif faisant obstacle à l’attractivité et l’avancée de l’enseignement de tamazight aux plans qualitatif et quantitatif». Le secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad, qui a salué l’engagement de Mme Benghebrit, a indiqué, dans un entretien à El Watan, que la généralisation de l’enseignement de tamazight, telle que préconisée par son institution, doit être progressive et menée sur deux plans en parallèle : une extension horizontale et une autre verticale assurant une continuité de l’enseignement de tamazight dans les mêmes cycles et entre les cycles dans les 11 wilayas ainsi qu’une extension géographique qui retient le principe d’aller au-delà de ce nombre. Mme Benghebrit a souligné devant ses cadres que son ministère œuvrera à relever trois défis lors de l’année scolaire 2015-2016 : «L’équité et l’égalité des chances pour tous les élèves et le principe de citoyenneté et de qualité dans l’enseignement.» Un minimum de 32 semaines La ministre compte s’attaquer à un problème épineux : le nombre d’heures d’enseignement. Mme Benghebrit a ainsi évoqué la rationalisation, à partir de la prochaine rentrée, de la gestion du volume horaire scolaire en assurant un minimum de 32 semaines d’activité effective. Les élèves algériens font face à une instabilité chronique due aux grèves cycliques. «Le total des jours et des semaines perdus depuis dix ans» a engendré «une perte sèche de deux ans. En fin de cursus moyen ou secondaire, les élèves algériens sont l’objet d’un déficit de deux ans par rapport aux élèves de la région ou du monde», a annoncé Farid Benramdane, chargé de la pédagogie au ministère, contacté par El Watan. Mme Benghebrit a annoncé la promotion des filières mathématiques et des langues étrangères et l’encouragement de la création d’associations de parents d’élèves au niveau de tous les établissements scolaires. L’accent sera mis également sur l’accompagnement des élèves et leur consultation sur les solutions à apporter aux problèmes du secteur. La formation n’est pas en reste dans ce «pacte» (le mot est de la ministre) qui sera mis en place à la prochaine rentrée. La «formation sera axée sur un constat des problèmes existants, autrement dit il s’agira de l’étude et l’analyse des erreurs de l’élève durant l’année scolaire, notamment durant les examens, une approche adoptée par d’autres pays», a indiqué Mme Benghebrit. S’agissant de la consécration de la citoyenneté, la ministre a rappelé que l’identité algérienne sera «présente» dans les ouvrages scolaires à travers des extraits d’écrivains et auteurs algériens, en plus des visites culturelles aux sites historiques conformément aux accords conclus avec le ministère de la Culture. Mme Benghebrit, qui a fait face ces dernières semaines à une levée de boucliers consécutive à l’annonce de l’introduction des langues maternelles, a invité tous les cadres de son secteur à s’«engager pleinement» autour de ce qu’elle a appelé le «pacte éducatif» en vue de préserver l’école et l’intérêt de l’élève. Plus de 8 112 000 élèves répartis sur les trois paliers (primaire, moyen et secondaire) sont concernés par la rentrée scolaire 2015-2016.  

Les principaux points de l’accord
30/08/15 - CESSEZ-LE-FEU Un «cessez-le-feu permanent » entre en vigueur dans les 72 heures de la signature de l’accord par les parties au conflit. Dans les 30 jours, elles procèdent «à la séparation, au rassemblement et au cantonnement» de leurs forces combattantes en vue notamment de l’enregistrement et du stockage des «armes, munitions et autres équipements» et de mesures de «désarmement, démobilisation et réintégration». L’accord prévoit à terme «l’unification» des forces belligérantes au sein des Forces nationales de défense du Soudan du Sud (NDFSS). DÉPART DES FORCES ÉTRANGÈRES   Les forces régulières étrangères , essentiellement l’armée ougandaise qui combat au côté des troupes gouvernementales sud-soudanaises, doivent avoir quitté le territoire sous 45 jours après la signature. Les forces non-gouvernementales étrangères, principalement des milices soudanaises, doivent elles être «désarmées, démobilisées et rapatriées» dans un délai de 90 jours. A l’issue de ces mêmes 90 jours, aucune force militaire ne doit subsister dans un rayon de 25 km autour de la capitale Juba. Seules la Garde présidentielle, les unités surveillant les infrastructures militaires et la police sont autorisées dans la capitale. Les enfants-soldats et les prisonniers de guerre doivent être libérés et le libre accès des organisations humanitaires garanti. PARTAGE DU POUVOIR Une «période transitoire» de 30 mois, durant laquelle Salva Kiir reste Président, s’ouvre 90 jours après la signature. Au côté de l’actuel vice-président, un poste de «Premier vice-président» est attribué aux rebelles. Durant la période transitoire, les décisions doivent être «collégiales» et le Président exerce ses pouvoirs «en consultation avec le vice-Président en vue de parvenir à une entente et un accord mutuel». Un mécanisme, renvoyant au Conseil des ministres, est prévu en cas de blocage. Un «gouvernement transitoire d’union nationale» est formé et entre en fonction à l’ouverture de la «période transitoire». Il compte 30 ministres : 16 attribués au gouvernement actuel, 10 à la rébellion et 4  aux «autres forces politiques». Une Assemblée transitoire comprend les 332 députés actuels, auxquels s’ajoutent 50 de la rébellion et 18 d’autres forces politiques. Dans sept des dix Etats qui composent le pays, le gouvernement actuel récupère 85% des postes des exécutifs locaux, contre 15% pour les rebelles. Ceux des trois Etats d’Unité, du Haut-Nil et du Jonglei, principaux champs de bataille du conflit, sont répartis à 46% pour le gouvernement et 40% pour les rebelles, le reste allant aux autres forces politiques. Des élections doivent être organisées au plus tard 60 jours avant la fin de cette «période transitoire». Soit début 2018, si S. Kiir signe l’accord à l’issue du délai de 15 jours. CRIMES DE GUERRE La «Commission vérité, réconciliation et guérison» est chargée de «recenser les violations des droits humains, les transgressions de l’Etat de droit et les abus de pouvoir» depuis 2005, signature d’un accord de paix avec Khartoum ayant abouti à l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011. Elle recevra les plaintes des victimes et identifiera les auteurs des violations et crimes. Un «Tribunal hybride pour le Soudan du Sud» (HCSS), indépendant, sera mis en place par la commission de l’Union africaine pour enquêter et poursuivre les «crimes graves» commis durant le conflit, notamment les possibles actes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Les individus inculpés ou condamnés par ce tribunal ne pourront participer au gouvernement de transition et à ses successeurs, et aucune immunité n’est recevable.

«L’activisme de Mezrag est un signe que la réconciliation passera sous peu à une nouvelle étape»
29/08/15 - Propos recueillis par Mohand Aziri   Quelle signification pourrait avoir, selon vous, l’activisme débordant des éléments de  l’ex-FIS, l’Armée islamique du salut, dont le chef, Madani Mezrag, vient d’annoncer la création prochaine d’un parti politique ? Quid de l’article 26 de la charte pour la paix et la réconciliation nationale qui proscrit tout retour des anciens terroristes à l’activité politique ? La charte pour la paix et la réconciliation nationale dans son article 26 interdit l’exercice de l’activité politique, et sous quelque forme que ce soit, à toute personne responsable de l’instrumentalisation de la religion ayant conduit à la tragédie nationale. Cette interdiction est formulée d’une façon générale. Rappelons également l’article 4, tout aussi explicite, et concernant l’extinction de l’action publique. Toutefois, les lois et règlements en vigueur donnent au président de la République toute latitude de décider si ces personnes peuvent ou non faire de la politique. C’est l’article 47 de la charte adoptée par référendum qui dit que le Président peut, à tout moment, prendre toutes autres mesures requises pour la mise en œuvre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Donc, d’un point juridique, l’interdiction est formelle, même si elle demeure généraliste car elle ne distingue aucune catégorie en particulier. Maintenant,  il faudrait se fixer quant à l’existence, ou non, d’une volonté politique de la part de l’Etat ou du pouvoir pour autoriser ces personnes (…). Mais je pense que quelque chose dans ce sens est en préparation. Les signes sont là et rien n’est fait au hasard. Les récentes déclarations de Louisa Hanoune appelant à revoir la charte puis cette sortie de Madani Mezrag annonçant la création d’un parti plaident dans cette direction. Même nous, au niveau de la cellule d’assistance judiciaire, nous avons clôturé notre mission. Lorsque vous dites qu’il y a quelque chose en préparation, vous pensez à l’amnistie générale ? Je ne sais pas. Moi qui suis le dossier depuis le début, en 2006, je peux vous affirmer qu’il y a quelque chose en préparation. L’AIS et son chef bénéficieraient-ils d’une autorisation délivrée en sous-main par la présidence de la République pour investir le champ politique ? Ce que je peux vous dire, c’est que s’il y a une volonté pour entamer une nouvelle étape post-charte de la réconciliation, celle-ci ne peut aller que dans le sens, entre autres, de la mainlevée sur l’exercice de l’activité politique. N’oublions pas qu’en matière de droits civiques, le président de la République avait déjà pris une mesure permettant aux bénéficiaires de la concorde civile de récupérer leurs passeports et de voyager à l’étranger. Cette mainlevée sur les droits civiques en appelle donc une autre, concernant les droits politiques. Mais pour ce faire, il faudrait prendre de nouvelles mesures. Ces nouvelles mesures, on n’en connaît pas encore la nature. Qu’elles aient pour objectif l’amnistie ou la mise en œuvre de dispositions prévues par l’article 47 ou même un nouveau cadre juridique, indépendant donc de la charte. Nous avons remis un rapport final, bilan de neuf ans d’activité, et nous nous attendons donc à de nouvelles mesures. Ce sera la nouvelle étape de la réconciliation nationale, qui exige de fait un nouveau cadre juridique. Pour résumer, pour que ces gens puissent faire de la politique, il leur faut un cadre politique clair, des solutions juridiques claires, pour qu’on puisse distinguer ceux qui ont ce droit et ceux qui en sont déchus. Existe-t-il un projet de ce type en préparation au niveau du gouvernement, du ministère de la Justice par exemple ? Non, non. Ce n’est pas au niveau du ministère de la Justice que ce dossier est pris en charge, mais à un niveau plus haut. C’est la présidence de la République qui s’en occupe. Mais je peux vous dire que l’avènement de cette nouvelle étape est une réalité. A 90%. Cela devrait intervenir dès la rentrée sociale et je pense qu’elle sera synchronisée avec la révision constitutionnelle dont la mouture traitera de la réconciliation nationale. D’un point de vue moral, quelle signification donnez-vous au retour en politique des anciens seigneurs de guerre ? Je suis un homme de loi et je ne ferai aucun commentaire à ce propos. Certes, Madani Mezrag multiplie ses activités, mais pour l’heure, on ne connaît toujours pas la position de l’Etat. Je vous rappelle que Mezrag a été reçu en tant que personnalité à la Présidence par Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet, et ce, lors des consultations politiques. Maintenant, faire des déclarations à la presse est une chose, avoir un agrément pour la constitution d’un parti politique en est une autre. Mais n’y a-t-il pas une mainlevée de fait sur l’activité politique des éléments de l’AIS notamment ? Ces derniers invoquent en effet un accord signé en 1997 avec l’appareil sécuritaire et ne s’estiment pas concernés par les dispositions de la charte pour la réconciliation nationale et son article 26... Non, non. Il faut rappeler que ce sont quelque  6500 personnes qui ont bénéficié des dispositions de la concorde civile. Il s’agit des éléments de l’AIS et ceux de la ligue de Ali Benhedjer qui, après contacts avec l’armée, ont bénéficié de la grâce présidentielle par ordonnance. Il n’y a donc pas eu d’accord ? (Long silence). Il y avait des contacts avec le général Smaïn Lamari (directeur de la Sécurité intérieure, ndlr) qui ont abouti à la reddition des éléments précités assortie de la grâce présidentielle et de l’extinction des poursuites. Accord ou pas, je ne sais pas. Madani Mezrag, dans ses déclarations, prétend qu’il y a un accord qui prévoit, entre autres, leur retour sur la scène politique. Mais à notre niveau, nous n’avons que les textes de la concorde civile, de l’ordonnance portant grâce présidentielle, etc. Maintenant, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, la voie de la réconciliation nationale a été un choix souverain et, dès lors, il ne s’agit plus de désigner X par l’étiquette de chef terroriste, mais de parler de tragédie nationale.

Crise au Soudan du sud : le président Salva Kiir ordonne à l’armée de cesser les combats
29/08/15 - Effective depuis vendredi, cette décision entre dans le cadre de l’accord de paix signé mercredi dernier par le président Kiir à Juba pour mettre fin à la guerre civile qui ronge le pays, selon son porte-parole. «Le Président a signé un décret (...) entré en vigueur à minuit» (21h GMT). Il a ordonné «à toutes les forces gouvernementales de cesser le feu et de rester dans les bases où elles se trouvent», a déclaré le porte-parole présidentiel Ateny Wek, précisant qu’elles étaient autorisées à riposter en cas d’attaque. «Cet ordre a été donné dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paix», paraphé mercredi à Juba par Salva Kiir, neuf jours après la signature apposée à Addis-Abeba par le chef des rebelles, son ancien vice-président Riek Machar, a-t-il indiqué. L’accord prévoit un «cessez-le-feu permanent» dans les 72 heures suivant la signature de l’accord. «Nous attendons de Riek Machar qu’il fasse de même avec ses forces», a poursuivi le porte-parole de Salva Kiir, mais «reste à savoir quel degré de contrôle Riek Machar aura sur ses troupes». La rébellion «n’est plus sous le contrôle d’une seule tête, mais la communauté internationale a fait la sourde oreille» à cet argument, a-t-il souligné, semblant douter à l’avance que les rebelles mettent fin aux hostilités. Plusieurs importants chefs militaires ont récemment fait sécession de la rébellion et rejeté tout accord signé par Salva Kiir et Riek Machar. Dissidences qui rendraient l’accord inapplicable, selon les autorités sud-soudanaises. Réticences Menacé de sanctions internationales, le président Kiir a signé, non sans réticence, l’accord de «paix imposée» et fait état de «16 réserves» à diverses dispositions du texte. Accord qui met fin à 20 mois de guerre civile au Soudan du Sud. «La paix que nous signons aujourd’hui contient tellement de choses que nous devons rejeter (...). Ignorer de telles réserves ne serait pas dans l’intérêt d’une paix juste et durable», a déclaré S. Kiir, avant de signer le document devant les dirigeants de la région. Dénonçant des «dispositions néfastes» de l’accord, il a remis aux médiateurs et aux dirigeants de la région un document de 12 pages contenant les réserves de son gouvernement. Il n’a pas précisé sur quels points portaient les réserves, mais il a assuré que celles-ci seraient publiées incessamment. Selon des responsables sud-soudanais, la démilitarisation de Juba ou la large représentation accordée aux rebelles dans le cadre du partage du pouvoir local dans l’Etat pétrolier du Haut-Nil posent problème. Cet accord «n’est ni la Bible ni le Coran, pourquoi ne pourrait-il pas être réexaminé ?» a indiqué le président Kiir. Et de poursuivre : «Donnez-nous du temps pour voir comment on peut corriger ces choses», sachant que les médiateurs ont déclaré que l’accord est définitif et non modifiable. Cet «accord de résolution du conflit au Soudan du Sud» a été signé le 17 août à Addis-Abeba par l’ancien vice-président Riek Machar, chef des rebelles qui affrontent les forces gouvernementales depuis décembre 2013. Le président Kiir a refusé d’en faire de même ce jour-là et réclamé 15 jours pour des «consultations». Le chef de ces négociateurs, le ministre de l’Information Michael Makuei, a qualifié l’accord de «capitulation inacceptable». Salva Kiir a aussi dénoncé «les messages d’intimidation» à son encontre, faisant référence aux menaces de sanctions agitées par la communauté internationale. La veille, le Conseil de sécurité des Nations unies avait prévenu qu’il agira «immédiatement», si l’accord de paix n’est pas signé par le président Salva Kiir. L’accord de paix a été négocié par les pays de l’Organisation intergouvernementale est africaine (Igad), l’ONU, l’Union européenne, l’Union africaine, la Chine, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. En résumé, le texte prévoit un «cessez-le-feu permanent» entrant en vigueur dans les 72 heures de la signature de l’accord par les parties au conflit. Dans les 30 jours, celles-ci procéderont «à la séparation, au rassemblement et au cantonnement» de leurs forces combattantes en vue notamment de l’enregistrement et du stockage des «armes, munitions et autres équipements» et de mesures de «désarmement, démobilisation et réintégration». A terme, les forces belligérantes seront unifiées au sein des Forces nationales de défense du Soudan du Sud (NDFSS). Les forces régulières étrangères, essentiellement l’armée ougandaise qui combat aux côtés des troupes gouvernementales sud-soudanaises, doivent quitter le territoire sous 45 jours après la signature. Les forces non gouvernementales étrangères, principalement des milices soudanaises, seront «désarmées, démobilisées et rapatriées» dans un délai de 90 jours. Sur la question du pouvoir, une «période transitoire» de 30 mois, durant laquelle Salva Kiir reste Président, s’ouvre 90 jours après la signature. Au côté de l’actuel vice-président, un poste de «premier vice-Président» est attribué aux rebelles. Un «gouvernement transitoire d’union nationale» est formé et entre en fonction à l’ouverture de la «période transitoire». Il compte 30 ministres : 16 attribués au gouvernement actuel, 10 à la rébellion et 4 aux autres forces politiques. Une Assemblée transitoire comprendra les 332 députés actuels, auxquels seront intégrés 50 députés de la rébellion et 18 d’autres forces politiques. Dans sept des dix Etats du pays, le gouvernement actuel récupèrera 85% des postes des exécutifs locaux contre 15% pour les rebelles. Ceux des trois Etats d’Unité, du Haut-Nil et du Jonglei, principaux champs de bataille du conflit, sont répartis à 46% pour le gouvernement et 40% pour les rebelles, le reste allant aux autres forces politiques. Des élections doivent être organisées au plus tard 60 jours avant la fin de cette «période transitoire», soit début 2018. Le Soudan du Sud a proclamé son indépendance en juillet 2011 après 30 ans de conflit avec Khartoum. Le 15 décembre 2013, une fusillade éclate au palais présidentiel à Juba. C’est la guerre civile. Le président Salva Kiir accuse son ex-vice-président, Riek Machar, qu’il a démis de ses fonctions en juillet 2013, d’être derrière cette tentative de coup d’Etat. Ce dernier dément et reproche au Président de vouloir confisquer le pouvoir.Amnay Idir  

Les frondeurs de Syriza renoncent à former une coalition
27/08/15 -

RPT-LES FRONDEURS DE SYRIZA RENONCENT À FORMER UN GOUVERNEMENTATHENES (Reuters) - Les frondeurs du parti Syriza, réunis dans un nouveau groupe parlementaire en Grèce, ont renoncé jeudi à constituer un gouvernement de coalition, ouvrant la voie à la convocation d'élections législatives par le président Prokopis Pavlopoulos. Comme le prévoit la constitution grecque, le parti Unité populaire de l'ancien ministre de l'Energie Panagiotis Lafazanis, troisième groupe en importance à la Vouli, a mené des consultations pendant trois jours pour former un cabinet gouvernemental après la démission d'Alexis Tsipras la semaine passée. ...




Le président Kiir signe l’accord de paix sur fond de «sérieuses réserves»
27/08/15 - Le président sud-soudanais, Salva Kiir, a fini par signer, hier à Juba, l’accord de paix, tout en exprimant de «sérieuses réserves» sur plusieurs dispositions, rapporte l’AFP. Accord déjà ratifié par les rebelles et visant à mettre fin à 20 mois de guerre civile au Soudan du Sud. «La paix que nous signons aujourd’hui contient tellement de choses que nous devons rejeter (...). Ignorer de telles réserves ne serait pas dans l’intérêt d’une paix juste et durable», a déclaré S. Kiir, avant de signer le document devant les dirigeants de la région. Dénonçant des «dispositions néfastes» de l’accord, il a remis aux médiateurs et aux dirigeants de la région un document de 12 pages contenant les réserves de son gouvernement. Il n’a pas précisé sur quels points portaient les réserves, mais a assuré que celles-ci seraient publiées incessamment. Selon des responsables sud-soudanais, la démilitarisation de Juba ou la large représentation accordée aux rebelles dans le cadre du partage du pouvoir local dans l’Etat pétrolier du Haut-Nil posent notamment problème. Cet accord «n’est ni la Bible ni le Coran, pourquoi ne pourrait-il pas être réexaminé ?», a indiqué le président Kiir. Et de poursuivre : «Donnez-nous du temps pour voir comment on peut corriger ces choses.» Sachant que les médiateurs ont déclaré que l’accord est définitif et non modifiable. Cet Accord de résolution du conflit au Soudan du Sud a été signé le 17 août à Addis-Abeba par l’ancien vice-président Riek Machar, chef des rebelles qui affrontent les forces gouvernementales depuis décembre 2013. Le président Kiir a refusé de faire de même, ce jour-là, et réclamé 15 jours pour des «consultations». Le chef de ses négociateurs, le ministre de l’Information Michael Makuei, a qualifié l’accord de «capitulation inacceptable». Salva Kiir a aussi dénoncé «les messages d’intimidation» à son encontre, faisant référence aux menaces de sanctions agitées par la communauté internationale. La veille, le Conseil de sécurité des Nations unies a prévenu qu’il agira «immédiatement» si l’accord de paix n’est pas signé par le président Salva Kiir. Les membres du Conseil se sont dit «prêts à agir immédiatement si le président Kiir ne signe pas l’accord demain comme prévu», selon l’ambassadrice du Nigeria auprès de l’ONU, Joy Ogwu, qui dirige le Conseil en ce moment. Comment sortir de l’impasse ? L’accord de paix a été négocié par les pays de l’Organisation intergouvernementale est-africaine (Igad), l’ONU, l’Union européenne, l’Union africaine, la Chine, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. En résumé, il prévoit un «cessez-le feu permanent» qui entrera en vigueur dans les 72 heures de la signature de l’accord par les parties au conflit. Dans les 30 jours, celles-ci procèdent «à la séparation, au rassemblement et au cantonnement» de leurs forces combattantes en vue notamment de l’enregistrement et du stockage des «armes, munitions et autres équipements» et de mesures de «désarmement, démobilisation et réintégration». A terme, les forces belligérantes seront unifiées au sein des Forces nationales de défense du Soudan du Sud (NDFSS). Les forces régulières étrangères, essentiellement l’armée ougandaise qui combat aux côtés des troupes gouvernementales sud-soudanaises, doivent quitter le territoire sous 45 jours après la signature. Les forces non-gouvernementales étrangères, principalement des milices soudanaises, seront «désarmées, démobilisées et rapatriées» dans un délai de 90 jours. A l’issue de ces 90 jours, aucune force militaire ne doit subsister dans un rayon de 25 km autour de la capitale, Juba. Seules la garde présidentielle, les unités surveillant les infrastructures militaires et la police seront autorisées dans la capitale. Sur la question du pouvoir, une «période transitoire» de 30 mois, durant laquelle Salva Kiir reste président, s’ouvre 90 jours après la signature. Au côté de l’actuel vice-président, un poste de «premier vice-Président» est attribué aux rebelles. Un «gouvernement transitoire d’union nationale» est formé et entre en fonction à l’ouverture de la période transitoire. Il compte 30 ministres : 16 attribués au gouvernement actuel, 10 à la rébellion et quatre aux «autres forces politiques». Une Assemblée transitoire comprend les 332 députés actuels, auxquels seront intégrés 50 députés de la rébellion et 18 d’autres forces politiques. Dans sept des dix Etats qui composent le pays, le gouvernement actuel récupère 85% des postes des exécutifs locaux contre 15% pour les rebelles. Ceux des trois Etats d’Unité, du Haut-Nil et du Jonglei, principaux champs de bataille du conflit, sont répartis à 46% pour le gouvernement et 40% pour les rebelles, le reste allant aux autres forces politiques. Des élections doivent être organisées au plus tard 60 jours avant la fin de cette période transitoire, soit début 2018. Le Soudan du Sud a proclamé son indépendance en juillet 2011 après 30 ans de conflit avec Khartoum. Le 15 décembre 2013, une fusillade éclate au palais présidentiel à Juba. C’est la guerre civile. Le président Salva Kiir accuse son ex-vice-président, Riek Machar, démis de ses fonctions en juillet 2013, d’être derrière cette tentative de coup d’Etat. Ce dernier dément et reproche au Président de vouloir confisquer le pouvoir.  

Rachat d’Alver d’Oran par l’américain Apollo : Le mystérieux silence du gouvernement
23/08/15 - Le gouvernement est-il en train d’abandonner l’ancienne entreprise publique Alver d’Oran, spécialisée dans la fabrication de l’emballage de verre en observant un mystérieux silence sur le rachat de cette entité par l’américain Apollo ? Rachetée en 2011 par Verallia, filiale détenue par le groupe français Saint-Gobain, cette entreprise sera revendue à des fonds gérés par des filiales de l’américain Apollo Global Management. La cession est attendue pour la fin 2015. En Algérie, cela se passe en catimini ! Deux mois après l’annonce de cette OPA par Apollo, le gouvernement n’a pas annoncé s’il va faire ou non valoir son droit de préemption via le Fonds national d’investissement (FNI) pour racheter cette ancienne entreprise faisant partie, à l’époque,  du groupe public Enava. Pourtant, ce même gouvernement a déjà fait valoir le droit de préemption à deux reprises dans des transactions similaires impliquant le groupe privé algérien Cevital. Alver qui était pourtant en très bonne santé a été rachetée, en 2011, par Verallia, spécialisée dans le conditionnement. L’accord a été conclu en grande pompe avec des promesses de redéploiement et d’expansion. Quatre ans plus tard, l’acheteur français est en passe de passer sous le contrôle de l’américain Apollo. En 2011, la filiale Verallia de Saint-Gobain, spécialisée dans l’habitat et des matériaux de construction, s’est engagée à «réaliser des investissements destinés à accroître les capacités de production et améliorer la performance du site, ainsi qu’à mettre en branle un plan de formation des salariés». 48 mois après, Alver changera de propriétaire. Sur le site à Oran, les 350 salariés sont sérieusement inquiets. «Nous n’avons même pas été officiellement consultés. Nous avons été informés verbalement de cette offre d’achat émanant des Américains», déplore un des syndicalistes. Deux poids, deux mesures Dans le principe, la transaction de la cession ne doit se faire qu’après consultation des organisations syndicales. Le syndicat d’Alver d’Oran sera-t-il consulté dans les quatre mois qui viennent, le groupe Saint-Gobain ayant annoncé la cession au profit de l’américain Apollo avant 2015 ? «Le gouvernement doit faire valoir le droit de préemption comme l’exige clairement la loi», réclame Djelloul Djoudi, député et secrétaire national chargé de l’information et de la communication au Parti des travailleurs (PT), que nous avons joint, hier, par téléphone. Saint-Gobain a ainsi annoncé, le 8 juin dernier, qu’il vendra sa filiale Verallia, numéro trois mondial des emballages en verre à l’américain Apollo Global Management. La cession ne devra se faire qu’après l’autorisation des autorités de la concurrence, notamment celle de la Commission européenne. Saint-Gobain a affirmé qu’il «est entré en négociations exclusives avec des fonds gérés par des filiales d’Apollo Global Management en vue de la cession de Verallia». Saint-Gobain précise avoir reçu d’Apollo «une offre d’achat de 2,945 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Cette offre est ferme et irrévocable et ne comporte pas de condition de financement». «Apollo discute avec la banque publique d’investissement Bpifrance en vue de l’acquisition potentielle par celle-ci d’une participation minoritaire dans Verallia. Le choix de Saint-Gobain s’est porté sur Apollo en raison de la qualité de son offre, de son adhésion au projet industriel et de son soutien aux salariés de Verallia», poursuit le groupe Saint-Gobain dans un communiqué. La réalisation de l’opération est toutefois soumise à l’autorisation de certaines autorités de la concurrence, dont la Commission européenne. En 2011, Verallia a signé l’accord d’acquisition de la totalité du capital de la société publique Alver. Que prévoient les clauses contractuelles ? Pourquoi totalement, sachant que l’accord a été signé en 2011, soit deux ans après la promulgation de la loi de 2009 qui a instauré la fameuse règle des 51/49% ? Le ministre de l’Industrie de l’époque, Mohamed Benmeradi, avait expliqué que «Saint-Gobain avait totalement absorbé Alver bien avant l’entrée en vigueur de la mesure des 51/49%, introduite en 2009 par la loi de finances» (durant l’ère Temmar). Selon le cahier des charges, Saint-Gobain pourra revendre les actifs de cette entreprise dès janvier 2016, à condition de se référer au préalable au gouvernement algérien qui peut recourir à son droit de préemption. Saint-Gobain avait déjà acheté, en 2007, l’entreprise de plâtre et dérivés de Biskra. En 2006, le groupe français avait également acquis les deux tiers du capital de la société algérienne CM Gypso de Bouira. En 2013, Cevital s’était proposé à acheter les actifs de Michelin Algérie. Mais le gouvernement a rapidement fait valoir son droit de préemption, et le FNI a été mobilisé pour financer l’opération de rachat par l’Etat de cette entreprise. Une année après, la Cosob avait exercé «un droit de préemption» en suspendant l’entrée de Cevital dans le capital de NC Rouiba. La Cosob avait suspendu cette transaction entre Cevital et Afric Invest (détenteur de 15% des actions de NC Rouiba). Une action que des économistes ont qualifié à l’époque «d’aberration et de détournement de la réglementation boursière, la préemption sur des sociétés cotées en Bourse étant jugée un non-sens». Loin de tout aspect économique, la motivation était plutôt de bloquer, comme à l’accoutumée, Cevital.

Soudan du Sud : Meurtre d’un journaliste passé sous silence
22/08/15 - Des journalistes sud-soudanais ont observé un silence médiatique de 24 heures, hier, après le meurtre d’un confrère mercredi à Juba, a rapporté l’AFP. Ce meurtre intervient quelques jours après que le président sud-soudanais, Salva Kiir, eut publiquement menacé de «tuer» les journalistes «travaillant contre le pays». Rassemblés en mémoire de leur confrère, des journalistes ont demandé une enquête sur la mort du reporter Peter Moi, tandis que des organisations de défense de la liberté de la presse ont appelé le gouvernement à clarifier les propos tenus par le Président la semaine dernière. «Nous espérons sensibiliser au fait que les journalistes ne sont pas satisfaits de la gestion des évènements par le gouvernement et faire pression sur le gouvernement afin qu’il agisse rapidement pour trouver le tueur de ce garçon», a déclaré Alfred Taban, directeur de l’Association pour le développement des médias au Soudan du Sud (Amdiss). Peter Moi, reporter du quotidien indépendant New Nation, a été tué mercredi soir à Juba par des inconnus de deux balles dans le dos, après avoir quitté son travail, dans ce qui ressemble à un assassinat ciblé. «La liberté de la presse ne signifie pas que vous pouvez travailler contre le pays», a lancé M. Kiir à des journalistes à l’aéroport de Juba, où il embarquait à destination de la capitale éthiopienne Addis-Abeba pour d’ultimes pourparlers, en vue de mettre fin à la guerre civile qui ravage le Soudan du Sud depuis 20 mois. «Si certains d’entre vous, les journalistes, ne savent pas que ce pays a déjà tué des gens, nous allons le démontrer un jour», a menacé le chef de l’Etat. Des propos rapportés par le Comité de protection des journalistes (CPJ). Selon le CPJ, citant des journalistes locaux, ces menaces répondaient à des critiques sur le caractère stérile et interminable des négociations d’Addis-Abeba. Lundi soir, le chef de la rébellion au Soudan du Sud, Riek Machar, a signé à Addis-Abeba un accord destiné à mettre fin au conflit. Malgré les menaces de sanctions internationales et les condamnations des Etats-Unis et de l’ONU, le   président Salva Kiir a refusé de le faire et a obtenu un délai de 15 jours pour «mener des consultations». Le Soudan du Sud est au 125e rang sur 180 pays dans le classement de Reporters sans frontières (RSF) sur la liberté de la presse. «Qu’un chef d’Etat menace de mort les journalistes de son pays est proprement criminel», a déclaré dans un communiqué Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Le Soudan du Sud est plongé dans la guerre civile depuis décembre 2013, quand des combats ont éclaté au sein de son armée, minée par des antagonismes politico-ethniques alimentés par la rivalité à la tête du régime entre Salva Kiir et son ancien vice-président, Riek Machar.       

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Résultats BAC 2015: le site de l’ONEC enregistre 35 millions de connexions en 2 heures
09/07/15 - Le site internet de l'Office national des  examens et des concours (ONEC) qui a diffusé jeudi les résultats du baccalauréat  2015, a enregistré un nombre record de 35 millions de connexions en 2 heures,  a-t-on appris auprès d'Algérie Télécom (AT).   "Environ 35 millions de connexions ont été enregistrées jeudi deux heures  seulement après la diffusion à 10h00 des résultats du baccalauréat 2015 sur  le site, http://bac.onec.dz", a-t-on précisé de même source.          A 10h05, un million de connexion était enregistré pour atteindre les  19 millions une heure après, a indiqué AT, qui relève un pic de 270.000  connexions simultanées enregistrées avec une consommation de la bande passante  de 263 mbps.           "La consultation des résultats du baccalauréat s'est déroulée sans  incidents", a-t-on affirmé, ajoutant qu'AT a mis en place tous les moyens pour  faire face à une hausse de la fréquentation du site de l'ONEC et éviter toute  interruption du service.

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