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* Réhabilitation du lycée Tahar Harrat : une opération bien mal engagée : 19/03/15 - Les parents d’élèves précédemment inscrits au lycée Tahar Harrat de Daksi, conçu en préfabriqué dans les années 1980 et fermé pour cause de travaux de désamiantage en juin 2014, s’interrogent sur le retard pris dans l’opération de réhabilitation de cet établissement. Rappelons que les élèves de ce lycée ont été «dispatchés», suite à cette fermeture, sur plusieurs lycées situés au plateau du Mansourah notamment Ahmed Bey, Tarek Ibn Ziad et Zighoud Youcef, avec tout ce que cela implique comme désagréments, et pour les élèves et pour les établissements d’accueil, en terme notamment de surcharge des classes. L’opération en question devait débuter, pour rappel, juste après la fermeture de l’établissement Tahar Harrat, mais il semblerait que la réalisation de ce projet devrait traîner encore en longueur. Nous avons constaté en effet lors de notre déplacement sur place que rien n’a été fait au niveau de ce lycée, dont la structure est restée jusqu’à présent intacte. Pas de travaux de démolition, de réhabilitation et encore moins de reconstruction. Tout juste un vieux gardien pour surveiller les lieux, lequel nous a confirmé d’ailleurs que pas l’ombre d’un ouvrier ou d’une entreprise ne s’est présenté à l’établissement depuis sa fermeture en juin 2014. Le directeur des équipements publics, Mohamed Benhacine, que nous avons rencontrés hier nous a précisé, pour sa part, qu’il a été décidé que l’ancienne structure du lycée Tahar Harrat devrait être en fait entièrement démolie pour être reconstruite en dur. «Le retard accumulé dans la réalisation du projet est du à la lenteur de la procédure qui a abouti à l’infructuosité des deux premiers appels d’offres lancés pour désigner l’entreprise de réalisation», a expliqué le DEP. «La procédure devrait être simplifiée dans le cas du lycée Tahar Harrat en consultation restreinte pour permettre le lancement de l’opération de démolition au plus tard fin avril», a ajouté le même responsable. Pour ce qui est du délai de réalisation, il ne devrait pas dépasser, selon lui, les huit mois. L’espoir entretenu par les parents d’élèves de voir leurs enfants réintégrer le lycée Tahar Harrat la prochaine année scolaire semble à cet égard bien compromis.
* La cité des ponts dans le giron de l?organisation des villes arabes : 19/03/15 - La manifestation Constantine, capitale de la culture arabe, aura au moins le mérite de remettre en selle la ville dans le giron de l’organisation des villes arabes (OVA). En effet, depuis mardi dernier, une délégation koweitienne séjourne dans la ville des ponts dans la perspective de la préparation du 17ème congrès des villes arabes que la capitale de l’Est abritera en 2016. Le choix de Constantine n’est ni fortuit ni de complaisance. Il a fallu un travail en amont de l’ex- wali et actuel ministre de la formation professionnelle, Nouredine Bedoui pour que cela se fasse. L’événement étant une opportunité en or pour tirer la couverture vers une ville qui sera sous les feux de la rampe entre 2015 et 2016, M. Bedoui a réussi à réintroduire la ville dans les agendas du l’OVA. Et de permettre à une délégation dont le maire actuel de prendre part aux travaux du 16ème congrès, tenu à Doha, capitale du Qatar, en novembre 2014. Car, il est nécessaire de rappeler que la ville de Constantine était longtemps absente des activités du l’OVA, quand bien même elle en est membre, en raison d’une ardoise conséquente, estimée à plusieurs dizaines de milliers de dollars, résultant de plusieurs arriérés de cotisations annuelles. Les collèges élus qui se sont succédé depuis plusieurs mandats n’auraient vraisemblablement pas accordé une once d’intérêt à ce dossier. Une série de consultations et de contacts ont permis, in fine, de remettre en orbite la ville du rocher grâce à la mise en avant de ses potentialités historiques et archéologiques. Même que ces dettes auraient été épongées, selon certaines sources. Ce retour en grâce a drainé avec lui l’adhésion simultanée de plusieurs villes algériennes dont Tizi Ouzou, Médéa, Djelfa… La délégation qui a séjourné de mardi à jeudi à Constantine s’est déplacée pour définir les contours logistiques du 17ème congrès qui se déroulera, selon une source fiable, en avril 2016, dans le sillage de la manifestation culturelle. Mardi dernier, les deux membres de l’OVA et un coordinateur se sont entretenus avec le maire au siège de l’hôtel de ville où les grandes lignes relatives au parrainage, hébergement, visas, entre autres, furent dégagées. Le lendemain, une rencontre avec le wali a eu lieu afin de baliser une entreprise susceptible d’apporter un profit à Constantine à la lumière des expériences des 600 membres de ladite organisation. Créée en mars 1967, l’OVA est une organisation non gouvernementale, fondée en mars 1967, dont le siège se trouve à Koweït-City.
* Blida : L?expertise et le signalement en débat : 19/03/15 - La salle de conférences de l’Institut du rein du CHU Frantz Fanon de Blida a abrité dernièrement un séminaire-atelier portant sur la thématique de l’expertise et du signalement. Cette rencontre, qui entre dans le cadre d’une large réflexion relative à la mise en œuvre des mesures de protection de l’enfance contre le crime et la délinquance, a réuni des professionnels praticiens de la santé (médecins, psychiatres, psychologues, pédiatres, pédopsychiatres et paramédicaux) exerçant dans divers établissements de la santé de la wilaya de Blida ainsi que des représentants de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales. Initiée  par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière sur instruction du Premier ministre, il a été procédé à la création de la commission de la protection de l’enfance contre le crime et la délinquance avec la mise en place d’une expérience-pilote dans la wilaya de Blida, vu les compétences qui existent en matière de prise en charge des enfants et adolescents victimes de violences ainsi que la proximité des services inhérents. Des communications suivies de débats, portant sur la problématique du signalement, précédée d’abord par le répertoire des situations de violence, l’amélioration du dépistage et l’établissement du diagnostic, ont été présentés. Entrant directement dans le vif du sujet en relevant les difficultés de l’approche du sujet, M. Zaïm, procureur de la République adjoint, représentant le tribunal de Blida, a, d’emblée,  révélé que la notion de signalement ne figure pas dans les textes légaux, législatifs et réglementaires. Or, selon le conférencier, l’élaboration et la mise en application de ce concept sont déterminantes pour assurer la protection des enfants qui en ont besoin ou qui sont en danger. En effet, il ne s’agit pas d’informer, en vue de mettre au courant de faits une tierce personne, mais plutôt alerter une autorité administrative et / ou judiciaire en vue d’une intervention institutionnelle. Pour le Dr S. Haroual, médecin légiste au Chu Frantz Fanon de Blida, le signalement est un terme juridique réservé à la transmission au procureur de la République de faits graves nécessitant des mesures appropriées dont le seul but est de protéger l’enfant. Selon notre interlocuteur, la loi sanitaire n°90/17 du 31 juillet 1990, dans son article 206, oblige les praticiens à dénoncer les sévices à l’encontre des enfants ou des personnes privées de liberté dont ils ont eu connaissance à l’occasion de l’exercice de leur fonction. Les participants ont convenu que la démarche de signalement aux autorités concernées de tout acte impliquant une souffrance psychologique et physique sur enfant ou adolescent nécessite un dispositif juridique et administratif pour son accomplissement. L’objectif étant de protéger la victime, son accompagnateur, le «signaleur» et le soignant. Augmentation dramatique des violences sexuelles Pour sa part, Mme Belmebrouk, juge des mineurs, a mis en exergue les suivis social et juridique, entamés dès le signalement puis la plainte, jusqu’au placement du mineur dans un établissement spécialisé. «Nous manquons cruellement de centres d’accueil pour enfants en danger moral et d’une assistance médico-sociale», a-t-elle avoué. Le professeur Messahli a abordé les aspects médico-légaux à travers la violence contre les enfants. «Aspects psychologiques des conditions d’auditions et des suites de procédures judiciaires chez l’enfant» a été l’autre communication du Pr Metahri du service de pédopsychiatrie du CHU Frantz Fanon de Blida. L’oratrice a d’abord rappelé que les consultations de violences, sexuelles, surtout sur les enfants, ont dramatiquement augmenté au cours des dix dernières années, prévenant que dans un avenir très proche, le phénomène constituera un véritable problème de santé publique. Devant la complexité du sujet, la pédopsychiatre soulignera que les intervenants médico-psychologiques ont une mission difficile lors de leur rencontre avec un enfant présumé victime. «Favoriser le processus de révélation des faits d’agression sexuelle nécessite une relation de confiance de qualité», ajoutera-t-elle, avant d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité d’accorder la priorité à la mise en place des mécanismes de protection des enfants contre tout abus quelle que soit sa nature. Au cours des travaux en ateliers suivis des recommandations, il a été question de l’enrichissement du contenu de la fiche de signalement avant de la soumettre aux professionnels de la santé dans le cadre de leur pratique quotidienne et juger de sa fiabilité sur le terrain pour la valider par la suite. Quant à l’expertise, elle doit faire l’objet, selon les séminaristes, de formation pour les médecins, psychiatres et psychologues pour une meilleure rédaction du contenu afin que celui-ci (le contenu) soit mieux apprécié et compris par les juges en charge des dossiers relatifs à des violences sur enfants et adolescents.
* Laiterie Numidia : Dix ans de prison requis contre l?ex-directeur : 18/03/15 - Une peine de dix ans de prison ferme, assortie d’une amende de un million de dinars a été requise contre Ali Belilita, ex-directeur général de la laiterie Numidia de Chaâb Erssas (ex-Onalait), ainsi que 5 autres cadres de l’entreprise et un entrepreneur, lors du procès qui s’est déroulé, hier, au pôle judiciaire de Constantine situé au boulevard Boudjeriou. Les principaux accusés dans cette affaire ont été jugés pour octroi de marchés en violation de la réglementation en vigueur, détournement de fonds publics et octroi des privilèges à des tiers. D’autres peines allant de 3 à 5 ans de prison ont été également requises contre 14 autres accusés, dont des travailleurs et des fournisseurs de l’entreprise. Le procès qui s’est déroulé hier devant une foule nombreuse a duré toute la journée avec l’audition des accusés qui se sont succédé à la barre, et les plaidoiries de 13 avocats qui ont tous plaidé l’innocence de leurs clients pour manque de preuves. Appelé à la barre, le principal accusé dans cette affaire qui a défrayé la chronique, et a connu plusieurs reports, a affirmé au juge que «tous les marchés accordés aux entrepreneurs l’ont été avec l’aval du conseil d’administration, alors que toutes les procédures ont été effectuées après la consultation des commissions spécialisées», réfutant toutes les accusant portées à son encontre. Au moment où nous mettions sous presse, les plaidoiries se poursuivaient encore, et le verdict devait être prononcé dans la soirée.
* En bref : 17/03/15 -  Centrafrique : Bangui accentue son offensive judiciaire en France contre Bozizé Biens immobiliers, comptes bancaires, véhicules de luxe... La Centrafrique a récemment accentué son offensive judiciaire en France contre son ancien président François Bozizé, renversé en 2013, qu’elle accuse d’avoir détourné, avec son entourage, des fonds pour s’enrichir. Après une première plainte en novembre 2014 qui a déclenché l’ouverture d’une enquête préliminaire, Bangui a déposé, le 13 mars, une nouvelle plainte avec constitution de partie civile, démarche visant à obtenir la désignation de juges instructeurs, a-t-on appris hier de source proche du dossier. Les poursuites contre M. Bozizé et son entourage visent des faits présumés de recel de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, abus de confiance et recel de corruption d’agent public étranger. «Le patrimoine de François Bozizé et de son entourage ne peut en effet sérieusement avoir été acquis au travers de leurs salaires officiels», selon la plainte de mars que l’AFP a pu consulter. Les autorités centrafricaines jugent «fort probable» que le patrimoine de François Bozizé, chef de l’Etat de 2003 à 2013, et de plusieurs de ses proches ait «été financé par des moyens illicites». Outre François Bozizé et sa famille, sont explicitement visés par la plainte d’anciens responsables gouvernementaux comme l’ex-président de la Cour constitutionnelle Marcel Malonga, ou encore Sylvain Ndoutingai, qui a été ministre de l’Energie et des Mines.   Iran : Le Parlement ne fera pas dérailler un accord nucléaire Les députés iraniens ne feront pas dérailler un accord nucléaire avec les grandes puissances soutenu par le guide suprême, a affirmé hier le président du Parlement, Ali Larijani, en dénonçant la menace brandie par des sénateurs américains. «Le Parlement et le gouvernement sont sur la même voie et je pense que nous poursuivrons cette approche. Nous n’avons pas les problèmes des Etats-Unis», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, en allusion à la lettre ouverte des sénateurs républicains qui écrivent que seul le Congrès dispose du pouvoir de lever définitivement les sanctions américaines contre Téhéran. Les sénateurs sont «des amateurs» qui ont «sapé leur propre intégrité», a dit M. Larijani, ajoutant : «Nous ne ferons pas la même erreur.» «Nous sommes ensemble et il y a une coordination et une consultation entre le gouvernement et le Parlement (qui sont tous deux) sous la supervision du guide suprême», qui a le dernier mot sur les dossiers stratégiques de la République islamique, a assuré M. Larijani. L’Iran et le groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) tentent de parvenir, d’ici le 1er juillet, à un accord qui garantirait la nature pacifique du programme de Téhéran en échange de la levée des sanctions internationales qui étouffent l’économie iranienne. Koweït : 3e conférence des donateurs sur la Syrie Le Koweït a annoncé hier la tenue, le 31 mars sur son sol, de la 3e conférence des donateurs sur la Syrie et exprimé son souhait de lever des milliards de dollars d’aide aux Syriens, victimes de quatre ans de conflit armé. Quelque 78 pays et 40 organisations internationales vont participer à cette 3e conférence au niveau des ministres des Affaires étrangères, a-t-on précisé. Elle sera ouverte par l’émir du Koweït, cheikh Sabah Al Ahmad Al Sabah, en présence du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a indiqué un responsable koweïtien cité par l’agence officielle Kuna. Les participants devront annoncer des aides aux opérations humanitaires de l’ONU en Syrie, où 12 millions de personnes déplacées dans le pays ou réfugiées à l’étranger, ont besoin d’une aide d’urgence. Durant les deux précédentes conférences, tenues aussi à Koweït, des promesses ont été faites successivement de 1,5 milliard de dollars et de 2,4 milliards de dollars, mais les Nations unies se sont plaintes qu’elles n’aient pas été honorées. Vendredi, huit hauts dirigeants de l’ONU ont dénoncé l’«inacceptable» coût humain du conflit syrien – plus de 215 000 personnes tuées – et pressé les dirigeants mondiaux de mettre de côté leurs «différences» pour mettre fin aux souffrances des civils.
* Dialogue intermalien : Les Touareg votent pour une poursuite des négociations : 17/03/15 - Sauf retournement de dernière minute, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) comprenant le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), la Coalition des peuples de l’Azawad (CPA) et une branche du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) ne paraphera pas le projet d’accord pour la paix au Mali signé le 1er mars dernier à Alger et destiné à mettre fin à la crise qui secoue le nord du pays depuis l’année 2012. Après une consultation de leur base, qui a duré trois jours à Kidal, les leaders de ces quatre mouvements ont estimé, en effet, que dans sa forme actuelle le texte ne prend pas en compte leurs principales aspirations et ne s’attaque pas aux racines du conflit. L’accord d’Alger a également été vivement critiqué par les représentants de la société civile nord-malienne. Les critiques les plus virulentes ont émané d’organisations de jeunes et de femmes de l’Azawad. Leur veto a d’ailleurs beaucoup pesé dans le refus de la CMA de cautionner l’accord négocié durant près de huit longs mois. Ce refus ne revêt cependant pas encore un caractère officiel, puisque jusqu’à hier en fin de journée, les mouvements composant la CMA n’avaient rendu public aucun communiqué. Ce sont des membres de la direction du MNLA qui ont éventé ce qu’ils ont présenté comme étant la décision définitive de la Coordination. Malgré le rejet du texte, la CMA, dit-on, ne ferme pas la porte à un accord de paix. Il ne s’agit également pas de revenir à la case départ. Les représentants de la Coordination assurent, à ce propos, que celle-ci est toujours «concernée par les négociations de paix et qu’elle est prête à mener des discussions supplémentaires avec Bamako pour trouver un texte plus acceptable et réaliste». La CMA prévoit, par ailleurs, d’informer les membres de la médiation internationale présents à Kidal de la teneur des amendements qu’elle souhaite apporter au projet d’accord d’Alger. Ceux-ci seraient au nombre de cinq. Selon nos sources, les mouvements composant la CMA insistent particulièrement sur leur vœu que l’Azawad soit reconnu comme une entité politique et que les éléments devant composer sa sécurité intérieure soient exclusivement des ressortissants de l’Azawad. La CMA demande aussi que la gestion des ressources minières de la région relève des compétences d’une l’assemblée interrégionale. A rappeler que la CMA avait demandé, le 1er mars dernier, un «délai raisonnable» pour consulter sa base après avoir exigé en vain des amendements au projet d’accord d’Alger. Cet accord vise à créer les conditions d’une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960.
* Clinique dentaire Elysa : Un seul fauteuil pour tout le service : 15/03/15 - La clinique dentaire Elysa demeure de loin le parent pauvre du CHU d’Annaba. Et paradoxalement, elle représente le service le plus sollicitéparmi les établissements sanitaires de la wilaya. Nombreux sont les citoyens qui s’accordent à reconnaître que cette structure sanitaire rend d’énormes services aux patients les plus démunis. Cependant, la prestation de services n’est pas accompagnée par la disponibilité des moyens et d’outils de travail incontournables pour le bon accompagnement des patients. Ce qui représente un handicap majeur pour ses activités. Paradoxalement, la clinique dentaire Elysa dispose d’un appareil radiographique panoramique d’une valeur de 7 millions de dinars, acquis tout récemment. Cependant, il ne fonctionne pas par manque de clichés. Ce qui empêche les praticiens et les étudiants de répondre efficacement à la demande des patients. «Notre structure sanitaire rend d’énormes services aux plus démunis. A titre d’exemple, la radiographie du service des urgences et imagerie dentaire offre ses services à raison de 150 DA contre 1500 DA chez les cliniques privées», affirme le staff médical rencontré sur les lieux. Les patients ne sont pas en reste. «C’est la cinquième fois que je viens me présenter à la clinique pour faire une radio et c’est toujours la même réponse. La radio ne fonctionne pas. Je suis étudiante et je n’ai pas les moyens d’aller le faire chez le privé», se plaint Khaoula. Il faut savoir également que les praticiens, étudiants, internes, agents paramédicaux et techniciens pivotent autour d’un seul fauteuil dentaire. «Ce service est doté seulement d’un seul fauteuil de consultation dentaire pour un total de six chirurgiens-dentistes permanents. Nous recevons 80 patients la matinée et 80 autre l’après-midi. Le diagnostic de la majorité des patients est traité sur des chaises normales, sans lampe de consultation», se plaint le staff médical, appelant  la direction du CHU d’Annaba à «accorder plus d’intérêt à un secteur aussi stratégique que la santé en milieu hospitalo-universitaire». Cette situation impacte également le volet de la formation où les médecins résidents ne peuvent pas pratiquer la chirurgie dentaire, sans avoir les moyens requis. Depuis deux années, plusieurs demandes ont été adressées à la direction générale pour doter cette clinique en produits dentaires et de trois autres fauteuils, qui coutent chacun 500 000 DA seulement. Depuis, rien n’a été fait car le CHU ne s’implique pas. Et si des patients sont compréhensifs par rapport à cette situation, d’autres ne le sont pas. Et c’est le chef de service de cette clinique qui en est la première victime de la «rage de dent» des certains malades.
* Les maladies respiratoires en nette augmentation : Les services des urgences sans les urgentistes : 15/03/15 - La réorganisation des services des urgences est aujourd’hui une priorité, car ces derniers constituent le point noir du système de santé en Algérie, a estimé le Pr Nafti, président de la Société algérienne de pneumo-phtisiologie, en marge des 24es Journées nationales de pneumo-phtisiologie (JNPP). Une réalité amère du secteur que l’on peut ignorer lorsque l’on sait que le nombre de décès des patients souffrant de pathologies respiratoires est multiplié par deux, voire par trois faute de mauvais diagnostic. Le manque de médecins urgentistes dans les services des urgences complique davantage la prise en charge des patients. «Le médecin résident fait face à un flux important de patients qui arrivent aux urgences, que ce soit pour une rage de dents ou un AVC avec des moyens dérisoires et une formation incomplète. Devant un tel tableau, le diagnostic est automatiquement mal fait. Une fois la pathologie identifiée, le malade est gardé au niveau des urgences au lieu d’être orienté vers un service spécialisé adéquat en raison du manque de capacités d’hospitalisation», a-t-il indiqué en signalant que les patients restent au pavillon des urgences, mais ils ne bénéficient pas d’une prise en charge correcte,  d’où le nombre des décès qui est en augmentation. Le président de la Société algérienne de pneumo-phtisiologie a appelé à cette occasion à mettre en place une formation spécifique de l’urgentiste, des programmes spécifiques de prise en charge afin d’alléger le pavillon des urgences en faisant obligation à tous les services de dégager entre 2 à 3 lits dédiés spécialement à l’hospitalisation. «Il faut créer des réseaux entre les différents services et les différentes structures hospitalières et un réseau de transport médicalisé au sens propre du terme, comme cela se fait ailleurs, notamment en Europe. Il faut s’inspirer de ce modèle et l’adapter au contexte  algérien vu l’évolution des maladies respiratoires dues aux facteurs environnementaux, entre autres le tabagisme et le vieillissement de la population», a-t-il encore recommandé. Le Pr Nafti est également revenu sur un des thèmes principaux, à savoir l’antibiothérapie en pneumologie. Pour le Pr Nafti,  il est urgent de réglementer les prescriptions d’antibiotiques  et instaurer un mode de contrôle. «Malheureusement, les antibiotiques sont très mal indiqués et mal suivis, d’où l’apparition de fortes souches de résistance.» Il déplore au passage la prescription et l’automédication à tort et à travers de certains antibiotiques à large spectre de deuxième intention à une allure effrayante et alarmante qui a des répercussions graves sur les plans économique et sanitaire. Pour lui, il est impératif de revoir la pratique de la prescription et l’autoriser selon la qualification des médecins prescripteurs. «Le médecin généraliste ne doit prescrire qu’une certaine classe d’antibiotiques dits de première intention, laisser au médecin spécialiste la classe de deuxième intention, et la troisième intention reste à l’usage hospitalier», a-t-il ajouté. La Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) et la co-morbidité, motifs fréquents de consultation et d’hospitalisation restent, selon le Pr Nafti, un sérieux problème de santé publique. Il a mis l’accent sur la nécessité de sa prise en charge qui reste extrêmement lourde et budgétivore. La lutte contre certains facteurs de risque, comme le tabagisme qui constitue la cause principale est aujourd’hui urgente. Des campagnes de prévention pour sensibiliser sur les risques du tabagisme sont plus qu’impératives.
* Mascara : Des bureaux d?études grondent : 15/03/15 - Certains bureaux d’études techniques à Mascara sont mécontents. Réunis, mardi dernier, au siège de la wilaya, ils ont insisté sur la nécessité de faire participer l’assemblée générale des architectes aux concours d’architecture. Une revendication, a-t-on appris, qui a abouti à la création d’une commission de recours présidée par le wali de Mascara dont la tâche est «d’examiner les recours formulés par les bureaux d’études au sujet des avis d’appels et autres avis de consultations aux concours d’architecture». En outre, les bureaux d’études ont été invités «à soumettre des propositions sur l’urbanisation des parcelles de terrains vacants récupérées après la démolition d’immeubles menaçant ruines à travers l’ensemble des communes de la wilaya de Mascara». Par ailleurs, l’octroi de projets de développement à des bureaux d’études techniques non spécialisés est «parmi les principales causes de retard dans l’exécution des projets des équipements publics, logements et routes». Dans ce contexte, nous avons appris que les directeurs d’exécutifs et les présidents des APC ont été purement et simplement mis en demeure de ne plus faire appel aux bureaux d’études qui ne remplissent pas les conditions exigées. Ainsi, les bureaux d’études bénéficiaires des projets seront mis dans l’obligation d’être présents en permanence sur les chantiers.  
* Tinebdar : Une statue pour Abderrahmane Awaghlis : 15/03/15 - Une statue à l’effigie du jurisconsulte Abderrahmane Awaghlis a été inaugurée il y a quelques semaines à Tinebdar. Le monument réalisé à l’initiative de l’APC, trône au centre du chef lieu communal. Cette œuvre d’art, aux mensurations grandeur nature, a été sculptée par l’établissement Mehdi, domicilié à El Kseur. A travers cet hommage posthume, l’APC a voulu perpétuer la mémoire d’un jurisconsulte de renom, qui a transcendé les limites de son époque. Originaire de la tribu des Ath Waghlis (Sidi Aich), Abderahmane Awaghlis s’est distingué dans la première moitié du XIVe siècle en créant une école de jurisprudence, dont l’influence s’est étendue sur plusieurs siècles. Il a, par ses remarquables enseignements, formé toute une génération de disciples, qui deviendront des Ulémas célèbres (al-Mashdaly, al-Huwary…). A travers Awaghlis et ses disciples, on s’aperçoit à quel point ont été puissants les rapports qui avaient existé entre Béjaïa et sa province d’une part, et entre Béjaïa et les autres cités algériennes d’autre part (Alger, Oran, Tlemcen…). L’un des manuels de jurisprudence les plus connus de l’époque était le fameux Mukhtasar d’Ibn al-Hajib, qui, selon Ibn Khaldun, avait été ramené d’Egypte vers Béjaïa par «le plus grand des cheikhs», Nasir ad-Din al-Zwawi et de là diffusé dans tout le Maghreb. C’est dans ce contexte qu’est apparue al-Mukkadima al-Fiqhiya, plus connue sous le nom d’al-Waghlisia. Cet ouvrage de Abderahmane Awaghlis va rester pendant des siècles le livre de base de l’enseignement pour les débutants. Il a été commenté par de nombreux savants célèbres (Abdelkrim az-Zwawi, Ahmed Zerruk al-Barnusi, Abu Abdellah as-Sanusi) et a été abrégé par Abderahmane as-Sebagh à la demande du célèbre Yahia al-Aydli, fondateur de l’une des toutes premières Zawiya. Ses consultations juridiques, encore présentes de nos jours dans des ouvrages de référence à Tlemcen (al-Maghili), au Maroc (al-Wanharisi) et en Andalousie (al-Ziyati), permettent d’appréhender la profondeur de son raisonnement et de cerner les contours de la vie sociale dans la région à cette époque.
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