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L’Algérie participe à Beyrouth à une conférence de consultation sur la Politique européenne de …
23/06/15 - L'Algérie participe ce mardi à Beyrouth à la Conférence ministérielle sur la révision de la politique européenne de voisinage ... Recharger l'image.

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TROISIÈME MANDAT POUR KAGAME : Des « consultations » populaires initiées
21/07/15 - Les parlementaires rwandais ont commencé hier des consultations populaires àtravers le pays dans le but de rédiger la réforme constitutionnelle qui permettra au président Paul

Centre anti-cancer d’Annaba : Lancement d’une nouvelle unité de la greffe de la moelle
21/07/15 - Ce genre d’interventions, bientôt effectives, est une première au niveau de l’Est algérien. Le projet de la greffe de la moelle au niveau du centre anti-cancer (CAC) d’Annaba se confirme. Le professeur Abdelaziz Lankar, directeur du CHU Annaba, qui défend le projet depuis plusieurs mois, a eu finalement l’accord de la tutelle, et a instruit le chef de service de l’hématologie pour entamer les préparatifs. C’est la professeure Hanène Djeddi, chef de service oncologie au niveau du CAC qui l’a annoncé, confirmant ainsi les multiples réunions avec le service d’hématologie, tenues pour la mise en route de cette nouvelle prestation. «Le CAC, ce n’est pas seulement le traitement du cancer. Bientôt la greffe de la moelle y sera effective et sera une première à l’Est algérien. Ce projet a été validé et les préparatifs sont en cours. Pour ce faire, l’omniprésent professeur Lankar n’a pas lésiné sur les efforts au grand bonheur des jeunes malades souffrant de cette pathologie qui, pour suivre leur traitement et subir la greffe de la moelle, doivent faire le déplacement vers les hôpitaux du centre», explique la même source. A cette bonne nouvelle s’ajoutera l’amélioration technique de la prise en charge des femmes atteintes du cancer du sein, dont la maladie représente la plus importante incidence. A ce propos, la professeure Djeddi révèle que : « Le staff médical du CHU a organisé la semaine dernière une réunion de concentration pluridisciplinaire sur le cancer du sein. Ont pris part à cet important rendez-vous obligatoire des médecins spécialisés en anatomopathologie, des oncologues, des radiothérapeutes, des radiologues ainsi que des spécialistes en médecine nucléaire et en gynécologie. Les dossiers de nouveaux cas ont été discutés. L’objectif assigné est de mettre au courant le malade de tous ces rendez-vous ayant trait à la consultation, la radiothérapie et les traitements dans les différents services. Pilotée par la direction du CHU de Annaba, notamment le service des activités médicales, cette démarche simplifiera vraisemblablement les déplacements des malades qui seront ainsi informés de tout leur programme de traitement. Ce qui améliorera également la prise en charge du cancer de sein car tout le monde sera impliqué». Manque de personnel spécialisé Si pour les cancéreux de Annaba le problème des déplacements est pratiquement réglé, pour ceux de la région dépendant du CAC de Annaba cette nouvelle approche les inclue autrement. En effet, la même source avance que : «dans le cadre de la convention entre les CHU du nord et les hôpitaux des Hauts plateaux, un budget a été mis en place pour former des médecins et des paramédicaux pour les recruter au mois de septembre prochain dans les centres de Tébessa et de Souk Ahras. Les patients viendront au CAC d’Annaba uniquement pour le contrôle. La création de centres de soins dans les wilayas limitrophes va ainsi alléger le rush vers le CAC d’Annaba. Notre souhait est qu’Annaba devient un centre d’excellence. Quant à nous, nous occuperons de la qualité et des recherches ». Mieux encore, pour rester dans le cadre des directives du plan national de lutte contre le cancer, des médecins généralistes sont en formation pour assurer le traitement à domicile des cancéreux des banlieues et des communes lointaines. C’est une formation accélérée de trois semaines. «Actuellement, 18 médecins ont été déjà formés et 8 autres sont en cours ; ils sont issus des communes de Chétaïbi, Berrahal, Aïn Berda, El Hadjar et El Bouni», affirme toujours la même source. Même avec cet effort, le CAC de Annaba est en manque d’effectif spécialisé, paramédicaux et infirmiers. «Il dispose de 6 oncologues, un professeur, 4 maîtres assistants, en tant que chef de service et professeur de la structure, je vois que c’est très insuffisant par rapport au nombre important des malades. Nous sommes en train de former 6 résidents en oncologie. Ce qui va soulager un tant soit peu le service. Le professeur Lankar, le directeur général des hôpitaux à Annaba nous a promis de prendre en charge le recrutement dans les plus brefs délais. Nous lui faisons confiance», assure Pr Djeddi. Actuellement, le CAC de Annaba prend en charge les malades des wilayas de Guelma, El Tarf, Souk Ahras et Tébessa. Pour Skikda, le CHU a recruté 3 oncologues qui prennent en charge les malades de cette wilaya au niveau local. Avec ses 150 lits, le CAC, qui dispose d’équipements modernes, fonctionne actuellement en tant qu’hôpital de jour.Outre le service de chimiothérapie, il compte également une unité de radiologie, un service de médecine nucléaire, ainsi qu’une unité de greffe de la moelle, et une autre pour le diagnostic biologique. Ce service assure quotidiennement 70 cures. Après la greffe de la moelle, le prochain projet du Pr Lankar est de réaliser une unité de préparation centrale de la chimiothérapie. Pour cela, le CHU a recruté 3 pharmaciennes et 9 biologistes pour la préparation de la chimiothérapie dans de meilleures conditions d’hygiène et la gestion du produit. Pour la radiothérapie, un physicien a été détaché du comité national de l’énergie nucléaire (COMENA) avec 4 autres jeunes physiciens et 7 radiothérapeutes. En 2014, le service de l’oncologie comptait 1280 patients cancéreux. Le premier trimestre de l’année 2015, plus de 700 autres patients ont rejoint l’ancienne liste. Le cancer du sein représente 40% de la totalité de la pathologie. Le reste est réparti entre le cancer des poumons, ceux de la prostate et des intestins.  

«Nous devons donner des repères à nos jeunes»
21/07/15 - - Quel est l’objectif de cette manifestation culturelle ? En 2004, un très important colloque international (à Béjaïa et à Wedris) avait mis en avant la contribution scientifique de ce savant, ainsi que sa dimension spirituelle. Depuis, de nombreuses publications le concernant sont parues en Hollande, en France, au Liban, etc. En particulier, un article publié dans The Cambridge Journal (Oxford University Press) a analysé en détail ce qui s’était passé lors de ce colloque. Ceci prouve que l’histoire de la Vallée de la Soummam intéresse la communauté internationale. Nous devons donner à nos jeunes des repères. Il est important de faire savoir que ce savant est originaire de la région de Sidi Aïch. L’APC de Tinebdar, qui a eu l’idée d’organiser cette manifestation, a pensé qu’un festival était le moyen le plus approprié. - Pourquoi pensez-vous que Abderrahmane al-Waghlisi est un repère ? Parce que les travaux, en particulier les consultations juridiques, de Abderrahmane El Waghlisi ont permis de faire le lien entre la loi musulmane et les coutumes locales. (`Urf  ou `Ada). Par ailleurs, son comportement avait été exemplaire. Il n’avait jamais eu de contact avec les princes (le pouvoir), malgré ses fonctions de muphti et de Cheikh El Djamaâ à Béjaïa. - Est-il facile d’organiser un tel festival ? La première difficulté a été de concevoir un programme en rapport avec la dimension du personnage. Pour le mettre en œuvre, le comité d’organisation a bénéficié du soutien de très nombreux partenaires, notamment de celui des APC environnantes et du mouvement associatif. Quant au financement, il provient principalement de sponsoring. - Vous avez organisé dans le passé plusieurs colloques et des rencontres-débat sur l’histoire de Béjaïa. Qu’est ce que vous conseillez aux militants du mouvement associatif qui essayent de se lancer dans ce domaine ? Il faut éviter de faire du bricolage. L’organisation du colloque de 2004 sur El Waghlisi avait demandé plus de cinq ans de préparation. Par ailleurs, il faut travailler en collaboration avec toutes les institutions concernées, en évitant d’empiéter sur les prérogatives des autres.

Tribulation islamiste
16/07/15 - Makri a-t-il torpillé la CNLTD ? En allant en solo rencontrer Ouyahia en tant que représentant du Pouvoir pour «ouvrir un dialogue» dans la perspective d’un règlement de la crise, le leader du MSP a, selon ses partenaires de l’opposition, commis un grave impair qui risque d’avoir des conséquences fâcheuses sur la cohésion de l’instance de consultation qui a déjà du mal à gérer la diversité des opinions qui la composent. Le président de Jil Jadid, membre actif de la CNLTD, résume bien ce coup de jarnac à l’actif du militant islamiste en affirmant sans détour que son initiative a provoqué des fissures au sein d’un groupe qui ne peut se permettre, dans la conjoncture difficile que traverse le pays et compte tenu du terrain qu’il a parcouru, d’une démarche jugée aventureuse et qui est loin de faire consensus puisqu’elle n’a pas eu l’aval de ses pairs. Cette escapade que Makri, pour atténuer les critiques qui lui ont été adressées, essaye d’inscrire dans un processus de contact positif et nécessaire allant, dit-il, dans le sens des objectifs recherchés par l’opposition, traduit en réalité la fragilité organique et structurelle d’une entité de contestation qui peut vaciller à tout moment. Elle met en relief aussi les motivations individualistes de certains de ses représentants qui attendent le moment propice pour se déclarer au détriment de la solidarité du groupe avec laquelle on a juré, sur la base d’un solide compromis, de mener ensemble le combat pour l’idéal démocratique. Pourtant, de longs mois de consultation et de concertation ont été nécessaires à la CNLTD pour arriver à s’entendre sur un tarif syndical contenu dans une plateforme commune et se donner une légitimité politique pour une alternative crédible et responsable face à l’intransigeance du Pouvoir. De longs mois de persévérance et de travail sur le terrain pour convaincre l’opinion nationale et internationale du bien-fondé de cette instance qui milite pour un changement pacifique du régime et l’instauration d’un système démocratique durable en proposant des solutions fiables en conséquence. De longs mois de mobilisation et d’organisation pour arriver à une «union sacrée» jamais réalisée jusque-là qui fait asseoir autour de la même table démocrates et islamistes modérés et leur fait prendre conscience que la seule voie déterminante pour lutter contre l’autoritarisme du clan présidentiel reste l’unité et la cohésion du groupe lequel, en toute circonstance et devant les épreuves les plus improbables doit obligatoirement parler le même langage et défendre les mêmes convictions. Il faut dire que si beaucoup ne croyaient pas tellement en cette CNLTD qui avait connu les pires complexités quant à sa formation en raison des divergences idéologiques très accentuées qui s’y affrontaient et en l’absence d’une feuille de route claire et lisible, ils sont moins nombreux aujourd’hui à douter encore de son efficience et de sa détermination à aller jusqu’au bout de ses objectifs. Grâce à la sagesse conjuguée au réalisme de ses composantes et la participation d’acteurs très engagés ayant une stature politique respectable, la coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique, comme son nom l’indique, croyait ainsi avoir remporté son premier grand défi historique en se présentant comme un front uni, un interlocuteur incontournable dans son combat contre le régime et ses alliés. Jusqu’à ce jour qui voit l’un de ses membres parmi les plus impliqués dans la cause commune faire une entorse aux principes et tenter une action individuelle qui, même si elle épouse la trajectoire des buts assignés dans la charte de Zeralda, ne peut se concevoir que comme un grave manquement à la stratégie collégiale du groupe qui a plus que jamais besoin de consolider ses forces au lieu de les disperser. Lorsque Sofiane Djilalli parle de fissures, il sait de quoi il retourne, car il est plus facile de détruire que de construire ou de réparer. Et ses craintes sont d’autant plus justifiées quand on sait que ce sont encore une fois les islamistes qui sont à l’origine de ce genre de contradiction… et de manœuvre auxquelles ils nous ont habitués en surfant sur plusieurs tableaux. Makri n’a certainement pas «trahi» la cause, ce qui reste son point de vue personnel, mais en allant à la rencontre du supplétif du Président qui refuse de dialoguer avec l’opposition, il casse incontestablement une dynamique de discipline qui fait justement la force de la coordination nationale. Au demeurant, dans ses velléités de tirer à lui la couverture, comme a essayé de le faire le FFS mais dans un contexte hors regroupement de l’opposition, le leader islamiste qui nourrit lui aussi des ambitions présidentielles insoupçonnées a réveillé à l’intérieur de son parti une vieille querelle avec son adversaire de toujours, son prédécesseur à la tête du MSP, partisan acharné de l’entrisme et surtout du ralliement sans condition avec le Pouvoir, seule matrice qui compte pour exister et voir grand. Soltani a donc profité de ce faux bond de Makri pour rajouter une couche avant d’être rappelé à l’ordre par ce dernier. Mais la CNLTD estime-t-elle suffisant pour cesser de nourrir les suspicions à l’encontre de l’un de ses animateurs qui a la tête ailleurs ? Au moment où la vie politique s’emballe, où le jeu des intrigues devient de plus en plus pourri, où le sérail perd visiblement confiance, il est de bon ton pour l’opposition regroupée autour de la CNLTD de faire le point sur ses capacités à maîtriser les prétentions secrètes de certaines de ses composantes avant qu’elles ne dégénèrent. La méfiance vis-à-vis des tribulations contrôlées des islamistes qui ont généralement toujours deux fers au feu pour en tirer le meilleur bénéfice n’est pas la moindre attitude qu’il faut adopter pour éviter les mauvaises surprises que ces derniers sont capables de créer là où ils ne sont jamais attendus. Mais la grande question c’est de savoir s’il est possible d’avoir un solide contre-pouvoir démocratique avec des partis islamistes qui pensent autocratie ? Le débat est ouvert.  

Association Nour Doha : Les enfants d’abord
15/07/15 - A l’occasion du 27e jour du Ramadhan,  hier soir, l’association nationale Nour Doha d’aide aux personnes atteintes de cancer a organisé une cérémonie de circoncision d’enfants, notamment ceux issus de  familles démunies  à la salle des fêtes du stade du 20 Août, à Belouizdad, à Alger. Une action caritative et festive initiée en collaboration avec l’APC d’Alger-Centre, celle de Belouizdad, et avec le soutien du ministère de la Solidarité et surtout celui de l’imam de la mosquée Larbi Tébessi de Belouizdad et son épouse ayant témoigné d’un élan de solidarité agissant et d’un grand humanisme en offrant des tenues pour l’Aïd, des mets et des confiseries à foison, avec la contribution d’âmes charitables. Aussi, 15 enfants âgés de 2 à 5 ans ont été  circoncis, et ce, après un examen médical sous les auspices du Pr Dilem Salah et du Dr Bennachenhou Fethi. D’autres enfants présents, dans une ambiance candide et joviale, se sont beaucoup amusés et ont dansé avec un clown leur ayant «fendu la poire». «Je remercie toutes les institutions, les laboratoires Roche-Alger pour le donation d’une ambulance, les laboratoires El Kindi et les âmes charitables pour leur  soutien, générosité et compassion. Pour irradier les visages des enfants de joie…», remerciera Mme Gasmi Samia, présidente de l’association nationale Nour Doha. «L’association a pour objectif d’aider et accompagner les enfants, les parents atteints du cancer, ainsi que les familles démunies par une prise en charge. On ne doit pas les négliger. Il est primordial de s’occuper de leur environnement…», soulignera le Pr Dilem Salah. L’association nationale Nour Doha, avec le précieux concours de médecins comme le docteur Khadidja Félilissa et le Pr Dilem Salah, ont effectué plus de 700 consultations, et ce, bénévolement. Les membres de cette association sont au nombre de 503, tous  investis d’une noble mission humaine et humaniste, à l’image de l’opération de collecte de sang en janvier en collaboration avec le CTS de l’hôpital de Béni Messous et le personnel médical du laobatoire El Kindi Algérie au profit des malades.  

Les dossiers sociaux et médicaux numérisés
11/07/15 - Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a procédé, jeudi, dans le cadre d’une visite de travail et d’inspection, à l’inauguration de plusieurs sites relevant de son département ministériel à Oran. M. Zitouni s’était rendu au nouveau siège de la direction de wilaya des moudjahidine où il a reçu des explications sur le nouveau système de numérisation de consultation et traitement des dossiers par voie électronique pour la prise en charge sociale et médicale des moudjahidine, des invalides de guerre et des ayant droits. Le ministre a également inauguré une stèle symbolisant la paix, érigée au niveau du rond-point de haï Essabah. Au niveau du musée du moudjahid, le ministre a annoncé le lancement des travaux de réhabilitation de ce site et le renouvellement de ses équipements. A Aïn El Kerma, il s’est enquis de l’avancement des travaux d’aménagement de deux cimetières des martyrs, avant de procéder à la baptisation de la bibliothèque communale d’Es-Sénia au nom du chahid Haddad Rachid. Enfin, le ministre a inauguré deux agences BDL, l’une à Es-Sénia et l’autre au centre-ville d’Oran. Commentant les évènements de Ghardaia, lors d’une rencontre avec les membres de la famille révolutionnaire à la résidence El Bahia, Tayeb Zitouni dira que «ces évènements sont des actes visant la déstabilisation de la région, ce qui nous incite à redoubler d’efforts et à laisser de côté les intérêts individuels restreints» et de commenter : «l’histoire n’a pas fait état que l’Algérie avait combattu la France avec les divisions sectaires et ethniques. Mais avec son unité et sa solidarité qui ont conduit à la naissance de la glorieuse armée de libération nationale». Lors de la même rencontre, le ministre des Moudjahidine dira que son département ministériel n’est pas fait que pour les licences de taxi, mais c’est une institution d’enseignement de l’histoire de l’Algérie et sa transmission aux générations futures. Il dira également que son ministère a mis en place un vaste programme pour encourager à l’écriture de l’histoire à travers la réalisation de films et de documentaires. 

Air Algérie : Bouderbala hérite d’une compagnie clouée au sol
10/07/15 - Un classement récent des meilleures compagnies au monde a écarté la compagnie nationale Air Algérie de tout calcul. La désignation d’un nouveau PDG à la tête de cette compagnie est, pour beaucoup, synonyme d’ouverture d’une nouvelle page d’espoir. Quels sont les dossiers qui attendent Bouderbala ? El Watan Week-end a enquêté. Aucune trace du nom d’Air Algérie dans le Top 100 des meilleures compagnies de navigation aériennes du monde, classement rendu public en mi-juin dernier par Skytrax, organisme de consultation basé à Londres qui fournit des statistiques annuelles sur les compagnies internationales. Le «Skytrax World Airline Awards 2015», organisé au Musée de l’air et de l’espace à Paris, a consacré Qatar Airways compagnie modèle de l’année. Dans la même liste, la compagnie turque, Turkish Airlines, occupe la 4e place. Elle est suivie par Emirates Airlines et Etihad Airways. Selon les résultats fournis, Air Algérie ne fait même pas partie du Top 10 africain, dominé par la Royal Air Maroc, considérée par Skytrax comme la compagnie qui a le plus progressé durant cette année aux côtés d’Air France qui, elle, occupe la 15e place mondiale. Pour la région Afrique, Air Namibia est en 2e position, suivie par Tunisair qui occupe désormais la 3e place. Un autre classement, annoncé le même jour, qui concerne cette fois-ci les aéroports internationaux, n’inclut l’aéroport international Houari Boumediène ni dans son Top 100 mondial ni même dans le Top 10 de la région Afrique. Les cadres d’Air Algérie, à qui nous avons demandé de commenter ces résultats, sont unanimes à penser que ce classement reflète réellement l’image de la compagnie nationale. Ils en endossent toute la responsabilité à l’ancien PDG, Mohamed Salah Boultif, qu’ils accusent de mauvaise gestion, d’ailleurs remplacé en mai dernier par Mohamed Abdou Bouderbala, ancien parton des Douanes algériennes. «A Air Algérie, les gens ne gèrent que leurs propres carrières. Notre compagnie est ruinée par le clanisme, le cousinage et le copinage, dénoncent-ils. La solution est pourtant claire. Il est dans le bon management avec plus d’organisation et de rigueur pour que nous puissions enfin espérer qu’un jour Air Algérie se replace dans le monde de l’aviation civile.» Au lieu de se noyer dans la critique, ces cardes, qui ont souhaité garder l’anonymat, préfèrent analyser la situation, déceler les failles et parler objectivement des dossiers en suspens auxquels Mohamed Abdou Bouderbala devra certainement faire face dans un avenir très proche. Pour eux, le nouveau PDG d’Air Algérie a hérité d’une situation «catastrophique» et «difficile à gérer». Siège Social L’un de ces dossiers épineux qui demeure sans solution est celui du nouveau siège social d’Air Algérie qui devait être construit en 2011 au quartier des affaires à Bab Ezzouar par l’entreprise canadienne SM International (voir encadré). Ce projet est aujourd’hui bloqué à cause d’un litige qui oppose encore les deux parties. Ne trouvant pas de solution, SMI décide de remettre le dossier entre les mains de la Cour d’arbitrage international à Paris qui devra trancher la question avant la fin de l’année en cours. «Air Algérie pourrait dédommager l’entreprise canadienne de 147 millions de dollars si cette dernière gagne son procès, ce qui est très probable selon les détails de l’affaire», assure un proche du dossier, rencontré à Alger. 147 millions de dollars sans compter les frais d’arbitrage et ceux des avocats. «Le total pourrait atteindre le chiffre de 160 millions de dollars», précise-t-il. C’est ce même siège qui devait abriter le Comité de participation (CP) d’Air Algérie dont l’élection de son bureau a généré un conflit durant plus d’une année entre les travailleurs et leur syndicat affilié à l’UGTA. «Le budget annuel que doit gérer ce comité est d’environ 600 millions de dinars qui représente 2,5% de la masse salariale de la compagnie, explique un syndicaliste d’Alger. Cet argent sera octroyé aux travailleurs sous forme d’aides ou de subventions pour des soins, mariage, hadj etc. L’UGTA veut nous imposer ces supplétifs incompétents qui ne sont même pas affiliés au syndicat, chose que nous avons refusée. Ils ont l’habitude de tirer profit de cet argent qu’ils gaspillent dans des voyages à l’étranger.» Prévues pour mardi et mercredi derniers, ces élections ont été encore une fois bloquées par les travailleurs de l’actuel siège social de la place Audin (Alger). Selon les témoignages recueillis, il n’y a que le bureau d’Alger avec ses quatre locaux (Kouba, Audin, Zighoud Youcef et Dar El Beïda) qui freine le processus électoral. En tout, neuf personnes seront élues et feront partie d’un comité de 21 à 31 membres à l’échelle nationale. Nos tentatives pour joindre le secrétaire général de l’UGTA d’Air Algérie, Saïd Tiaouinine, afin qu’il réponde à ces accusations, ont été vaines. Pilotes Le manque d’équipage constitue l’autre problème pressenti pourtant depuis 2010 et qui freinera sûrement la compagnie dans les mois prochains, selon les travailleurs. Convoités par les plus grandes compagnies aériennes du Golfe qui leur proposent des salaires alléchants et des situations plus confortables, plusieurs pilotes d’Air Algérie font le choix de quitter la compagnie nationale. Mandaté par le Syndicat des pilotes de ligne (SPLA), dont il est membre, afin de répondre à nos questions, Karim Seghouane, commandant de bord depuis 28 ans à Air Algérie, prévoit un déficit notamment après le départ confirmé de 34 pilotes vers Qatar Airways et Oman Air. «Nous sommes 364 entre commandants de bord et pilotes et nous partageons 42 avions que possède Air Algérie. Je ne vous cache pas que nous travaillons à plein régime. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de  congés et nous ne pouvons plus programmer de vacances, avoue-t-il. 50 pilotes ont exprimé leur volonté de partir mais seuls 34 d’entre eux ont passé le test chez Qatar Airways. De plus, nous avons quatre pilotes qui vont quitter d’ici fin juillet pour rejoindre d’autres compagnies.» Selon nos sources, un commandant de bord touche chez Air Algérie un salaire de 500 000 DA. Un copilote, lui, peut atteindre les 300 000 DA. Alors pourquoi quittent-ils la compagnie nationale ? «L’argent et les conditions de travail», répond Seghouane donnant plus de détails sur les offres fournies par les autres compagnies. «Qatar Airways propose aujourd’hui le salaire de 16 000 à 22 000 dollars pour un commandant de bord et de 6000 à 8000 dollars pour les copilotes. Elle offre aussi 2500 dollars pour la location d’une maison avec une prise en charge sociale des enfants. Qui pourrait résister à cette offre ?», s’interroge-t-il. Et d’ajouter : «Nous avons beaucoup d’obstacles et beaucoup de pratiques bureaucratiques qui entravent l’avancée de notre mission. Nous perdons beaucoup de temps à préparer le vol, le dossier, le volet technique de l’avion, la décision d’embarquement et la vérification des passagers, car nous devons communiquer à la fois avec la police, les Douanes, Sonatrach pour le fioul et même avec les transporteurs. Tous cela doit être fait en une heure de temps, s’indigne-t-il. Ailleurs, les pilotes sont respectés. Quand ils entrent à bord de l’avion, ils ne s’informent que des derniers détails. Nous manquons de beaucoup d’organisation. De plus, il faut que notre mission soit régie par une loi claire pour éviter tout chevauchement avec les autres corporations.» Selon ce commandant de bord, pour qu’Air Algérie puisse faire tourner son équipage dans de meilleures conditions, il lui faut 20 à 30 pilotes de plus. «Air Algérie a programmé plusieurs voyages supplémentaires. Faute d’équipage, elle est aujourd’hui obligée d’alléger son programme», regrette-t-il. Slot time Selon Seghouane, les complications auxquelles font face les pilotes causent parfois des retards dans la programmation des vols qui empêchent non seulement le voyageur d’arriver à temps mais surtout fait perdre de l’argent à la compagnie qui se trouve obligée de payer des amendes aux aéroports d’arrivée. «Le slot time est le créneau de temps réservé à un avion pour quitter l’aéroport. Si un retard est causé, cela entraînera le report du vol d’une heure à une heure et demie, explique-t-il. Tout est centralisé à Bruxelles. Certains aéroports qui ne tolèrent pas les retards, comme ceux de France ou d’Angleterre, obligent la compagnie à payer des pénalités qui peuvent atteindre parfois 10 000 euros.» Comme Air Algérie est connue pour ses retards répétitifs, beaucoup se demandent combien elle paye de pénalité par an. «Beaucoup d’argent», regrette le pilote. Les retards, les annulations de vols et les changements de programmes ne sont pas les seules raisons qui font perdre de l’argent à la compagnie nationale. Les cadres avouent qu’Air Algérie perd aussi beaucoup d’argent en affrètement et en «s’empêchant» d’exploiter certains marchés comme les frets ou les cargos. «La compagnie perd devant la concurrence. Ce secteur important est malheureusement profitable à d’autres compagnies dont Turkish Airlines, Emirates Airlines, Qatar Airways et Air Méditerranée. Pourquoi perd-on beaucoup d’argent au profit de compagnies étrangères ?, s’interrogent les cadres. Notre compagnie qui devrait fonctionner selon les normes internationales n’arrive même pas à gérer son propre programme, sa flotte et ses propres compétences.» D’autres relèvent le problème de la compétence dans le domaine de la maintenance aéronautique. Ils citent en exemple le cas de la base aéronautique de Dar El Beïda qui a coûté 150 millions dollars à la compagnie (certifiée par JAR-OPS), construite entre 2001 et 2004 dans le but d’assurer non seulement la maintenance des aéronefs d’Air Algérie mais aussi ceux de toutes les compagnies africaines. Un bon projet porteur qui n’est malheureusement pas exploité convenablement, selon les mêmes cadres. «C’est un grand hangar construit pour assurer la maintenance de 14 avions à la fois. Aujourd’hui, seuls 3 à 4 avions d’Air Algérie l’occupent. C’est un marché poussé à perte», regrettent-ils. L’autre chapitre abordé est la qualité des services à l’aéroport comme à bord des avions d’Air Algérie qui, selon eux, «laisse à désirer». C’est selon des critères de ce genre que l’aéroport Houari Boumediène a eu une note au-dessus de la moyenne dans un sondage réalisé par Skytrax (dans le même rapport) sur la base d’appréciations de clients qui ont eu l’occasion de le visiter. Beaucoup  d’entre eux ont aussi dénoncé le fait qu’on tolère encore la cigarette à l’intérieur de l’aéroport, ce qui n’est pas le cas de la plupart des autres aéroports internationaux. Ces dossiers seront sûrement posés sur la table de la direction d’Air Algérie, notamment par son nouveau PDG que nous n’avons pas pu joindre. Les téléphones de la direction de la communication et de son secrétariat sonnent à longueur de journée. En vain.  

Résultats BAC 2015: le site de l’ONEC enregistre 35 millions de connexions en 2 heures
09/07/15 - Le site internet de l'Office national des  examens et des concours (ONEC) qui a diffusé jeudi les résultats du baccalauréat  2015, a enregistré un nombre record de 35 millions de connexions en 2 heures,  a-t-on appris auprès d'Algérie Télécom (AT).   "Environ 35 millions de connexions ont été enregistrées jeudi deux heures  seulement après la diffusion à 10h00 des résultats du baccalauréat 2015 sur  le site, http://bac.onec.dz", a-t-on précisé de même source.          A 10h05, un million de connexion était enregistré pour atteindre les  19 millions une heure après, a indiqué AT, qui relève un pic de 270.000  connexions simultanées enregistrées avec une consommation de la bande passante  de 263 mbps.           "La consultation des résultats du baccalauréat s'est déroulée sans  incidents", a-t-on affirmé, ajoutant qu'AT a mis en place tous les moyens pour  faire face à une hausse de la fréquentation du site de l'ONEC et éviter toute  interruption du service.

Libye : Rejet du nouveau plan onusien
09/07/15 - Le Congrès général national (CGN, Parlement non reconnu par la communauté internationale), a rejeté mardi un nouveau projet d’accord des Nations unies en vue de former un gouvernement d’union nationale. La Libye, qui est en proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, compte deux Parlements et deux gouvernements, qui se disputent le pouvoir, l’un à Tripoli et l’autre à Tobrouk (est), reconnu par la communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l’ONU avait exhorté mercredi dernier les factions libyennes à trouver un accord politique, à la veille de la reprise prévue des négociations. La dernière mouture du projet onusien prévoit notamment la formation pour un an d’un gouvernement d’union nationale. Le texte proposé par Bernardino Leon, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye, «n’est pas satisfaisant en l’état», a indiqué Omar Hmidan, porte-parole du CGN. Depuis septembre 2014, la Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) tente, tant bien que mal, de trouver une solution au conflit. Mais les combats incessants entre factions régionales et un manque évident de parvenir à un accord politique rendent ses efforts vains. Une lueur d’espoir avait pointé lorsque les représentants des deux Parlements rivaux s’étaient assis à la même table le 28 juin dernier. Le 2 juillet, le CGN faisait savoir qu’il poursuivrait ses consultations avant de donner son avis.

Santé, transport : Plusieurs infrastructures inaugurées
07/07/15 - Plusieurs réalisations dans les secteurs des transports et de la santé ont été inaugurées dimanche, à Alger, à l’occasion de la commémoration du 53e anniversaire de l’Indépendance nationale. Ces infrastructures ont été inaugurées par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, et le ministre des Transports, Boudjamaa Talaï et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Après avoir déposé une gerbe de fleurs à la «place de la Résistance» à Sidi M’hamed, inaugurée samedi par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, la délégation a procédé à l’inauguration de ces réalisations relevant des secteurs des transports et de la santé, rapporte l’APS. Pour désengorger la commune de Belouizdad et la place du 1er Mai de Sidi M’hamed, un parking à étages de 600 places a été ouvert à la rue Gao, juste à l’entrée du port d’Alger, à proximité de la passerelle donnant sur le quartier des halles de Belcourt. Ce parking a été rétrocédé à la wilaya pour un usage public parce que le port ne l’utilise plus depuis le transfert du trafic de véhicules vers d’autres terminaux, selon le directeur de wilaya des transports, Rachid Ouezzane. MM. Talaï, Boudiaf et Zoukh ont assisté à l’acquisition officielle par l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) de 50 nouveaux autobus, renforçant un parc de 700 bus, dont 300 affectés au transport des étudiants, 200 à celui des voyageurs et 120 au transport de personnels, a expliqué son DG, Karim Yacine. M. Talaï a exigé de l’Etusa d’améliorer ses prestations en se conformant aux standards internationaux en matière de qualité de service. Deux polycliniques à Haï El Badr (Bachdjarrah) et Haouch Mihoub (Baraki), un service hépato-gastro-entérologie au CHU Issad Hassani de Beni Messous et un bloc de consultations spécialisées au CHU de Bab El Oued ont été également inaugurés. Dans ses entretiens avec les personnels de ces structures, M. Boudiaf a insisté sur la qualité de service, invitant les praticiens et les autorités locales à s’impliquer dans une campagne de sensibilisation pour alléger la pression qui s’exerce sur les hôpitaux. «Sur le total des patients qui se présentent aux services des urgences des hôpitaux, à Alger ou ailleurs, il y a entre 15 et 20% qui peuvent être pris en charge correctement au niveau des polycliniques. Pourquoi alors aller à l’hôpital ? Il faut sensibiliser les gens sur cette question», a indiqué le ministre.

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