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* Coupe du Monde Qatar 2022 : L?option d?un Mondial en hiver se confirme : 25/02/15 - Sujet à polémique depuis son attribution au Qatar en décembre 2010, le déroulement du Mondial 2022 dans le petit émirat du Golfe, en plein hiver se précise, notamment à l’issue de la troisième et dernière réunion de la FIFA Task Force Football 2018-2022, hier à Doha, qui préconise une compétition qui s’étalerait du 26 novembre au 23 décembre 2022. Organisme chargé «d’étudier les propositions visant à améliorer à la fois l’attractivité du football et le contrôle des matches dans les compétitions d’élite…», entre autres, la FIFA Task Force, qui s’est réunie hier, pour la troisième fois depuis l’entame d’une procédure de consultation il y a six mois sous la présidence de cheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa, président de la Confédération asiatique de football et membre du comité exécutif de la FIFA «a identifié la période fin-novembre-fin décembre, comme étant la plus appropriée pour disputer la Coupe du monde 2022. Ce créneau est approuvé par les six confédérations», précise la Task Force, dans son communiqué rendu public par la FIFA. Une proposition qui va dans le sens des nombreux opposants à la tenue du Mondial qatari en été (juin-juillet), et dont la décision finale sera prise à l’issue d’un débat à l’occasion de la prochaine réunion du comité exécutif de la FIFA, prévue les 19 et 20 mars prochain. La Task Force propose même que la Coupe du monde des clubs 2021 soit disputée en novembre-décembre de la même année, pour servir de «test opérationnel pour le Qatar en novembre-décembre 2021», lit-on dans le communiqué sanctionnant ladite réunion. La FIFA tranchera la question des dates du Mondial qatari dans trois semaines, mais on peut annoncer d’ores et déjà que l’option d’une Coupe du monde en hiver, qui fait débat depuis près de quatre ans déjà, est bien partie pour être adoptée. Cela ne sera pas sans conséquences, notamment en Europe, où les clubs des championnats les plus huppés affichent déjà leur opposition à une telle alternative, sachant que les différentes compétitions locales seront en activité à la période (novembre-décembre, ndlr) préconisée. Les patrons de la Premier League anglaise et celui de la Bundesliga (championnat allemand) ont déjà affiché leur scepticisme et même leur désapprobation d’une telle décision, contrairement à l’UEFA, qui s’est dite «favorable» à la date préconisée par la Task Force. A l’échelle africaine, ces dates risquent aussi de poser problème avec la CAN-2023 qui débuterait un mois seulement après le Mondial 2022. Néanmoins, la CAF, qui soutient la démarche de la Task Force, annonce, par le biais de son directeur de communication, Junior Binyam, que la Confédération africaine de football est disposée à «repousser la CAN-2023 en Guinée, de quelques mois». Le consensus semble donc se faire autour d’un Mondial 2022 en plein hiver, malgré quelques réticences des patrons des championnats huppés en Europe, confirmant la tenue du Mondial aux dates indiquées par la Task Force, en attendant son officialisation «imminente» par la FIFA, le 20 mars prochain.
* Football ? Coupe du monde ? Novembre-décembre, l?option prioritaire : 24/02/15 - Alors que les membres de la Fifa se réunissent ce mardi pour une grande consultation sur la date d’organisation du Mondial 2022 au Qatar, des langues se sont déjà déliées pour évoquer novembre-décembre comme étant la meilleure période.
* Affaire de l?enlèvement du bébé laïth kaoua : Des sages-femmes et des parents des détenus reviennent à la charge : 24/02/15 - Des dizaines de personnes, ont tenu hier matin un sit-in devant le cabinet  du wali, pour revendiquer la libération de Asma L., sage-femme stagiaire, âgée de 24 ans, détenue dans l’affaire de l’enlèvement du bébé Laïth Kaoua. Des employés au sein du service de la maternité du CHU Dr Benbadis, des ex-détenus dans la même affaire et des parents de la stagiaire demandent, à travers ce mouvement de solidarité, «plus de rigueur» dans l’étude des preuves recueillies durant l’enquête. «Nous ne contestons pas les décisions de la justice, mais jusqu’à maintenant, les preuves présentées sont insuffisantes pour décider l’incarcération de la jeune Asma. Cette dernière qui a travaillé seulement 18 mois au CHU, a vu sa vie complètement bouleversée ainsi que sa carrière professionnelle», a déclaré une représentante des sages-femmes rencontrée sur les lieux. Notre interlocutrice a ajouté que la jeune sage-femme est incarcérée au centre pénitentiaire du Coudiat depuis le 13 juin 2014, à cause d’une photocopie du certificat d’accouchement. «Quand nous avons demandé de faire une analyse d’ADN sur les empreintes, on nous a dit que la photocopie n’est pas fiable et les éléments de la police n’ont pas les originaux. Alors pourquoi décider l’emprisonnement d’Asma, après avoir trouvé la griffe sur la photocopie, étant donné que la copie n’est pas fiable. Cherche-t-on un bouc émissaire ?» a expliqué notre interlocutrice. A propos de l’identification de la signature apposée sur la photocopie du certificat d’accouchement, le père de l’accusée, Abderrahmane L., et dans une requête adressée aux plus hautes autorités du pays, a soulevé «le problème du refus des services de la police scientifique de faire l’expertise d’écriture sur la signature du certificat d’accouchement pour identifier le vrai auteur, en dépit des capacités de ces services à accomplir cette opération». Dans la même correspondance, le père d’Asma explique : «Ma fille n’était pas présente à la maternité le jour de l’incident ; par ailleurs, le bébé a été enlevé de la nurserie, alors que ma fille accomplissait son stage au service d’accouchement depuis 6 mois». Le père ne manquera pas de rappeler que sa fille est en grève de la faim depuis le 17 février dernier. De son coté, la représentante des sages femmes protestataires nous a affirmé aussi que l’état déplorable de la maternité du CHU persiste encore, particulièrement après le lancement des travaux de réhabilitation. Selon elle, le personnel de la maternité, qui n’est plus en sécurité après cette affaire, est montré du doigt, insulté par les parents des parturientes et à n’importe quel moment il risque d’être poursuivi en justice. «Nous sommes soumis à une forte pression et nous travaillons dans des conditions pénibles. Certes il y a eu une légère amélioration, avec une diminution du nombre d’accouchements, mais la situation reste toujours critique. Nous faisons au minimum 70 consultations par jour, dont la majorité sont des cas qui viennent des autres wilayas et ne sont pas vraiment graves et peuvent être pris en charge localement», a-t-elle conclu.
* LE MINISTRE DE L?ÉNERGIE PERSISTE ET SIGNE : ?L?Algérie ne renoncera pas au gaz de schiste? : 24/02/15 - Le ministre de l'Energie a annoncé hier la création prochaine d'un Observatoire indépendant de consultation pour les différents projets inhérents au secteur de l'énergie, dont celui relatif à l'exploitation du gaz de schiste.
* Le gouvernement exclut ses compagnies des projets publics : La Turquie éjectée de Libye : 24/02/15 - La Turquie et le Qatar, qui ont financé et soutenu militairement le renversement, durant l’année 2011, du régime de Mouammar El Gueddafi, n’auront pas leur part du «gâteau libyen». Ainsi en a décidé, dimanche soir, le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale. La raison ? Le gouvernement Al Thani reproche notamment à la Turquie de soutenir ses rivaux, ainsi que des groupes terroristes, comme Ançar Charia. Bien évidemment, les entreprises turques sont les premières à faire les frais de cette décision, puisqu’elles ont tout simplement été exclues de tous les projets publics. Pour allier le geste à la parole, Abdallah Al Thani a ordonné sans plus attendre la révision de «tous les projets accordés à des compagnies étrangères et d’écarter les compagnies turques de tous les projets dans l’Etat libyen». Les compagnies turques ont, rappelle-t-on, remporté plusieurs contrats en Libye, notamment dans les travaux publics et le bâtiment, pendant et après l’ère  de Mouammar El Gueddafi. Prise à l’issue d’une réunion extraordinaire des ministres du gouvernement dimanche, à Bayda, lors de laquelle il a été question de revoir les différents contrats conclus entre le gouvernement Al Thani et les compagnies étrangères, la décision du gouvernement libyen d’évincer la Turquie était dans l’air depuis la semaine dernière. Abdallah Al Thani avait menacé de prendre des mesures visant à arrêter tout traitement avec les partenaires étrangers, à la suite de ce qu’il a qualifié «d’ingérence turque dans les affaires intérieures de son pays». «L’ingérence turque a un effet préjudiciable sur la sécurité et la stabilité du pays», avait déclaré Al Thani dans des déclarations aux médias. évaluation du risque terroriste Le gouvernement turc n’a sans doute pas pris la menace au sérieux, puisque l’accusation d’Al Thani n’a suscité aucune réaction à Ankara. Pour le moment, les Turcs ne sont décrétés persona non grata que dans l’est de la Libye. Mais dans le cas où le gouvernement Al Thani parviendrait à reconquérir Tripoli, il se pourrait que les firmes turques opérant actuellement à l’Ouest soient aussi obligées de plier bagage et pour longtemps. Quoi qu’il en soit, la sortie d’Al Thani est un véritable coup dur pour la Turquie qui comptait faire de l’ex-Jamahiriya l’une de ses principales bases pour conquérir les marchés maghrébins et sahéliens. Quid réellement maintenant du risque terroriste en Libye ? Pour en avoir le cœur net, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a souligné, hier à Alger, la nécessité de déterminer la capacité de nuisance de l’organisation terroriste autoproclamée Etat islamique (Daech) en Libye et dans d’autres pays et de définir avec précision la menace qu’elle représente. Dans le cas où ce risque terroriste serait élevé, l’Algérie n’écarterait pas complètement l’éventualité d’une riposte. «Des consultations ont lieu avec plusieurs pays en vue de définir la capacité de nuisance de l’organisation terroriste Daech  en Libye et dans d’autres régions afin de mobiliser les moyens pour l’empêcher de se déployer au-delà des frontières libyennes», a fait savoir M. Lamamra dans une conférence de presse conjointe avec son homologue néerlandais, Bert Koenders. Le chef de la diplomatie algérienne a soutenu, en outre, que «l’Algérie est préoccupée, comme les autres pays du monde, par la menace que représente l’organisation terroriste Daech pour la sécurité et la stabilité de la Libye et des pays voisins». S’agissant de l’action militaire menée en solo par l’Egypte en Libye la semaine dernière (bombardement d’un site de Daech), Ramtane Lamamra a affirmé que celle-ci «n’est pas de nature à changer fondamentalement» l’engagement des pays de la région  pour un dialogue inclusif en Libye.  
* Libye : Bras de fer entre Le Caire et Doha : 20/02/15 - Lundi 17 février, suite à la décapitation de 21 citoyens égyptiens d’obédience copte, l’Egypte bombarde les positions de l’Etat islamique (EI) et appelle à une intervention militaire d’une coalition internationale. Les réserves émises par le Qatar ravivent les tensions entre les deux pays. «Les réserves émises par le Qatar témoignent du soutien de ce dernier au terrorisme», estime le délégué égyptien Tarek Adel auprès de la Ligue arabe. Cette déclaration a poussé Doha à rappeler, hier, son ambassadeur au Caire pour «des consultations», selon l’agence officielle QNA. Lors d’une réunion de la Ligue arabe mercredi sur les raids aériens égyptiens contre des positions du groupe Etat islamique (EI) en Libye, le Qatar a émis des réserves quant à l’intervention militaire sur le sol libyen pour laquelle appelle l’Egypte. Doha a même critiqué le fait que le Caire n’ait pas consulté les autres pays de la Ligue arabe avant toute action militaire unilatérale contre un autre Etat membre de l’organisation panarabe. En revanche, le Caire dit avoir la légitimité de se défendre suite à la décapitation de 21 Egyptiens, revendiquée par des djihadistes de la branche libyenne du groupe Etat islamique. Le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi, conjointement avec François Hollande, soulève qu’il n’y a pas d’autre choix que d’appeler l’ONU à voter une résolution pour une intervention militaire menée par une coalition internationale. Cette position est largement réfutée par la scène internationale, qui préconise la solution politique à la crise libyenne. Depuis le bombardement par l’Egypte du fief des djihadistes en Libye, la tension semble monter entre les deux pays fraîchement réconciliés. Le Qatar est le seul pays parmi les monarchies arabes qui soutenait le président déchu, Mohamed Morsi, issu de la confrérie des Frères musulmans, et ce n’est qu’en décembre que Doha a apporté son soutien au président Abdelfattah Al Sissi. Les monarchies du Golfe, qui ont soutenu auparavant le nouveau président égyptien, se sont exprimées par la voix du secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Abdellatif Al Zayani, pour apporter leur soutien au Qatar : «Ces accusations sont infondées et erronées. Elles ignorent les efforts sincères déployés par le Qatar, avec les autres membres du  CCG et les pays arabes, pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme.» Ingérence L’absence du consensus au sein de la communauté international au sujet de la Libye est derrière le bras de fer entre l’Egypte et le Qatar. Depuis la chute de Mouammar El Gueddafi, en octobre 2011, le pays est morcelé entre une multitude de milices rivales. Cependant, un désastre institutionnel s’ajoute aux troubles sécuritaires, puisque un autre gouvernement a été formé à Benghazi, devenu désormais le centre de l’extrémisme islamiste et le fief des djhadistes libyens. Le Qatar et ses alliés se sont vus à plusieurs reprises accusés d’ingérence dans ce pays et de financer les terroristes. Khalifa Haftar – le général qui est à la tête d’une opération baptisée Karama (Dignité) pour en finir avec l’organisation terroriste Ançar Al Charia établie à Benghazi – avait dénoncé l’aide «insidieuse» de la Turquie et du Qatar aux groupes extrémistes et avait sommé les représentants des deux pays de «quitter la Libye». L’Egypte, a, par contre, plusieurs fois aidé discrètement le général Haftar le long des frontières. Par ailleurs, mardi dernier, le président égyptien avait appelé à affronter le «problème» libyen, considérant que les Européens n’avaient pas achevé leur mission lors de l’intervention sur le sol libyen en 2011. «Nous avons abandonné le peuple libyen, prisonnier de milices extrémistes», avait déploré M. Al Sissi. Selon un communiqué de l’armée égyptienne, le président Al Sissi s’est rendu mercredi sur une base aérienne dans l’ouest de l’Egypte pour inspecter les forces chargées de sécuriser la frontière avec la Libye, et a appelé les militaire «de maintenir le plus haut degré de préparation pour mener à bien toute mission pour la protection de la souveraineté de l’Egypte» Enjeux Entre les enjeux égyptiens et autres qataris, la Libye semble devenir la scène d’affrontement géopolitique. Le Qatar, petit pays peuplé uniquement de 200 000 habitants et de 1,8 million de travailleurs étrangers, est connu pour sa politique de haute visibilité stratégique pour combler sa vulnérabilité géo-démographique. Les ambitions diplomatiques de Doha, malgré sa petitesse géographique, se sont révélées au grand jour en Libye, quand il fut l’un des premiers pays arabes avec les Emirats arabes unis à avoir soutenu ouvertement les rebelles, y compris sur le plan militaire, jusqu’à la chute du régime du colonel El Gueddafi. Les services secrets qataris sont intervenus lourdement, aux côtés des Occidentaux, notamment des Français, pour détrôner le colonel libyen. Ils sont aussi dénoncés régulièrement par Bachar Al Assad, le président syrien, qui les accuse de fournir des armes aux rebelles. L’Egypte, de son côté, tout droit sortie du «printemps arabe» qui a amené les islamistes au pouvoir, a subi un coup d’Etat mené par le général Al Sissi, élu président avec 93% des voix. Entre problèmes sociaux, économiques et sécuritaires, le président égyptien est arrivé au pouvoir lors d’un suffrage le 3 juillet 2014 ; frappé dans sa légitimité, il semble vouloir flatter l’ego de son peuple avec une guerre qui le réunira autour de lui contre un ennemi commun..
* CHU BENBADIS : Des médecins dénoncent le manque d?hygiène : 19/02/15 - Des médecins exerçant au CHU Benbadis déplorent l’état de délabrement avancé et le manque d’hygiène, qui prévalent depuis bientôt deux mois, à la salle de consultations des généralistes du service des urgences pédiatriques. Il serait utile de préciser que la salle en question accueille en consultation ou pour des soins des dizaines d’enfants au quotidien. Celle-ci  présente effectivement comme nous avons pu le constater de visu, hier, lors de notre déplacement au CHU Benbadis, des fuites au plafond. Selon le personnel médical rencontré sur place, ces infiltrations proviendraient, tenez-vous bien, de l’endroit exact où se trouvent les toilettes du service des admissions pédiatriques situé au-dessus. Une situation qui se passe de tout commentaire.
* «La psychologie du marché est en train de changer» : 17/02/15 - - Le marché enregistre actuellement une remontée rapide des cours du brut. Quels sont les facteurs qui ont motivé ce rebond ? Jusqu’à quel seuil les cours sont-ils susceptibles de grimper ? Le rebond actuel des cours fait suite à une chute des prix qui était artificiellement exagérée. Lorsque le prix du brent a baissé en dessous des 50 dollars et qu’il s’est rapproché des 45 dollars, beaucoup ont estimé que les cours étaient trop bas par rapport à la situation réelle du marché. Ceux qui ont pensé cela ne sont pas surpris du rebond actuel. En revanche, le rebond ne va pas se poursuivre au rythme de ces trois dernières semaines. En trois semaines, le marché a connu une hausse de 15 à 16 dollars du prix du baril. Je pense que c’est  une réaction à la chute trop brutale des prix. Une fois cette correction terminée, le marché pourrait s’installer sur un pallier de prix qui se situerait momentanément autour de 70 dollars le baril en attendant de trouver une nouvelle orientation durable. - Beaucoup de puits non conventionnels ont été interrompus et ont induit une décélération de croissance de l’offre de pétrole non Opep. Cela n’est-il pas un facteur expliquant le rebond ? Le marché agit par anticipation. Aux Etats-Unis, on a enregistré une chute très importante du nombre d’appareils de forage. Au niveau mondial, on a eu en moyenne une baisse de l’ordre de 15% des investissements des grandes compagnies pétrolières prévus pour 2015. Le marché en a déduit que la production n’augmenterait plus au même rythme qu’avant. En parallèle, la demande de son côté donne quelques signes de frémissements en particulier aux Etats-Unis où les ventes de SUV ont décollé et où le prix de l’essence a été réduit d’un tiers. Avant même de constater une baisse de la production et une hausse de la demande, le marché réagit à la hausse. La preuve se lit, d’ailleurs, dans les chiffres du marché à terme. Les prix pour les livraisons «premier mois» se rapprochent des prix des livraisons à terme avec un resserrement de l’écart entre les deux. En termes plus simples, sur le marché à terme, la courbe des prix est ascendante («contango») et donc plus on s’éloigne de l’échéance actuelle, plus le prix est élevé. Jusqu’à présent l’écart entre les prix «premier mois» et les prix à un an était de 10 dollars. Or, après l’augmentation récente des prix du brut, cet écart a été réduit à 8 dollars. C’est la première échéance à terme qui est tirée vers le haut et se rapproche de l’échéance la plus lointaine. - Est-ce que l’on peut dire que la stratégie de l’Arabie Saoudite a été payante et à quel prix ? Il est trop tôt pour se prononcer sur la réussite ou l’échec de la stratégie saoudienne. Si la production ne baisse pas suffisamment en ce qui concerne les pétroles coûteux et si cette réduction de la production n’est pas durable, les Saoudiens n’auront rien gagné. Or, si le prix remonte, il se peut que les réductions de forages d’un côté et les réductions de dépenses de l’autre s’arrêtent et que l’activité reparte. A ce moment-là, la stratégie saoudienne aura été un coup d’épée dans l’eau, mais extrêmement coûteux pour les pays producteurs. - L’Algérie est en train de multiplier les consultations pour peser sur les décisions de l’Opep et pousser vers une correction du marché. Pensez-vous que cette initiative puisse aboutir et agir sur le marché ? L’initiative algérienne a des chances d’aboutir, parce que la psychologie du marché est en train de changer. Elle n’est plus baissière. La tendance dominante n’est plus à la baisse mais plutôt à la hausse. Or, sur le marché pétrolier, lorsqu’une tendance domine, les informations et les initiatives qui vont dans le sens de cette tendance ont des chances de réussir, alors que toute information, ou toute action qui va dans le sens contraire n’a aucun impact. Elles tombent «à la trappe», pour utiliser un terme keynésien. Nous l’avons vu dans la phase de baisse des prix, où des informations de nature haussière n’avaient aucun impact sur le marché. Il est possible aujourd’hui, alors que la tendance est à l’augmentation, que si des initiatives de nature haussière sont prises, elles aient des chances de réussir.
* Etablissement de santé de proximité : Modernisation des infrastructures : 17/02/15 - L’Etablissement public de santé de proximité (EPSP) de Tipasa se développe, au grand bonheur des citoyens, en dépit de certaines «attaques» sporadiques destinées à déstabiliser le rythme de son développement. L’acquisition du matériel médical de laboratoire et l’ouverture des laboratoires d’analyses dans 3 polycliniques au niveau des localités de Sidi Amar, Sidi Rached et Meurad auront permis aux familles d’éviter le déplacement jusqu’à Tipasa ou Hadjout pour obtenir une carte de groupage sanguin. Les patients diabétiques ou hypertendus avaient manifesté leur soulagement à la suite de la création de ces services de proximité pourtant simples. Dans cet élan, un centre de dépistage volontaire (HIV-sida) pourvu d’un équipement de sérologie adapté fonctionne à Tipasa, tout en assurant l’anonymat. La salle de soins de la localité de Nador, située à 5 km à l’ouest du chef- lieu de la wilaya de Tipasa, vient enfin de bénéficier d’un fauteuil dentaire et d’un aménagement pour des consultations médicales et préventives, notamment la vaccination et l’espacement des naissances. Il n’en demeure pas moins que l’aménagement des services des urgences dans la polyclinique de Ahmeur El Aïn a enregistré un retard pour des raisons techniques, bien que les travaux demeurent en cours. Les infrastructures du secteur de la santé de proximité implantées dans les daïras de Tipasa, Hadjout, Ahmeur El Aïn, Sidi Amar, hormis l’EPH de Hadjout et l’EHS de Tipasa, sont toutes gérées depuis l’EPSP de Tipasa. Ce déploiement des services de l’EPSP de Tipasa se déroule dans des conditions acceptables grâce à la coordination entre la direction, les partenaires sociaux, le personnel médical et paramédical. Une atmosphère de travail qui est bien accueillie par les citoyens.  
* N?AYANT PU CONVAINCRE LES «GRANDS» PARTIS D?Y PARTICIPER : Le FFS reporte sa conférence : 17/02/15 - Après plus d'un mois de consultations et de rencontres, le FFS n'a pas pu arracher l'accord des courants les plus influents sur la scène politique.
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