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* CONFÉRENCE DE CONSENSUS DU FFS : Les soupçons de la CNLTD : 25/10/14 - La CNltd accuse le pouvoir d'être derrière la démarche du FFS après l'échec des consultations sur la révision de la Constitution. Continue reading
* Fenaïa bientôt raccordée au barrage Tichi Haf : 22/10/14 - Fenaïa, une petite commune rurale lovée sur la rive gauche de la Soummam, compte parmi les nouvelles circonscriptions inscrites pour bénéficier de la connexion à l’eau du barrage Tichi Haf, selon un responsable de l’hydraulique. «Le projet de transfert de l’eau du barrage Tichi Haf vers la commune de Fenaïa est sur le point de connaître un début de réalisation, en ce sens que le dossier technique, de même que les consultations pour la sélection des entreprises réalisatrices, ont été menés à bon port», a déclaré un responsable de la direction des ressources en eau.Et d’ajouter que «le projet a même fait l’objet d’une attribution provisoire. Si ce choix est confirmé par la commission des marchés publics de la wilaya, des notifications d’ordre de service seront adressées aux entreprises titulaires du marché à l’effet d’ouvrir le chantier». A cet effet, une AP (autorisation de programme) d’un montant de 987,21 millions de dinars est mobilisée sur les fonds sectoriels pour prendre en charge le coût de ce projet qui, nous signale-t-on, prévoit de raccorder également la commune de Chemini. La réalisation des travaux d’adduction fera intervenir simultanément trois maîtres d’œuvres, nous indique-t-on. La même source a indiqué, également, qu’«un délai contractuel de 40 mois est accordé à ces entreprises pour livrer le projet». Les perspectives en matière de distribution publique d’eau potable, s’annoncent donc prometteuse pour ces deux communes qui souffrent d’une pénurie chronique. «Toutes les localités de notre commune sont, peu ou prou, confrontées au manque d’eau potable. En été, la pénurie se fait encore plus pressante, et les citoyens n’ont d’autres choix que de recourir au système D pour faire leurs provisions d’eau», rapporte un citoyen du village Smaoun, dans la commune de Chemini », dit un quadragénaire d’Ilmaten. Pour lui, «Notre localité a trop enduré les ruptures d’approvisionnement, consécutives aux pannes et à la rareté du liquide. L’idée d’avoir de l’eau en suffisance me réchauffe le cœur», pavoise un.   Continue reading
* Du rayonnement au lugubre : 22/10/14 - Depuis plusieurs mois, le service n’assume pas les urgences ou les simples actes chirurgicaux, préférant orienter les malades vers les cliniques privées. La direction rassure quant à la mise en exploitation des deux accélérateurs du Centre anti-cancer. Il y a quelques années, le service d’ophtalmologie du CHU de Constantine rayonnait sur tout l’Est algérien et même au-delà en prenant en charge toutes les pathologies liées à cette spécialité. Bien mieux, les spécialistes qui ont eu l’honneur de côtoyer les grands ophtalmologues, font actuellement le bonheur de leurs wilayas d’origine, alors que le service domicilié au CHU de Constantine, pourvoyeur par excellence des compétences médicales à travers le territoire national, se trouve dans un état végétatif, presque agonisant. Feu docteur Hocine Benkadri, ex-directeur du CHUC, résumait cet état des lieux par une formule sentencieuse : «Du prix Nobel à la tasse de café», et le service d’ophtalmologie en est la preuve irréfutable. En effet, voilà plusieurs mois, sinon des années que ce service n’assume rien, même pas les urgences ou de simples actes chirurgicaux, préférant orienter les malades vers des cliniques privées avec toutes les conséquences que cela engendre. «Effectivement, ce service est pratiquement à l’arrêt, puisque, seules, quelques consultations basiques sont effectuées par une équipe très réduite, à la limite d’une simple occupation des lieux et c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de fermer cette structure pour opérer à des travaux en profondeur qui dureront une année, bien sur en la dotant de tous les équipements de dernière génération», nous explique le chargé de communication du CHUC. Bien tardive, cette mesure qui pénalisera davantage les malades de toute une wilaya, notamment pour les cas d’urgence lesquels, sans une prise en charge immédiate, entraînent des séquelles irréversibles. Traitement des déchets Par ailleurs, notre interlocuteur nous rassure quant à la mise en exploitation des deux accélérateurs du Centre anti-cancer pour nous déclarer : «La date butoir sera respectée, soit la fin de l’année et nous aurons une capacité d’accueil de 240 malades/jour, avec ceux de Sétif, Batna et Annaba, nos malades connaîtront une nette avancée quant à leur prise en charge, c’est-à-dire, la réduction des rendez-vous pour leurs séances de radiothérapie». L’on apprend aussi que le CHU compte réceptionner des banaliseurs, une sorte d’incinérateur qui auront à traiter tous les déchets que l’hôpital génère, sans nuisances pour l’environnement immédiat. Pour rappel, la gestion des déchets, notamment septiques a été catastrophique pour tout le monde et ce depuis des années. A une question relative à l’hygiène de l’hôpital qui suscite beaucoup d’appréhensions et d’inquiétudes, notamment au regard des risques d’infection nosocomiales, il nous informe que la direction compte se doter de produits de désinfection spécifiques aux hôpitaux pour nous dire : «Le directeur, conscient de ces insuffisances, travaille déjà avec des professionnels de l’hygiène en milieu hospitalier pour doter le CHU de moyens modernes qui ne feront que rassurer, et les malades et les praticiens», notera-t-il. Notre interlocuteur nous informe que le Chu va réceptionner dans les trois semaines a venir, toute une logistique en matière de signalisation, le but, étant de réglementer une circulation à l’intérieur de l’enceinte du CHU, longtemps paralysé par des comportements, à la limite de l’absurde. Des hôtesses d’accueil seront formées pour orienter les visiteurs. A noter enfin que la direction a supprimé les visites nocturnes et celles des après-midi, une mesure qui soulagera, d’abord les malades et le personnel soignant et délimiter les responsabilités de chacun en cas de défaillances, notamment le vol matériel et autres consommables et même de…bébés. Continue reading
* LE PARTI DE AÏT AHMED RÉINVESTIT LA SCÈNE POLITIQUE : Le FFS entame ses consultations : 21/10/14 - Le RND, FLN, Benflis, MSP et Hamrouche les premiers invités. Continue reading
* INQUIÉTUDE DE LOUISA HANOUNE SUR LA RÉVISION DE LA CONSTITUTION : ?Où est le rapport Ouyahia?? : 20/10/14 - L'objectif des consultations n'a jusque-la pas été atteint. Six mois après, il est temps de faire les comptes. Continue reading
* Chlef : Le nouvel hôpital psychiatrique au ralenti : 20/10/14 - Bien qu’il ait été inauguré officiellement par l’ancien ministre de la Santé, en novembre 2012, le nouvel hôpital psychiatrique de Ténès n’assure que les consultations; Il n’accueille pas les malades nécessitant une hospitalisation pour deux raisons. La première à trait aux travaux supplémentaires en cours visant à adapter l’établissement aux exigences en matière d’accueil des cas graves. La seconde concerne le manque de spécialistes, d’agents paramédicaux et d’ouvriers professionnels. L’hôpital ne fonctionne actuellement qu’avec quatre psychiatres et quelques techniciens de la santé, a-t-on appris de sources locales. D’une capacité de 120 lits, la structure est pourtant destinée à prendre en charge les malades mentaux de la région ainsi que les patients orientés par les médecins du centre intermédiaire de soins pour les toxicomanes de Chlef. Selon nos informations, le problème principal de cette infrastructure reste l’absence des personnels médicaux et paramédicaux en nombre suffisant. On croit savoir que la wilaya a introduit plusieurs demandes en ce sens auprès du ministère de la Santé mais attend toujours une réponse. Il convient de signaler que cet hôpital est le premier du genre dans la wilaya depuis le séisme de 1980 qui avait complètement détruit l’unique service de psychiatrie existant à l’époque. Continue reading
* Menace sur les dispositifs d?emploi des jeunes : 20/10/14 - Les initiatives et les dépenses publiques à travers les différents dispositifs pour encourager la création d’emplois et promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes Algériens ne manquent pas. Mais le problème du chômage continue à peser lourd. Les résultats restent, en effet, faibles par rapport aux besoins exprimés sur le marché du travail. Place aujourd’hui à la recherche de secteurs qui présentent de fortes potentialités d’emploi. A l’heure où les cours du pétrole poursuivent leur dégringolade entamée il y a quelques semaine avec tous les risques qui planent sur la situation financière du pays, une réflexion s’impose sur les moyens de financer l’emploi autrement, c’est-à-dire sans compter éternellement sur la rente des hydrocarbures via les différentes subventions, mais sur la diversification de l’économie. Cette question sera, en novembre prochain, au centre d’une conférence nationale économique et sociale, consacrée à la stratégie de prise en charge des préoccupations des jeunes en matière d’emploi et d’insertion. Donc, encore une réunion autour du récurrent thème de l’emploi. Mais pour quels résultats et surtout pour quelle stratégie ? Car, il faut le souligner, ce ne sont pas les rendez-vous de ce genre qui font défaut mais les solutions adéquates qui tardent à venir pour apporter des réponses aux aspirations des jeunes dans un domaine aussi vaste que l’emploi, loin des promesses sans lendemain. En effet, près de trois ans, après le déclenchement du mouvement de contestation par les chômeurs des régions du Sud, le dossier n’a pas connu d’avancée notable susceptible d’apaiser la tension chez cette frange de la société. Les mesures urgentes arrêtées pour contenir la colère des jeunes chômeurs sont restées au stade de l’annonce, sans plus. Ce qui a d’ailleurs induit le retour de la contestation en septembre dernier. Cela pour dire que beaucoup reste à faire pour freiner l’ascension du chômage et la conjoncture actuelle (baisse de la fiscalité pétrolière, baisse des recettes pétrolières et de l’excédent commercial), ce qui n’arrange guère la situation pour un gouvernement habitué à puiser dans la rente pour acheter la paix sociale. Attirer les jeunes vers l’agriculture et le tourisme D’ailleurs, dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales publié début octobre à l’occasion de l’assemblée annuelle prévue à Washington, le Fonds monétaire international (FMI) dresse un bilan négatif de l’emploi en Algérie. Il a revu à la hausse le taux de chômage, c’est-à-dire 10, 8% en 2014 et 11, 3% en 2015 contre 9,8% en 2013. Le cap est donc mis sur cette consultation nationale annoncée en grande pompe par Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse pour rechercher des solutions à soumettre au Parlement pour examen. Le travail qui se terminera par la rédaction d’un mémorandum pour l’insertion socio-économique de la jeunesse a déjà commencé. La semaine dernière (13 octobre) a été marquée en effet par le lancement des travaux de la commission chargée de la préparation de cette conférence. Une commission composée de représentants de 23 ministères, d›institutions concernées par les mécanismes de soutien de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de l’insertion des jeunes, des organismes d’expertise et du mouvement associatif activant dans le domaine de la promotion de l’emploi et de l’insertion des jeunes. Tout indique que les pouvoirs publics misent fort sur cette rencontre dans l’objectif d’attirer les jeunes vers des filières jusque-là boudées, à l’image de l’industrie et de l’agriculture. Khomri l’a bien dit : «La solution de ce problème (chômage) est d’investir dans tous les secteurs, notamment l’agriculture et l’industrie.» Or, tout au long de ces dernières années, l’on a continué à distribuer de l’argent pour des projets à connotation commerciale, sans plus, à l’image du transport, au point où certaines lignes sont aujourd’hui saturées. Il a fallu tout ce temps pour se rendre compte que l’avenir de l’emploi est dans l’agriculture et l’industrie. Or, dans ces deux secteurs, les difficultés liées au climat des affaires sont innombrables. Elles sont souvent mises en avant par les acteurs actuels. Convaincre les jeunes d’investir dans ces deux secteurs semble difficile à assurer comme tâche. «Essayons d’abord de lever les entraves rencontrées par les opérateurs actuellement», nous dira un expert à ce sujet. Et d’ajouter : «Assurons également l’accompagnement des jeunes porteurs de projets notamment dans le cadre de l’Agence nationale de l’emploi de jeunes (Ansej).» La restructuration du dispositif ANSEJ s’impose Justement, ce dispositif et les différents mécanismes d’aide à la création d’emplois feront l’objet d’une évaluation «objective» et «rigoureuse» pour reprendre les termes utilisés par le ministre. Une évaluation en termes d’emplois créés, de dépenses, de projets réussis  et de taux de remboursement s’impose à cet effet. Il faut s’attendre à ce qu’il y ait une remise en cause de certains aspects liés à ces mécanismes. Les voix critiquant le suivi et la gestion de tous ces dispositifs ne manquent pas. A titre illustratif, l’expert financier Abderrahmane Benkhelfa avance la nécessité de restructurer l’Ansej, la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) et l’Agence nationale de gestion de micro-crédits (Angem) pour en faire des structures d’accompagnement. «L’intervention en amont du business est importante. L’Ansej doit être un dispositif de coaching et non de financement uniquement pour suivre les jeunes entrepreneurs», dira M. Benkhelfa, avant de poursuivre : «Il faut également cesser de donner de l’argent gratuitement en accordant des facilités sur d’autres points liés à l’investissement. Un taux d’intérêt à 0% n’est pas favorable à une activité économique. Ce n’est pas rentable.» De manière globale, ils sont nombreux les experts à plaider pour l’encouragement de l’entrepreneuriat privé dans les secteurs productifs tout en adaptant la politique de formation aux besoins du marché du travail. En d’autres termes, en finir avec l’investissement excessif dans le domaine des services. Mais pour cela, faudrait-il jouer sur l’aspect managerial chez ces jeunes entrepreneurs qui sont, sur un autre plan, exposés aux lenteurs bureaucratiques. Certes, les facilitations et les avantages fiscaux sont bien là. Mais les blocages bureaucratiques continuent à avoir la peau dure en dépit des promesses émises dans le cadre de la réforme du service public. On citera à titre d’exemple, l’absence de dispositifs dédiés à l’expansion des entreprises créées notamment dans le cadre de l’Ansej comme nous a témoigné un jeune entrepreneur ayant bénéficié de l’aide de l’Etat pour lancer sa micro-entreprise (via l’Ansej). Elles sont d’ailleurs nombreuses ces entités à continuer à travailler au même stade (micro-entreprise) et sans réussir à réaliser leur expansion et à créer de l’emploi. Les limites de financement et les difficultés managériales finissent dans la majorité des cas par entraver les capacités d’accroissement chez ces jeunes promoteurs. La conférence économique et sociale mettra-t-elle réellement le doigt sur tous ces points ou bien finira-t-elle les précédentes conférences et autres assises sans lendemain? Ce qui est certain, c’est que le problème de l’insertion des jeunes reste l’un des dossiers brûlants en attente de prise en charge effective. Et ce, au moment où les start-up sont en plein essor à l’étranger. En Algérie, leur nombre reste limité pour différentes raisons, essentiellement financières. Le constat a été dressé la semaine dernière lors du forum organisé par N’TIC magazine, une revue spécialisée dans les TIC. L’idée de mettre en place une structure spéciale dédiée à l’accompagnement des start-up commence à faire son chemin. Continue reading
* Service d?oncologie (Jijel) : Un retard mal apprécié : 19/10/14 - Les malades sont contraints de se déplacer dans d’autres wilayas et certains meurent en cours de route. Les malades atteints de cancer doivent encore patienter avant de voir le service d’oncologie promis pour le mois de juin dernier ouvrir ses portes. Entre-temps, les souffrances liées à des déplacements contraignants et fatigants vers des centres se trouvant dans d’autres wilayas du pays. S’accentuent sur les ondes de la radio locale Jijel FM, le président de l’association El Fedjr d’aides aux malades cancéreux, Riad Boukraâ, n’a pas manqué de montrer son courroux face à une situation qui n’a que trop duré, en dépit des promesses quant à l’ouverture d’un service d’oncologie et en attendant une éventuelle inscription d’un centre anti-cancer dans la wilaya.  M. Boukraâ estime que Jijel mérite amplement un service d’oncologie : «il faut qu’il ouvre !» tonnera-t-il avant d’ajouter : «Nous méritons mieux. S’il y a des problèmes marginaux qui retardent l’ouverture de ce service, nous refusons que cela se fasse au détriment des malades. Nous activons bénévolement mais nous n’allons pas nous taire car nos malades souffrent.» Le président de l’association El Fedjr invitera «ceux qui se trouvent dans leurs bureaux» à aller voir dans les hôpitaux, et de préciser que «nos malades se déplacent à Blida, Ouargla, Alger, Tizi Ouzou et d’autres hôpitaux  et certains meurent en cours de route.» son cri de colère il le justifie par le nombre sans cesse de malades, particulièrement du cancer du sein. Rien que ces derniers jours dira-t-il, «nous avons reçu 6 dossiers», avant d’avancer le chiffre de 750 malades suivis par l’association. Remerciant les bienfaiteurs qui continuent de soutenir l’association ainsi que des APC et l’APW, le président de l’association avancera des dépenses de près 1,30 million de dinars mensuellement pour soutenir les malades (analyses, scanner, médicaments, consultations chez les spécialistes, location d’ambulances etc…) dont le nombre ne cesse croître. Sur ce plan, M. Boukraâ situera le nombre de malades de la wilaya parmi les trois premières du pays, «mais nous aurions souhaité être parmi les premiers dans un autre domaine», regrettera-t-il. En tout cas, les statistiques sont disponibles chez la direction de la santé et la caisse nationale des assurances sociales (Cnas). Il se félicitera, par ailleurs, du travail accompli avec l’ancien directeur de la santé, M. Arab qui, dira-t-il a mis en place le registre des cancéreux l’année passée. «Ce registre va nous éclairer sur la réalité de cette affection au niveau de chaque commune, et permettra de connaître les régions les plus touchées, et éventuellement déterminer les facteurs aggravant dans l’environnement immédiat.» a-t-il conclut. Continue reading
* SITUATION AU YÉMEN : Le Conseil de sécurité tient des consultations : 14/10/14 - Le Conseil de sécurité de l'ONU devait tenir des consultations hier soir sur la situation au Yémen, pays empêtré dans une grave crise politique impliquant Continue reading
* Journée de la santé mentale : Les cas de schizophrénie en hausse : 13/10/14 - La santé mentale est un grand problème de santé publique en Algérie. Le nombre de personnes atteintes de troubles comportementaux et mentaux ne cesse d’augmenter. Ces troubles sont fréquents aussi bien chez les hommes, chez les femmes que chez les enfants. Cet aveu a été fait par un spécialiste en psychiatrie à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre. Prés de 18200 cas de troubles mentaux ont été enregistrés à Oran. Le Dr Zoubiri Yahia de l’EHS de psychiatrie de Sidi Chami a affirmé que les cas de schizophrénie viennent à la tête du classement, suivie par les troubles de comportement. La majorité des malades hospitalisés ou consultants aux urgences sont atteints de cette affection. Une maladie dite poly-étiologique, terme savant qui désigne les facteurs multiples de vulnérabilité et responsables de la manifestation de cette maladie où se mêlent l’hérédité et les contraintes environnementales et sociales. Des centres intermédiaires pour mieux traiter les malades psychiques et mentaux ont été créés. A Oran, cinq centres sont ouverts à Ain El Turck, Arzew, Essedikia, Miramar et Yaghmoracen, mais ce nombre reste insuffisant. A Oran, dix nouveaux cas de troubles mentaux sont enregistrés quotidiennement au niveau des dispensaires d’hygiène mentale et au niveau du service de psychiatrie du CHU (pavillon 35) sans compter les cas pris en charge au niveau des cliniques privées. Aussi, selon les spécialistes, le rôle de ces centres est insignifiant tant que leur activité reste limitée à la consultation. Continue reading
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Ajoutée le :25/10/2014 14:05 Continue reading


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