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L’Algérie participe à Beyrouth à une conférence de consultation sur la Politique européenne de …
23/06/15 - L'Algérie participe ce mardi à Beyrouth à la Conférence ministérielle sur la révision de la politique européenne de voisinage ... Recharger l'image.

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Les éboueurs en grève
01/07/15 - Près d’une centaine d’ouvriers du service de voirie de la commune de Boumerdès sont en grève depuis hier. Ils réclament simplement des tenues de travail. «Nous sommes sans tenues de travail depuis près de deux ans. Ce n’est pas normal. Nous sommes des ouvriers sur le terrain,  dans la voirie. Nous sommes des éboueurs et une tenue de travail spéciale est indispensable», diront les protestataires. Les grévistes évoquent aussi les risques professionnels auxquels ils sont exposés quotidiennement : «Nous voulons nous protéger des risques d’accidents et des maladies. A cause des déchets organiques ou toxiques, notre santé est exposée». Les conséquences de ce mouvement de grève se feront sentir rapidement sur la vie quotidienne des habitants de la commune. Notamment avec l’accumulation des ordures dans les quartiers de la ville.  Contacté  pour  plus d’information à ce sujet, le P/APC de Boumerdès a brillé par son absence. Par ailleurs, un élu de la même APC évoque un blocage. «Une consultation a été ouverte pour le choix d’une entreprise. Les soumissions ont été faites dans la transparence. Une entreprise basée à Tidjelabine a été retenue depuis une année pour la fourniture des tenues à nos ouvriers. Sauf que la décision a été bloquée et le maire ne fait rien», dénonce-t-il. 

La grande détresse des cancéreux
01/07/15 - Des malades programmés pour des séances de radiothérapie ont été renvoyés suite à une panne au niveau de l’accélérateur. Le service de radiothérapie au centre anticancer Pierre et Marie Curie (CPMC) connaît depuis quelques jours une forte effervescence. Une situation qui risque de s’aggraver, si l’on se réfère au registre des rendez-vous qui s’étalent, sans honte aucune, jusqu’à mars 2016. Des patients programmés pour des séances de radiothérapie ont été renvoyés suite à une panne au niveau de l’accélérateur. Une panne qui semble durer dans le temps et qui a provoqué hier la colère de plus d’une dizaine de patients qui ont exprimé leur mécontentement auprès des responsables du service et de la direction générale de l’établissement. Cette dernière n’a pas pu apporter de solution dans l’immédiat, car la pièce de rechange est indisponible pour le moment. Il s’agit, selon le directeur de la communication au CPMC, M. Azzouz, d’un problème lié à «une déficience de l’extracteur spécifique à l’accélérateur. La pièce sera incessamment achetée pour être placée», rassure M. Azzouz. Mais en attendant, les traitements sont interrompus et le nombre de malades augmente. Devant cet état de fait, les patients perdent patience vu l’aggravation de leur cas. Ils sont des dizaines d’hommes et de femmes à vivre ce calvaire et de nombreuses familles algériennes en pâtissent. Nombreux sont les malades qui meurent, sans avoir accès à ces soins tant demandés et indispensables pour améliorer leur état de santé. Une situation qui ne paraît pas trop déranger les responsables du service. L’orientation vers d’autres services est quasiment impossible, puisque les services de radiothérapie de Blida, de Aïn Naâdja (l’hôpital de l’armée) et autres sont saturation. Opérée du sein et prise en charge en oncologie pour des cures de chimiothérapie au CPMC, une jeune femme de 35 ans, habitant Hussein Dey, a pu avoir son rendez-vous de radiothérapie au CPMC mais pour le 10 février 2016. Il s’agit bien d’un rendez-vous pour une consultation en radiothérapie. L’entame du traitement ne peut intervenir que des semaines, voire des mois, plus tard. Soit une année après son traitement conservateur. A-t-elle réellement une chance de s’en sortir, surtout que sa mère est décédée d’un cancer du sein ? Pourquoi ces cas précis de cancers dans la famile ne bénéficient-ils pas d’une prise en charge spécifique ? Autant de questions qui resteront bien sûr sans réponse. D’ailleurs, il est établi depuis quelques années, en Algérie, que 80% des patients atteints de cancer meurent avant leur rendez-vous de radiothérapie. Un drame pour un Etat qui a investi des milliards de dollars dans les équipements, mais qui sont malheureusement loin d’être efficaces. L’absence d’une politique de maintenance efficace des appareils de radiothérapie contribue énormément à ce désarroi national. Mais il n’y a pas que cela. Le manque de traitement de radiothérapie à travers le pays ne semble pas connaître de solution de sitôt, malgré toutes les déclarations et les promesses des ministres qui se sont succédé et les moyens colossaux investis par l’Etat. En fin de journée, nous apprenons que, sur intervention du ministre de la Santé, l’appareil est en cours de réparation. Certains patients, qui attendent depuis un moment, devaient être traités hier soir.

Repère : EV et feuille de route arabe
29/06/15 - Les pays arabes ont donc décidé ou plutôt accepté d’avoir de nouveaux voisins, ce qui, à l’heure de la mondialisation et de la compétition que se livrent les Etats, constituerait une preuve d’ouverture, avec ce que cela suppose comme rapports politiques susceptibles de dénouer les crises, et même de les éviter. Sauf qu’ils ne les ont pas choisis. L’Europe l’a fait pour eux en ouvrant son espace aux Républiques de l’ancienne URSS, des pays non éligibles, disait-on alors, au statut de membre de l’Union européenne (UE) dès la mort annoncée, il est vrai, du processus euro-méditerranéen lancé en 1995, et qui a tenu son dernier sommet en 2005. La toute nouvelle politique de voisinage, lancée en 2004, a remplacé celle dite du partenariat privilégié, impliquant au départ 27 pays des deux rives de la Méditerranée. On sentait, dès 1995, qu’il s’agissait là d’un nouveau rapport remplaçant les anciens accords de coopération établis entre l’Europe et chacun de ses partenaires, et en aucun cas entre ensembles régionaux, alors que de ce côté de la Méditerranée ils étaient en plein développement comme l’Union du Maghreb arabe (UMA), Ligue arabe et autres. Des accords de partenariat ont bien été signés, mais la zone dite de prospérité partagée a bien disparu des programmes. L’heure donc est à la PEV (Politique européenne de voisinage) et il est intéressant de noter que les pays arabes qui viennent de lui consacrer une réunion l’appréhendent avec précaution. Il s’agit bien d’une initiative européenne à laquelle ils ont décidé d’adhérer, mais avec des conditions. En effet, «une feuille de route» contenant l’ensemble  des propositions et des attentes des pays arabes de la rive sud de la Méditerranée a été adoptée mercredi à Beyrouth au terme de la conférence sur la révision de cette politique. Aussi revendiquent-ils «le droit à un traitement d’égal à égal» et la nécessité d’être impliqués dans l’ensemble du processus de consultation sur la révision de cette politique. On retiendra aussi qu’il ne s’agit pas seulement d’affaires, mais aussi et même surtout de la consécration d’une paix globale basée sur le droit international. L’allusion à la persistance de certains conflits y apparaît très nettement, exactement comme dans la plateforme du processus de Barcelone, laquelle y a même anticipé en prévoyant dans son chapitre politique un volet coopération militaire entre membres, donc avec Israël, ce qui ne s’est jamais produit, puisque cela suppose une normalisation, et cette fois, les pays arabes ont demandé à l’UE de contribuer à forcer Israël à respecter le droit international et à mettre fin à sa politique systématique de colonisation. Il n’y a donc pas rejet de la PEV, comme l’avait fait l’Algérie dans un premier temps, mais plutôt un besoin de l’adapter et en profiter. Ce que l’Europe accepterait en s’engageant à «prendre en considération toutes les contributions et points de vue», ce qui exclurait autre chose. Le propos est bien prudent et même trop, il n’est nullement de décision et même de négociation. Mais en fait tout est là, c’est-à-dire dans la capacité des pays arabes à négocier en position et force. Avant l’ouverture de la réunion en question, le ministre algérien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, posait la question en ces termes : «Nous espérons que le document final… puisse refléter nos ambitions pour ce partenariat et la volonté des pays arabes et de la rive sud de la Méditerranée d’être partie prenante à la dynamique de la construction de l’ordre international de demain.» Est-ce le cas ?

Efficacité universitaire : Les pistes d’amélioration
29/06/15 - Lorsqu’on évoque les réformes économiques dans un pays où le système économique et social est particulièrement complexe et inefficace, on se pose la sempiternelle question : par où commencer ? Il faut bien ordonnancer les réformes et commencer certaines activités avant les autres. Les pays qui ont su transformer des formations sociales très en retard en nations technologiquement avancés (Corée du Sud, Malaisie) ont su modifier en profondeur le mode de fonctionnement de l’ensemble des institutions. Le secteur universitaire est toujours le point de départ et d’arrivée dans la programmation des mutations à opérer. C’est en disposant d’un système universitaire de classe mondiale qu’on peut recycler l’ensemble des ressources humaines déjà opérationnelles, en plus de former les nouvelles générations, de moderniser les pratiques managériales, de réussir une décentralisation et de créer un système productif diversifié et compétitif. Aucun pays ne s’est développé avec un secteur universitaire sous-développé. Les vraies réformes commencent par là. Il nous faut d’abord un diagnostic rigoureux et sans complaisance. Lorsque les différents classements internationaux nous situent parmi les 10 derniers (exemple, Davos qui nous classe 134e sur 144), nos décideurs s’en offusquent alors que les utilisateurs et d’autres sources (hommes d’affaires) confirment l’inefficacité du secteur. On se réfugie derrière les quelques succès de personnes qui vont poursuivre leurs études à l’étranger, alors que c’est une catégorie particulière qui en général se recycle avant de figurer parmi les meilleurs. C’est par ce secteur que doit commencer toute réforme économique. Or, on a toujours cru qu’injecter de l’argent pour créer des industries et des infrastructures développerait un pays. Ceux qui ont d’abord «modernisé les cerveaux» (Chine, Inde, Malaisie) avant d’injecter massivement des ressources dans l’économie ont formidablement réussi leur pari de devenir un pays émergent. Vraies ou semblants de réformes ? Pour prétendre disposer d’un secteur économique diversifié et compétitif, il faut avant cela ériger un système universitaire de classe mondiale. On en est encore trop loin. Le seul «changement» dont on a eu droit ces dernières années concerne le système LMD. Ce dernier est trop complexe à élaborer dans ce contexte. Il a une philosophie particulière qui consiste à transformer en même temps l’environnement de l’université, en plus de faire des réformes internes. En général, dans notre pays le système a constitué à changer uniquement les durées des différentes formations sans préparation des formateurs, des utilisateurs, des entreprises, des institutions et le reste. On a surtout changé les durées de formation. Comment faire lorsqu’un secteur est si déliquescent que toute réforme sérieuse devient presque impossible ? Sachant que nous n’avons pas créé l’organisation de l’Etat qui pourrait prendre en charge les consultations nécessaires et la production de propositions pour validation par l’Etat (genre Institut coréen de développement ou comité de planification de Malaisie). Le secteur est appelé à prendre en charge lui-même les quelques propositions qu’il convient de formuler. Nous mettons de côté les questions annexes qui pourrissent la vie des universités (œuvres sociales) et qui ont trouvé des solutions adéquates dans la plupart des pays efficients. Chaque réforme qui contribuerait un tant soit peu à l’amélioration du système est solutionnée un peu partout, sauf chez nous. Quelques pistes de redressement Nous ne pouvons pas détailler outre mesure les différentes pistes de solution, mais seulement fournir les grandes lignes des mesures à entreprendre. Nous mettons de côté les problèmes de logistique (œuvres sociales) qui ont trouvé des solutions partout. Il s’agit de les externaliser et les faire gérer par des sociétés spécialisées, tout en garantissant aux travailleurs actuels une formation et un revenu décent dans le nouveau dispositif afin d’éviter des blocages et pour des raisons d’équité sociale. Les mesures phares seraient : 1- un jumelage des entités publiques avec les meilleures universités mondiales avec transfert de la plupart des programmes internationaux et une priorité aux formations de formateurs avec un système plus incitatif qui différencierait entre les enseignants et les chercheurs. Cela devrait s’accompagner également des conventions pour recycler l’ensemble des ressources humaines opérationnelles dans nos institutions publiques et privées. - La constitution d’un secteur privé (et non une privatisation) de l’enseignement supérieur avec des dispositions qui permettent d’ériger un des meilleurs secteurs capable de tirer vers le haut le système. Les crédits à la formation et les bourses pour les plus méritants permettront aux étudiants de parents à revenus modestes d’accéder aux meilleures universités nationales. Le pilier de la réforme et de l’amélioration serait le secteur public universitaire. Il devrait constituer plus de 80% des effectifs. Mais on ne comprend pas pourquoi tous les pays de la planète ont un secteur universitaire privé agréé par l’Etat, sauf l’Algérie. La Mauritanie, le Niger, le Mali, le Togo, la Chine et même la Corée du Nord ont un secteur universitaire privé. Nous demeurons le dernier bastion de la planète car les universités cubaines ont des jumelages étroits avec les pays d’Amérique et d’Europe. Les experts internationaux n’ont jamais compris quelle serait notre stratégie pour améliorer ce secteur. Par ailleurs, il faudrait révolutionner les méthodes managériales de nos universités. Il est impossible de les redresser avec les pratiques actuelles. La vaste majorité des universités est gérée par des dispositifs proches du «New public administration», mode apparu à partir du milieu des années 1980. Notre système s’apparente encore au modèle pré- Wébérien CAD des années 1920. Je suis conscient que lorsqu’on traite un sujet de ce genre, on fait abstraction d’une foule de détails qui ont leur importance. Mais on ne peut faire autrement ; le sujet est trop important et trop complexe pour être traité dans sa globalité en si- peu d’espace.

Hypocrisie et escroquerie
27/06/15 - Nous avons évoqué, jeudi, le manque de légitimité démocratique dans la quasi-totalité des pays où la société est majoritairement musulmane. Nous constatons que les régimes s’y prévalent tous de l’islam comme religion d’Etat. C’est même inscrit dans la Loi fondamentale. En réalité, j’ai précédé «totalité» par «quasi» pour ne pas être injuste vis-à-vis de nos voisins tunisiens et d’autres exemples en dehors du monde arabe, dont le nombre peut être compté sur les doigts d’une main affreusement mutilée. Certes, la promesse démocratique est une asymptote – comme auraient dit les mathématiciens – et nous y tendons pour en être le plus près possible. Nous mesurons aussi les grandes étapes franchies dans la lente et longue maturité de l’humanité pour approcher ce point à l’horizon dans la gestion des affaires de la cité. Depuis Solon et Clisthène, qui instaurèrent les fondements de la démocratie athénienne dès le VIe siècle avant l’ère commune jusqu’à nos jours, nous constatons son évolution et comment elle a pu se frayer un chemin entre despotisme et tyrannie. Tant et si bien que les femmes, les métèques et les esclaves devaient être exclus de l’agora. Plus tard, et bien après la révolution française, nous verrons que le Tocqueville de l’Amérique n’est pas celui de l’Algérie et le Jules Ferry de la Métropole n’est pas celui des colonies où l’école n’était ni gratuite, ni laïque, ni obligatoire… maintenant, la démocratie française fonctionne cahin-caha. Elle est meilleure que celle de Poutine assurément, mais il arrive que les Scandinaves s’en amusent et la trouvent quelque peu affectée… C’est souligner le caractère intrinsèquement évolutif de la démocratie. Il dépasse le simple formalisme creux du processus électoral. Il ne suffit pas d’organiser des scrutins pour assurer la franchise des résultats et, même si ces scrutins étaient exempts de fraudes, quelle serait leur valeur si ceux qui sont élus n’avaient pas de réelle maîtrise sur le cours des choses ni sur les véritables décisions ? Le cas iranien est un exemple patent. Le régime des mollahs se targue du respect des échéances électorales et du bon fonctionnement de la machine des différentes consultations, notamment présidentielles, bien que la réélection de Mahmoud Ahmadinejad ait été contestée par les jeunes non sans courage avec leurs cris et leurs pancartes portant l’inscription : «Where is my vote ?» Encore une fois, quel intérêt peut-on avoir d’une élection, fût-elle transparente, si la Loi fondamentale est biscornue avec l’idée du mandat du jurisconsulte : un guide spirituel ayant main basse sur la police et la justice ! Un homme qui ne rend compte à personne ! Nous ne connaissons pas, en contextes islamiques, qu’est-ce la séparation des pouvoirs, ni l’alternance au pouvoir, ni l’équilibre des pouvoirs, ni ce que sont les contre-pouvoirs. Rien de tel n’est connu ni appliqué ni même voulu. On se gargarise de belles paroles sur l’islam et on ajoute dans une escroquerie morale et intellectuelle que «ceux qui ne gouvernent pas selon ce que Dieu a prescrit, sont des mécréants», en ayant déjà tordu le sens de «juger» et «arbitrer» en «gouverner» et en affirmant avoir pénétré le désir politique de Dieu ! On s’offusque de voir l’épithète islamique accolée à Etat par la monstruosité dénommée Daech, mais on l’accepte lorsqu’elle qualifie la République en Mauritanie, en Iran et au Pakistan. Tout comme on s’accommode à l’idée bizarre qu’un Etat puisse avoir une confession ! A-t-on un jour pris le temps de déconstruire l’article des différentes Constitutions qui stipule que l’islam est la religion de l’Etat ? Et, nous ne sommes pas à cette contradiction près ni à une hypocrisie de plus. Actuellement, certains régimes participent à la coalition menée par des «mécréants» qui bombarde justement le prétendu Etat islamique alors que les criminels fous furieux du califat de la terreur appliquent leurs doctrines et soutiennent leurs thèses ! La dite monstruosité idéologique, c’est le wahhabisme en actes, rien d’autre. C’est le salafisme dans les faits, la cruauté en sus. *Ecrivain, essayiste, animateur de l’émission «Islam» sur France 2

En bref
21/06/15 - Ukraine Moscou a qualifié hier de «chantage» la prolongation par l’UE pour un an des sanctions en représailles à l’annexion de la Crimée par la Russie l’an dernier, estimant que cette mesure ne contribuerait pas à un retour de la péninsule dans le giron de l’Ukraine. L’UE a prolongé vendredi d’un an une série de sanctions décrétées pour protester contre «l’annexion illégale» de la Crimée par la Russie, deux jours après avoir décidé de prolonger de six mois d’autres sanctions économiques liées à la crise en Ukraine. Moscou a annexé la Crimée en mars 2014 après un référendum contesté  à l’issue duquel 97% des votants ont choisi l’association avec la Russie, selon  le Kremlin. Yémen Plusieurs raids de l’aviation de la coalition menée par l’Arabie Saoudite ont été lancés hier à l’aube contre des positions des rebelles houthis autour de Aden, dans le sud du Yémen, a indiqué un responsable de l’armée yéménite. Quinze frappes ont été menées quelques heures après l’annonce par les Nations unies à Genève de la fin des consultations entre rebelles et gouvernement sans accord sur une trêve et sans qu’aucune date n’ait été fixée pour de nouvelles discussions. L’objectif est de desserrer l’étau des Houthis sur Aden et d’aider les Comités de résistance populaire à  regagner du terrain perdu. Burundi KLe Sénégalais  Abdoulaye Bathily, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour l’Afrique centrale, a été «désigné comme le nouveau facilitateur» dans la crise au Burundi en remplacement de Saïd Djinnit, a annoncé hier le chef de la diplomatie burundaise Aimé-Alain Nyamitwe. «Le secrétaire général a désigné Abdoulaye Bathily comme le nouveau  facilitateur (médiateur) en remplacement de Djinnit, cela m’a été notifié officiellement hier dans la nuit», a déclaré le ministre, en  ajoutant : «Je peux vous assurer que le gouvernement burundais est ouvert au  dialogue.» Libye Au moins cinq militaires libyens ont été  tués, vendredi soir, dans l’explosion d’un obus de mortier à Benghazi, dans l’est de la Libye où se déroulent des combats entre forces gouvernementales et groupes armés, ont indiqué hier des sources médicales. «Cinq membres de l’Armée nationale libyenne (ANL) ont été tués lorsqu’un obus de mortier est tombé sur eux vendredi soir», a déclaré un membre du personnel  médical. Selon cette source, au moins vingt soldats ont été tués au combat depuis  le début du mois de juin. Un membre de l’ANL a dit que ses forces combattaient dans au moins  six quartiers de la ville

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20/06/15 - ACTUALITE AADL Resultats aadl juin 17 35.000 logements Aadl: la part du […]

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Sa force, ce n’est pas le nombre d’hommes, c’est l’influence
19/06/15 - - La Coalition des révolutionnaires d’Adjabiya a publié une liste sur laquelle figurent les noms de 7 djihadistes tués. Ils précisent ‘‘qu’aucun autre chef n’a été tué” mais ne démentent pas clairement la mort de Mokhtar Belmokhtar. Quelle est votre impression ? Belmokhtar a été la cible d’opérations plus importantes que ce raid aérien en Afghanistan, au nord du Mali et au Niger, et il a survécu. Aujourd’hui, tout confirme qu’il n’a pas été tué dans ce raid. Il n’y a aucune trace de lui dans les hôpitaux autour. Et les Américains, qui affirment qu’il était présent et qu’il était ciblé, sont hésitants. Les cellules de communication affiliées à Al Qaîda n’ont donné aucune information sur sa mort, or ils sont très actifs. Belmokhtar lui-même a une très bonne équipe de communicants qui travaillent pour lui et qu’il écoute avec attention. S’il avait été tué, on l’aurait su par des phalanges de Tunisie, de Libye, de Mauritanie ou même d’Algérie. Il a toujours fait preuve de beaucoup de prudence, que ce soit dans sa protection rapprochée ou dans sa stratégie de communication. D’ailleurs, il ne s’exprime pas beaucoup et il est possible qu’on lui ait conseillé de ne pas communiquer sur le fait qu’il ait survécu. - Al Akhbar a publiqué, il y a quelques semaines, un communiqué signé par Mokhtar Belmokhtar qui conteste l’allégeance faite par Abou Walid Al Sahraoui au groupe de l’Etat islamique. Ce message a été interprété comme une dissidence. Est-ce aussi la lecture que vous en faites ? Belmokhtar est resté fidèle à Al Qaîda depuis qu’il a déclaré son allégeance à Ben Laden. Il a toujours été hostile à la présence de l’Etat islamique au Sahel et au Maghreb, et au ralliement d’Abou Walid Al Sahraoui des Mourabitoune, du Mujao et des Moulathamoune à Abou Bakr Al Baghdadi. Il a écrit un communiqué pour rejeter cette alliance, se démarquer de tous ces groupes et s’opposer à la décision d’Abou Walid Al Sahraoui de s’autoproclamer émir d’Al Mourabitoune sans mener des consultations. - On dit de lui qu’il a des entreprises en Mauritanie. Quels sont ses réseaux dans votre pays ? C’est faux. Les seules entreprises présentes en Mauritanie appartiennent à des étrangers. Si Belmokhtar en avait, cela se saurait. Cependant, il compte des alliés dans toute la région, des hommes puissants le soutiennent en Libye, en Tunisie, en Algérie, au Sahel. Il existe même des comités de soutien dans les prisons dont les membres, une fois libérés, recrutent en son nom. Vous trouverez aussi au Sahel, parmi la population, beaucoup de gens derrière lui. Un peu comme Abou Bakr Al Baghdadi en Irak. - Pensez-vous, surveillé comme il l’est par les Américains, les Français et les Algériens, qu’il puisse encore commettre des opérations spectaculaires comme la prise d’otages de Tiguentourine ? Sa surveillance s’est accentuée depuis le début de l’opération Serval au nord du Mali et depuis que les Américains ont commencé à surveiller la zone avec des drones, à partir de 2013. Mais Belmokhtar peut se déplacer avec la population d’un endroit à un autre, de la Libye au nord du Mali, ce qui brouille les pistes. Les Français et les Américains ont quelques informations qu’ils ne peuvent pas vérifier malgré les moyens sophistiqués dont ils disposent, car le facteur humain joue un rôle essentiel. La preuve encore, c’est qu’il a échappé à toutes les tentatives d’assassinat. - A combien estimez-vous le nombre de combattants derrière Al Mourabitoune ? A plusieurs centaines. En tout cas bien plus que les combattants des trois autres groupes (l’aile dissidente d’Al Mourabitoune, le Mujao, Al Moulathamoune). Mais plus que les effectifs, l’avantage principal du groupe de Belmokhtar tient à ses chefs, issus de grandes tribus locales, qui ont beaucoup d’influence. Une dizaine de chefs sont originaires du camp de réfugiés de Tindouf, au Sahara occidental. - Savez-vous quel type de relation personnelle il entretient avec Ayman Al Zawahiri ? Une relation de respect. Pour comprendre cette relation, il faut regarder comment fonctionnent les djihadistes entre eux. Qu’on l’ait appelé Al Afghani (il a rejoint les camps d’Afghanistan à 17 ans) est une grande marque de considération. Il a réussi à tisser des liens très forts entre les chefs et s’est construit une bonne réputation avant de venir dans le Sahel. Son statut d’émir du Sahara a imposé son nom et son importance aux yeux de ses anciens chefs. - Vous avez rencontré Mokhtar Belmokhtar. De ce qu’il vous a dit, quels sont les éléments qui permettraient  de comprendre comment il réfléchit ? Je l’ai vu deux fois, en avril et en novembre 2012, dans les régions de Gao et Tombouctou. Après des échanges par e-mail, la rencontre s’est faite sans intermédiaire. Les médias renvoient de lui l’image d’une personne âgée, alors qu’il a une quarantaine d’années. Sa garde rapprochée était composée à l’époque de 7 combattants surarmés. C’est une personne qui ne croit pas aux frontières. Il ne croit pas en l’Algérie, ni en la Mauritanie commes des Etats, mais au Maghreb islamique. C’est ce qui lui a causé des ennuis avec Ansar Eddine, car ces derniers demandaient l’autodétermination du nord du Mali et donc reconnaissent les frontières des autres Etats.  

Crise au Yémen : Consultations tous azimuts à Genève
17/06/15 - Les travaux de la "Conférence pour la paix" au Yémen se poursuivaient aujourd’hui pour la troisième journée à Genève sous l'égide des Nations unies afin

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