Tourisme voyage Guide-dz.com

consultation ccp algerie

Rechercher:

Annuaire des Universites - Annuaire des ecoles - Annuaire des Agences de Voyages  -  Annuaire Gov.dz
Tout Les Guide-dz.Com

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Resultats:
Warning: MagpieRSS: Failed to parse RSS file. (XML_ERR_NAME_REQUIRED at line 1, column 2) in /home/dz24/public_html/magpierss/rss_fetch.inc on line 238

Warning: MagpieRSS: Failed to parse RSS file. (XML_ERR_NAME_REQUIRED at line 1, column 2) in /home/dz24/public_html/magpierss/rss_fetch.inc on line 238
Presse dz24.info » Search Results » consultation
Actualite Sports Politique sante economie Guidedz

* 24 heures : 29/04/15 - - Commune de Staouéli : Structures de santé insuffisantes A la cité Kaïti, dans la commune de Staouéli, il existe une salle de soins qui ne peut à elle seule répondre à tous les besoins exprimés par les habitants. «La salle de soins assure les consultations de médecine générale. Hormis les soins dentaires, le dispensaire n’offre aucune autre spécialité», confie un résidant de la cité. «En plus de ces manques, la structure ferme à partir de 16h», ajoute-t-il. A partir de cette heure, les malades doivent se rabattre sur les autres centres de santé. «C’est de nuit que nous avons le plus besoin de ce centre. Les responsables du secteur doivent le laisser ouvert pour assurer la prise en charge des cas urgents», suggère-t-on. D’autres lotissements et quartiers de la commune connaissent les mêmes insuffisances en matière de structures sanitaires. «Nous demandons aux pouvoirs publics de prendre en charge cette demande, car il y va de notre santé et de celle de nos enfants. Il faut donner de l’importance à la santé de proximité par la réalisation de centres dans les quartiers et lotissements d’habitation. Il faudrait également que les pouvoirs publics dotent ces centres de moyens humains et matériels», disent-ils. La prise en charge dans certaines structures de santé est à la limite de la négligence. - Circulation routière : Embouteillages sur la rn24 Sur le tronçon de la RN24, qui relie l’autoroute aux localités de l’est de la capitale, les bouchons ne cessent jamais. En dépit des travaux de dédoublement qui ont permis d’élargir la route, les bouchons continuent de se former dans les intersections. Il n’est pas rare, notamment durant les heures de pointe, que les automobilistes mettent deux heures pour faire 3 ou 4 km. L’installation de feux tricolores au niveau des croisements a paradoxalement accru les embouteillages. «Ces feux tricolores sont mal réglés. Ils s’allument pour la même durée, que ce soit pour les automobilistes qui empruntent la route principale, ou pour ceux qui viennent des routes secondaires. Cette situation a engendré plus d’encombrements, étant donné que le nombre de voitures qui empruntent la route principale est plus important», confie un automobiliste.
* CHU Mustapha Pacha : Les malades et leurs familles mis à rude épreuve : 29/04/15 - Censé être la référence en matière d’accueil et de prise en charge des malades dans la capitale, le Centre hospitalo-universitaire Mustapha Pacha offre une piètre image. Le Centre hospitalo-universitaire Mustapha Pacha abrite plusieurs spécialités. Certaines d’entre elles nécessitent du calme pour les malades ainsi qu’une prise en charge totale. Mais rien n’est fait pour rendre le cadre hospitalier agréable, notamment aux nombreux malades qui affluent des quatre coins du pays. Le manque d’infrastructures hospitalières spécialisées à travers le pays telles que le centre de cancérologie Pierre et Marie. Curie oblige les malades à se déplacer jusqu’à Alger. Aux portes de l’hôpital, c’est l’entonnoir. Une vingtaine de voitures s’agglutinent devant l’entrée pare-chocs contre pare-chocs. Les esprits s’échauffent en raison du temps perdu pour accéder à l’intérieur. L’entrée et la sortie des nombreuses ambulances n’arrangent en rien les choses, les automobilistes et leurs malades doivent prendre leur mal en patience. Le portail passé, l’anarchie continue, les klaxons résonnent de partout. «Ma femme se fait opérer aujourd’hui, je devrais être à son chevet, mais je suis dans le parking à jouer au chat et la souris avec les gardiens», confie un homme venu de Biskra. Les malades viennent de partout : Oran, Blida, Tiaret, Biskra, Tamanrasset... Certains expliquent qu’ils y sont forcés faute de moyens. «Nous sommes venus de Tamanrasset pour avoir un rendez-vous au CPMC, mais ce n’est pas facile. La prise en charge et l’orientation ne sont pas dignes du plus célèbre hôpital d’Algérie», s’exclame un père de famille. Aux abords du service des urgences, une indescriptible anarchie règne en maître des lieux, les agents ne savent plus où donner de la tête, les cris et les remarques en tous genres se font entendre. Les ambulances et les automobiles s’entassent devant l’étroit passage. Les familles déchargent leurs malades comme de vulgaires sacs de patates. A l’intérieur du service, un jeune homme dans un état comateux, d’origine oranaise, est installé sur un brancard. Sa famille s’étonne du manque d’encadrement. «Il a été mis sur ce brancard et abandonné. Le coma demande un calme absolu ; or les gens vont et viennent à longueur de journée.» Ce patient devrait être installé en soins intensifs. La raison qui explique sa présence au rez-de-chaussée est la panne de l’ascenseur qui est à l’arrêt temporairement. Un virée au Centre Pierre et Marie Curie, structure dédiée aux cancéreux et à la chimiothérapie. L’affluence est grande. Différentes régions du pays sont représentées : Centre, Est, Ouest Sud. Dans le hall, un nombre de personnes attendent leur tour pour une consultation. Au service chimiothérapie, les patients sont nombreux, chaque malade est accompagné par au moins deux membres de sa famille, ce qui engendre une foule que les agents n’encadrent pas. Pour faire une chimiothérapie, les malades doivent prendre leur mal en patience, et cela durant plusieurs mois. «On attend à longueur d’année pour obtenir un rendez-vous. L’expectative peut durer six mois voire un an. Le cancer n’est pas une maladie facile et la mort peut surgir à tout moment», s’indigne Faïza, une jeune femme, tout en affirmant que partout pour faire la chimiothérapie et devant l’urgence,  certains font appel à des connaissances. Anarchie, cohue, manque de places, parkings surchargés. Un quotidien chaotique, dont les désagréments commencent dès les premières heures jusque tard le soir au centre hospitalier universitaire Mustapha Pacha.  
* A quand une remise à niveau ? : 27/04/15 - Totalement dépassé par le nombre sans cesse croissant de malades, ployant sous sa réputation parfois surfaite de centre hospitalier incontournable, le CHU Dr Benbadis a grandement besoin d’une remise à niveau urgente. Depuis des années, les malades hospitalisés dans cette structure sont obligés de se tourner vers le privé pour des analyses, mais surtout pour une IRM (imagerie à résonance magnétique) avec tout ce que cela implique comme dépenses pour les patients. Il faut en effet avoir des relations solides au CHU, pour obtenir un rendez-vous pour une IRM, témoignent des malades hospitalisés. Sinon vous risquez d’entendre immanquablement la même réponse : «l’appareil est en panne». Chose que nous avons vérifiée nous-mêmes lors d’une récente visite au CHU Benbadis. Cela dit, il est incontestable que depuis quelques années «le grand hôpital», comme le surnomment toujours les Constantinois, donne des signes alarmants d’essoufflement. Des signes d’essoufflement qui ne sont pas palpables uniquement au niveau des services de l’imagerie médicale, ou des analyses, mais également au niveau de certains services névralgiques. Il se trouve en effet que le monte-charge du service de cardiologie, lequel est situé au troisième étage, est en panne comme nous avons pu le constater de visu. «Les malades alités doivent être transportés à la force des bras pour gravir les escaliers», témoignent certains médecins résidents. Les patients souffrant d’une pathologie cardiaque, porteurs de pacemaker ou insuffisants respiratoires, doivent également, malgré les risques encourus monter les trois étages pour faire un contrôle ou pour une simple consultation. Le docteur Rachid Bouchaïr, chef du service de cardiologie au CHU Benbadis, que nous avons interrogé à ce propos, nous avouera que devant les abus constatés sur l’utilisation du monte-charge en question, l’administration a décidé de mettre une clé et de limiter son accès aux seuls malades alités, à condition qu’ils soient accompagnés du personnel médical. Pour ce qui est des pannes à répétition constatées sur cet ascenseur, notre interlocuteur les explique par la vétusté de celui-ci. «Nous avons sollicité à différentes reprises l’administration du CHU pour qu’elle procède à l’installation d’un nouvel ascenseur, mais il semblerait que ses priorités sont ailleurs. Il est aberrant, par ailleurs, que le service de cardiologie soit situé au troisième étage alors que selon les standards internationaux, un tel service est toujours situé au rez-de-chaussée mais, il faut reconnaître que nous sommes très loin des normes requises en matière des prise en charge des maladies du cœur». Du matériel et des objets subtilisés Interrogé également sur la disparition d’objets personnels ou d’instruments médicaux à l’image des tensiomètres ou des stéthoscopes, constatée dans la plupart des services du CHU, comme l’ont rapporté des médecins, le Dr Bouchaïr nous a déclaré que ces vols sont commis par des gens étrangers aux services, qui profitent de l’absence de la sécurité et de la baisse de vigilance des médecins pour dérober tout ce qui peut l’être. En ajoutant que même des malades admis ont été dépouillés de leurs effets personnels. Quoi qu’il en soit, il est regrettable de constater que le CHU Benbadis, avec ses 1562 lits techniques, mais aussi ses 1439 lits de passage (urgences et maternité) voit sa réputation sérieusement entamée par la vétusté, voire l’inexistence d’un plateau technique à même de répondre à la demande d’un centre hospitalier universitaire de cette envergure.
* Anticiper les pics d?asthme aux urgences grâce à Twitter : 20/04/15 - En analysant les recherches sur Twitter, une équipe médicale, aux États-Unis, a réussi à prédire avec une bonne précision les pics de consultation en urgence pour des crises d'asthme.
* CHU de Annaba : Le service urologie à l?arrêt total : 16/04/15 - Après la suspension de la greffe rénale depuis juin 2014 et l’arrêt de la consultation d’onco-urologie cinq mois durant, tout le personnel du service d’urologie de l’hôpital Ibn Rochd de Annaba est, depuis dimanche dernier, en grève illimitée. «Le personnel d’urologie est en arrêt d’activités à partir de ce jour le 12 avril 2015 pour les conditions lamentables de travail», peut-on lire en gras sur une note affichée à l’entrée du pavillon, signée par le Pr Kadi Abdelkrim, chef de service d’urologie au CHU Annaba. Pourquoi ? Le professeur Kadi répond: «nous avons décidé de passer à la grève générale et illimitée à l’issue d’une réunion extraordinaire du conseil de service de chirurgie urologique, tenue dimanche dernier. Notre service manque de moyens, de consommable et de médicaments. Nous ne disposons même pas d’un garrot pour les perfusions. Notre ligne téléphonique est en dérangement et nous avons besoin d’un archiviste». Devant cette situation grave, très grave même, qui pénalise les malades, notamment les cancéreux, nous avons pris attache avec la direction générale du CHU. «Le Pr Abdelaziz Lankar, le directeur général du CHU Annaba est absent. Il est en mission dans la wilaya de Ouargla», nous a répondu sa secrétaire.  Dans les couloirs de l’administration générale, nous avons pu procurer une copie d’un courrier officiel, adressé au chef de service d’urologie, en réponse à sa décision d’arrêter les activités de soins, d’intervention et de consultation. Sur ce document, daté du 12 avril, portant la référence DG/36/2015 et signé par le directeur général, le Professeur Lankar Abdelaziz, il est écrit : «A votre demande, le service d’urologie a bénéficié de deux uretero renoscope rigide et flexible, de deux resecteurs CH24 et CH26 et un scialytique plafonnier avec caméra et accessoires d’endoscopie». Concernant les médicaments et les consommables médico-chirurgicaux, le même document fait état d’un montant de près 34 millions de dinars, dont 8,5 millions de dinars pour le consommable et 12,6 millions pour les médicaments. En somme, «le service d’urologie a bénéficié durant l’année 2014 d’une enveloppe totale de plus de 108 millions de dinars», indique la même source. Le problème de l’archiviste et celui du dérangement du téléphone du service a été également abordé. «Concernant l’archiviste, le secrétaire général a affecté à ce service, à deux reprises, un archiviste que vous avez renvoyé. Quant au téléphone, les travaux sont actuellement confiés à une entreprise spécialisée et sont en voie d’achèvement», conclue le même document. Ainsi, depuis dimanche dernier, aucune activité n’est assurée dans le service urologie du CHU Annaba au grand dam des malades qui font la navette, parfois inter wilaya avec l’espoir de voir les choses revenir à la normale. A suivre…
* Sétif : Les «records» des plans de transport et de circulation : 15/04/15 - Les plans de transport de la wilaya de Sétif (PTW) et de circulation dans la capitale des Hauts-Plateaux et à El Eulma ont battu tous les records d’infructuosité. Pour illustration, le dossier du  PTW est octroyé à un bureau d’études en 2006. Le contrat est résilié une année après. Le non-respect des délais en est, semble-t-il, la cause. Un autre contrat est paraphé en 2008. Pour les mêmes motifs, la «convention» tombe à l’eau quatre années plus tard, c’est-à-dire en 2012. Le PTW, qui a consommé du temps et l’argent du contribuable, traîne depuis plus de trois ans. Au grand dam des usagers du réseau routier d’une des wilayas les plus touchées par les accidents de la circulation. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le plan de circulation au chef-lieu de wilaya et à El-Eulma ne fait pas mieux. Pour preuve, un avis d’appel d’offres national est lancé en 2013. Pour annoncer l’infructuosité de l’avis,  une autre dépense (placard publicitaire) est engagée le 3 août 2013. Les chargés du dossier lancent entre temps une consultation le 7 juillet 2013. Celle-ci connaîtra une issue identique  le 22 décembre de la même année. Le feuilleton de ce plan de circulation ne s’arrête pas là. Un énième avis d’appel d’offres est publié aux frais de la princesse le 18 septembre 2014. Comme l’argent coule à flots, on ne trouve aucun inconvénient à se payer un placard supplémentaire pour annoncer un autre échec. Pour boucler la boucle, le 19 janvier 2015, les éminences grises en charge de l’opération, qui n’a apparemment fait l’objet d’aucun contrôle,  optent pour une nouvelle et onéreuse consultation pour le plan circulation de Sétif et d’El Eulma qui a le moins qu’on puisse battu tous les «records»…
* Ira-t-on vers une amnistie fiscale ? : 12/04/15 - Le tarissement des ressources issues des hydrocarbures inquiète. Au-delà des arbitrages et de la rationalisation des dépenses de l’Etat qui s’érigent aujourd’hui comme l’évidence même afin de faire face à la chute des cours du brut, les pouvoirs publics lorgnent  à présent la masse monétaire échappant au canal bancaire et formel. Si le Premier ministre a insisté sur la nécessaire captation des 40 milliards de dollars circulant dans le circuit informel,  les mesures à prendre en ce sens demeurent un mystère, ou presque, tant que la préparation du texte de la LFC 2015 est encore à la phase des consultations entre les différents départements ministériels. La conférence nationale sur le commerce extérieur tenue le semaine dernière à Alger a constitué une tribune pour relancer l’idée d’une amnistie fiscale encourageant ainsi les opérateurs de l’informel à revenir dans la légalité. Idée qui a d’ailleurs été relayée par le vice-président du CNES, Mustapaha Mékidèche, qui a plaidé lors de son passage à la Radio nationale pour cette «solution», afin de bancariser les immenses ressources circulant dans le marché informel et les injecter dans le secteur productif. Et ce fut au tour de l’AFP de jeter un pavé dans la mare en reprenant en fin de semaine les propos d’un «expert sous le couvert de l’anonymat» qui pense que «le gouvernement envisagerait désormais un plan d’amnistie fiscale pour absorber ces liquidités». Cependant, et si le problème de l’informel se pose avec acuité et que la nécessité d’y remédier fait consensus, la question de l’amnistie fiscale est loin de faire l’unanimité, aussi bien du côté des opérateurs économiques que de celui des économistes. Bien au contraire, d’autant que l’efficacité d’une telle mesure seule est sérieusement mise en doute. C’est le cas notamment du côté du Forum des chefs d’entreprises. Le vice-président du FCE, Brahim Benabdesselam, nous explique que l’organisation patronale plaide plutôt pour une réforme fiscale et un assainissement fiscal qui permettraient de capter l’argent du marché noir vers le circuit économique. Il s’agit, selon lui, de procéder à l’assainissement, à réintégrer cet argent et le taxer à un taux relativement bas. Il propose le taux de 10%, à titre d’exemple, ce qui aura, selon M. Benabdesselam, le double avantage d’apporter de nouvelles ressources au budget de l’Etat, tout en asseyant une certaine traçabilité à ces flux ayant échappé jusque-là à toute forme de contrôle. Et de préciser qu’il ne s’agit nullement de tenter de capter des ressources issues d’activités criminelles, mais plutôt de récupérer les revenus des activités commerciales informelles. Le vice-président du FCE estime dans ce sens que c’est un choix à faire. Et d’ajouter qu’il faut une décision courageuse dans ce contexte particulier. De la nécessité d’une réforme fiscale L’économiste Abderrahmane Mebtoul n’est, cependant, pas aussi optimiste, considérant que l’amnistie fiscale est loin de régler le problème en Algérie, tel que ce fut le cas en Italie. Le fait est, explique-t-il, que contrairement à l’exemple italien, où l’informel était productif, le secteur informel algérien est plutôt dominé par la sphère marchande et alimenté par les importations et les subventions. M. Mebtoul pense donc que l’amnistie fiscale ne servira en aucune manière dans ces conditions à résorber l’informel. L’économiste tient à préciser au passage que dans le cadre d’une étude réalisée pour le compte de l’IFRI, en 2012, son groupe de recherche était arrivé à la conclusion que le secteur informel captait 50 milliards d’euros au lieu des 37 annoncés récemment par le Premier ministre. Et d’enchaîner que pour éradiquer l’informel, il ne suffit nullement de s’attaquer aux petits vendeurs à la sauvette, mais aux gros bonnets de l’import et gros monopoles du marché des textiles, des produits maraîchers, du marché des viandes et poissons. L’économiste va plus loin, indiquant qu’il faut en premier lieu des réformes profondes  devant permettre à la sphère productive de prendre le pas sur la sphère marchande aujourd’hui dominante. Pour lui une vision économique claire est nécessaire pour permettre la transparence et une meilleure gouvernance. Des conditions à même de rétablir la confiance Etat-citoyen et d’inciter l’investissement dans la sphère productive. Selon M. Mebtoul, une amnistie fiscale n’est rien sans une vision, une politique économique qui encouragent la production nationale. Un point de vue partagé par le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers, Abderrezak Trabelsi, lequel pense qu’une amnistie fiscale n’est au final qu’un instrument qui va de pair avec une politique économique globale axée sur l’entreprise et sur la production. Il estime ainsi que l’informel est le fruit d’une politique fiscale laxiste. Il plaide pour une refonte de la politique fiscale, afin de renverser la tendance et encourager la production au détriment de l’importation. Le délégué général de l’ABEF  estime aussi qu’il faut se donner les moyens de cette politique, de même qu’il pense qu’il faut doter les banques de la place des outils à même de leur permettre de capter la masse monétaire circulant dans l’informel et de la bancariser.
* La lenteur des aménagements decriée à Boutaleb : 07/04/15 - La paisible localité de Boutaleb à près de 3 km au nord du chef-lieu de commune de Chekfa, n’en a pas fini avec les aménagements que d’aucuns dans cette localité jugent assez lents. C’est ce que nous avons eu à constater sur les lieux lors à l’occasion d’une rencontre avec le président de l’association de la «Cité Boutaleb», Fares Maïzi. Certes, depuis quelques jours, le bitumage tant attendu de la principale artère qui dessert la localité a été effectué sur quelques centaines de mètres, mais des points noirs continuent d’émailler la vie des citoyens. L’accès à la localité a certes considérablement changé, avec le traçage de la voie avec des bordures en béton et la pose de bitume, seulement, avec le temps et les intempéries, certains tronçons non revêtus en pâtissent déjà. Des poteaux électriques  trônent sur la chaussée, loin du trottoir en cours de matérialisation. Nos interlocuteurs sur les lieux soutiennent qu’un désaxement  de la voie vers la droite ou la gauche, selon l’endroit, permettra d’intégrer les poteaux d’électricité sur le trottoir, au lieu de la chaussée. Plus loin, avons-nous constaté, il aurait fallu démolir des clôtures, nous dit-on, ayant indument empiété sur la chaussé, pour permettre à celle-ci de suivre son cours normalement et éviter, là aussi d’avoir des poteaux sur la voie de circulation. En dépassant la mosquée en construction, on découvrira un talus grandement érodé par le ruissellement des eaux de pluies et qui mérite un traitement urgent. Ce talus a été fortement affaibli par les travaux de pose d’une conduite d’assainissement et les remblais qui n’ont pas été exécuté conformément aux règles de l’art, avec des couches successives compactées. Mais les lieux les plus désolants de cette localité sont assurément les enjambements des ruisseaux qui deviennent de véritables torrents, par journées pluvieuses. C’est du côté, en allant vers Loulidjat que les aménagements semblent quasiment inexistant ou dégradés par les travaux de pose de conduites de gaz. On apprendra que la réalisation de petits dalots a été confiée à une entreprise dès début 2014, mais le projet est resté en l’état. revendications et accompagnement des projets Contacté à ce propos, le président de l’Apc de Chekfa, Salim Bougherira, commencera par préciser qu’il avait, en tant que vice-président, proposé lors de la précédente mandature l’inscription de ce projet dans le programme complémentaire de 2013. Les retards accusés par ces travaux qui ont démarré en juin 2014, sont, selon le P/Apc, dues à des contraintes techniques comme la rénovation de la conduite d’alimentation en eau potable et la pose de celle du gaz de ville. Pour le désaxement de la voie pour éviter d’avoir des poteaux sur le tracé, le maire estime que la procédure d’expropriation est lente alors que la cession à titre gracieux doit se faire par écrit. Il convient de souligner que des propriétaires de tronçons de part et d’autres de la voie, demandent l’intégration d’un côté d’une superficie dans la chaussée et récupérer la même surface de l’autre. Néanmoins, le P/Apc juge nécessaire le déplacement des poteaux, notamment dans le cadre du projet si l’enveloppe le permet, ou le cas échéant dans le cadre du programme complémentaire. Notre interlocuteur nous dira qu’il a été demandé à la société civile son aide pour régler les problèmes à l’amiable avec les citoyens concernés avant le recours à la force publique, ajoutant que la vie associative ne doit pas se limiter à la revendication mais aussi l’accompagnement des projets. En ce qui concerne les passages des ruisseaux, il précisera qu’un projet attribué est en cours de résiliation pour défaillance de l’entreprise choisie et qu’une autre consultation sera lancée dès l’achèvement des procédures administratives. Quant au talus érodé, le maire pense plutôt ouvrir à cet endroit une route qui mènera jusqu’au réservoir, une fois le piquetage du domaine domanial effectué par les services concernés. A propos de l’éclairage public, il révèlera que ce dernier nécessite deux postes de transformation pour une séparation des réseaux. Un poste, dira-t-il, a subi 2 sabotages lors de la réalisation. Le premier de nuit a touché le génie civil, et un autre après le deuxième choix de terrain. Une demande a été envoyée pour l’installation deuxième compteur pour mettre en marche l’éclairage.
* Le casse-tête du ramassage des ordures ménagères à chekfa : 07/04/15 - Le ramassage des ordures ménagères constitue l’une des opérations qui posent le plus  de problèmes aux communes démunies. C’est le cas de celle de Chekfa, qui à défaut de moyen disponible en nombre suffisant, suscite le mécontentement des populations de certains quartiers et localités. C’est d’ailleurs l’un des griefs reprochés aux responsables des communes, comme nous avons eu à le constaté il y a quelques temps lors d’un passage dans la localité de Boutaleb. L’absence de ramassage et l’amoncellement des ordures sont, à titre d’exemple, décriés. Pour le président de l’Apc, Salim Bougherira, regrette pour le cas de Boutaleb que personne n’accepte d’avoir le muret de délimitation du lieu de dépôt des ordures « assez » près de chez lui. Il ne manquera de relever l’insuffisance des moyens roulant au niveau de la commune destinés à cette opération de ramassage des ordures ménagères à travers tout son territoire. Abondant sur le même sujet, il affirmera que par 5 fois, les consultations pour l’acquisition de camions ampriroll (camions avec bras articulé pour lever caisson ou conteneur) ont été déclarées infructueuses. La première consultation pour l’acquisition de deux bennes tasseuse a connu le même sort d’infructuosité et sera relancée incessamment. Le problème est liée à l’insuffisance des moyens dans la commune puisque les deux tracteurs en service (et deux en réparation) et la deuxième benne tasseuse acquise (la première étant en réparation) ainsi que les 8 employés de ce service ne pouvaient, soutiendra-t-il répondre à toutes les sollicitations dans la commune. Néanmoins ajoutera-t-il, le recrutement de 12 travailleurs en 2013 et 12 autres en 2014 permettra avec les réparations et les acquisitions nouvelles (4 camions et 4 tracteurs), améliorer le service.   
* L?ignorance et la fragilité psychique des malades sont la cause du recours à la Rokia» : 06/04/15 - Avez-vous une opinion à émettre sur le phénomène de la «rokia», qui sous couvert de la religion, est en passe de supplanter la médecine dans bien des pathologies ? La «rokia» est un phénomène plus au moins récent, il est pratiqué sous couvert de la religion pour donner une certaine légitimité aux méthodes utilisées par les rakis. En outre, la rokia s’est développée en Algérie au début des années 1990 dans le sillage de l’anarchie qu’a connue le pays,  notamment à la faveur de l’apparition des nouvelles  pathologies liées aux traumatismes psychiques. Comment expliquer ce phénomène d’un point de vue psychologique ? Le secret de ce phénomène, c’est bien l’ignorance et la fragilité psychique des malades. Le degré de suggestibilité de ce dernier reste, d’ailleurs, un facteur déterminant dans leurs recours à cette pratique. La douleur, qu’elle soit psychique ou physique,  est le motif de consultation pour tous les malades ; ils cherchent à la soulager par tous les moyens selon les croyances, les convictions et la personnalité de chacun. On sait que certains médecins, en plus d’avoir ouvert leurs cabinets pour la pratique de la Hidjama, n’hésitent plus à orienter leurs patients vers des guérisseurs «rakis», quelle interprétation faites -vous de ces agissements ? Oui, c’est  malheureusement une réalité regrettable  constatée au fil du temps, mais cela reste des attitudes personnelles de la part de ces médecins qui agissent  selon leurs personnalités. Les cas que vous suivez pour des séances de psychothérapie vous évoquent-ils les «rakis» qu’ils ont consultés ? Oui, j’ai vu des dizaines de cas, dont l’écrasante majorité représente des femmes, qui ont été suivies, ou, plutôt, trainées chez des Rakis. Très souvent, ils finissent leur parcours  chez le psychologue  que se soit par désespoir de cause  ou  par contrainte. Les patients qui viennent pour consultations évoquent les pratiques que leurs infligent ces «rakis» et les recommandations qu’ils leurs donnent. Outre les exigences matérielles, la plupart parlent des tortures physiques et psychiques subies, en plus d’agissements immoraux évoquées par certaines femmes.  
Presse dz24.info » Search Results »
Actualite Sports Politique sante economie Guidedz

* De l?eau dans l?univers un milliard d?années seulement après le Big Bang ? : 04/05/15 - Abondante dans notre Système solaire et ailleurs, l’eau se serait vraisemblablement formée il y a plusieurs milliards d’années lorsque le cosmos a commencé à s’enrichir en oxygène. Une récente étude suggère même que les conditions étaient favorables dès le premier milliard d’années de l’univers.
* Le Spillglop-250, un navire pour aspirer les marées noires : 04/05/15 - En sillonnant une nappe de pétrole, le Spillglop peut littéralement l'aspirer, et ce même par gros temps. Au sein d'une gamme de navires dépollueurs réalisés par l'entreprise Ecocéane, ce nouveau bateau affiche des performances inédites.
* Le ribosome humain révèle sa structure précise en 3D : 04/05/15 - Des chercheurs français ont mis en évidence la structure fine du ribosome humain. Les acides aminés et nucléotides peuvent désormais être observés en 3D. Ces résultats pourraient aider à comprendre les effets des antibiotiques sur ces complexes et permettre de développer de nouveaux traitements...
* Népal: 57 morts étrangers et 109 disparus dans le séisme : 04/05/15 -   Plus de 50 ressortissants étrangers sont morts dans le puissant séisme de magnitude 7,9 qui a fait plus de 7000 morts au Népal, ont indiqué
* L'ONU mécontent de l'armement des différentes parties en Irak : 04/05/15 -   L'Organisation des Nations Unies a fait part de son mécontentement de l'armement des différentes parties en Irak, notamment des milices, ce qui va intensifier, selon
* Le président français au Qatar pour la signature du contrat Rafale : 04/05/15 - Le président français François Hollande est arrivé lundi au Qatar pour assister à la signature officielle du contrat de vente de 24 avions de combat
* Les cours du pétrole en baisse en Asie : 04/05/15 - Les cours du pétrole étaient en baisse ce matin en Asie pour la deuxième séance consécutive après la publication de statistiques montrant une forte contraction
* L?UE consulte l?Australie sur les bateaux de migrants : 04/05/15 - Les Européens ont pris langue avec les Australiens au sujet de leur politique migratoire consistant à refouler tous les bateaux de réfugiés arrivant sur leurs
* L'ONU demande l'aide du Soudan pour amener les parties libyennes à signer un projet : 04/05/15 - Le Soudan a indiqué dimanche que les Nations Unies lui avaient demandé d'aider à amener les parties en conflit en Libye à signer un projet
* L'Egypte prolonge le mandat de ses forces engagées avec la coalition arabe au Yémen : 04/05/15 - L'Egypte a prolongé dimanche le mandat de ses effectifs militaires participant à la coalition arabe engagée au Yémen, précisant que cette prolongation pourrait aller jusqu'à

Warning: MagpieRSS: Failed to fetch http://www.france24.com/fr/actualites/rss/= (HTTP Response: HTTP/1.0 404 Not Found ) in /home/dz24/public_html/magpierss/rss_fetch.inc on line 238
.........

Annuaire des Adresses 2011 - dz24.info - sitemap