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* Les brèves internationales : 14/11/14 - -Turquie : Bientôt des permis de travail pour des réfugiés syriens Le gouvernement islamo-conservateur turc va délivrer prochainement des permis de travail à une minorité de réfugiés syriens ayant fui la guerre civile dans leur pays, a annoncé, hier, Faruk Celik, ministre du Travail et de la Sécurité sociale. «Nous voulons le faire pour un nombre restreint de déplacés, sans jamais mettre en difficulté le marché du travail pour nos citoyens», a expliqué M. Celik à NTV, sans préciser combien de réfugiés pourraient bénéficier de cette mesure. La Turquie, qui a adopté une politique de «porte ouverte» pour tous ceux qui fuient la guerre civile en Syrie, accueille aujourd’hui officiellement 1,65 million de réfugiés, dont la majorité vit dans des conditions précaires dans la plupart des grandes villes du pays. -Jordanie : Le roi appelle l’Etat hébreux à cesser les agressions à El Qods-Est Le roi Abdallah II de Jordanie a appelé, hier, Israël à cesser ses agressions répétées à El Qods-Est, à l’occasion d’une rencontre avec le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a notamment porté sur l’escalade des tensions entre sionistes et Palestiniens. A l’issue de la rencontre à Amman, le roi Abdallah a affirmé que la Jordanie allait poursuivre «ses tractations et consultations avec les différentes parties dans le cadre des efforts qu’elle déploie pour relancer les négociations de paix sur le statut final» des territoires palestiniens, selon un communiqué du palais royal. -Afghanistan : Ashraf Ghani en visite à Islamabad Le président afghan, Ashraf Ghani, va effectuer sa première visite d’Etat aujourd’hui au Pakistan pour tenter de resserrer les liens avec Islamabad autour de la question des négociations avec les talibans. Les deux pays s’accusent mutuellement de permettre à des insurgés talibans d’opérer depuis des bases dans les zones frontalières, menaçant ainsi la stabilité régionale. Mais des diplomates estiment que la présidence de M. Ghani, qui a débuté le 29 septembre dernier, offre une bonne occasion d’améliorer les relations entre les deux pays voisins, au moment où l’Otan retire ses troupes de combat d’Afghanistan.    -Libye : Voitures piégées près des ambassades d’Egypte et des Emirats   Deux voitures piégées ont explosé hier près des ambassades fermées d’Egypte et des Emirats arabes unis dans la capitale libyenne, Tripoli, contrôlée par des milices, faisant au moins trois blessés. Deux gardes de sécurité de l’ambassade égyptienne ont été légèrement blessés, alors que les témoins sur place ont fait état d’un seul blessé. La voiture piégée était garée dans un parking tout proche de la chancellerie, dans le quartier de Dahra (nord). Au Caire, les Affaires étrangères ont condamné, dans un communiqué, l’attaque «terroriste», précisant que les violences en Libye faisaient «planer le doute sur l’efficacité d’un dialogue avec des groupes obscurantistes terroristes qui refusent de rendre les armes et de renoncer à la violence».    -Burkina Faso : Accord sur les institutions de transition Selon le lieutenant-colonel Isaac Zida, l’armée et les civils se sont mis d’accord au Burkina Faso sur les institutions de transition, mais discutent encore des hommes destinés à les diriger une fois que les militaires auront cédé le pouvoir. «L’armée est d’accord avec la charte de transition. Nous sommes parvenus à un accord sur l’architecture même des organes de transition», a affirmé celui qui tient les rênes du pays depuis la chute du président Blaise Compaoré. «Maintenant, nous sommes en train de discuter de qui mettre à quelle place», a-t-il ajouté.
* ARCELORMITTAL-ALGÉRIE : Le partenaire indien rappelé à l?ordre : 11/11/14 - Agissant comme principal actionnaire de l'entreprise sidérurgique, le partenaire indien au sein d'ArcelorMittal-Annaba, nargue la règle des 51/49% et continue de décider seul sans consultation de l'Etat algérien sur le devenir et la gestion du complexe sidérurgique de Annaba.
* Reggane : Campagne de dépistage du cancer du col utérin : 11/11/14 - L’association locale El Ghit El Kaddem a organisé, cette semaine, en collaboration avec l’EPSP et l’EPH de Reggane, deux journées de sensibilisation et d’information sur le cancer et une campagne de dépistage précoce du cancer du col utérin chez la femme. Une équipe médicale algéro-cubaine, strictement féminine, composée de chirurgiennes, gynécologues et de sages femmes a été engagée pour la détection de cette pathologie chez les femmes. «Le choix d’une telle équipe a encouragé les habitants à se présenter sans gène, ni réticence à la consultation», nous affirma M. Abdelkader Toumi, le président de l’association. C’est ainsi que 157 sujets ont déjà subi des examens médicaux de dépistage et une vingtaine de cas suspects ont été soumis aux prélèvements par frottis. Toutefois, en raison de l’inexistence d’un centre d’analyse de cancer ainsi que celui d’une mammographie et d’un scanner, ces prélèvements ont été transférés vers le nord du pays. Pour les examens de mammographie et du scanner, les sujets ont été orientés vers l’EPH d’Adrar. Une contrainte que doivent affronter au quotidien les patients de Reggane. Une ville, pourtant, mondialement connue pour les conséquences radioactives des essais nucléaires français entrepris en février 1960 dans cette région et qui ont fait d’elle le vivier des cancers avec le plus grand nombre de cas enregistré par rapport aux autres régions du pays. On notera que ce nombre s’accroît considérablement au fil du temps. Dans ce contexte, la dotation d’un scanner et d’une mammographie est l’une des principales revendications des habitants de cette localité.
* Les Catalans tirent à blanc sur l?Espagne : 10/11/14 - Les nationalistes catalans ont voté hier sur l’indépendance, une consultation sans précédent mais sans valeur légale, organisée par l’exécutif de cette puissante région d’Espagne malgré l’interdiction de Madrid. «Ce vote est un défi à l’Etat espagnol qui a utilisé tous les moyens pour l’empêcher», a soutenu Carme Forcadell, qui dirige la principale association indépendantiste, l’ANC. Les partisans de l’unité de l’Espagne n’ont pas voulu, quant à eux, participer à cette consultation jugée «illégale et antidémocratique». Les indépendantistes seraient près de la moitié des 7,5 millions de Catalans, selon un récent sondage. Plus d’1,1 million de Catalans avaient voté à 13h, a annoncé le gouvernement régional. La vice-présidente de la Generalitat, Joana Ortega, a annoncé à la presse que 1 142 910 personnes avaient déposé leur bulletin dans les urnes entre l’ouverture des bureaux à 9h et 13h (12h GMT). Les bureaux devaient fermer à 20h. Les autorités catalanes n’annoncent pas de taux de participation. Elles estiment à quelque 5,4 personnes le nombre de résidents de plus de 16 ans, espagnols et étrangers, invités à voter. S’appuyant sur l’exemple du référendum écossais, le président catalan Artur Mas a pris le risque d’organiser cette consultation symbolique — il n’y a ni commission ni listes électorales — en dépit de son interdiction par le tribunal constitutionnel saisi par le gouvernement. Il s’agit d’une sorte de tir de balles à blanc des Catalans sur l’Espagne… en attendant de pouvoir organiser un vrai référendum. «Notre objectif est de voter dans un référendum définitif, si possible en accord avec Madrid», a d’ailleurs déclaré le président nationaliste après avoir déposé son bulletin dans l’urne sous les applaudissements. «Nous allons essayer de convaincre les gens à Madrid, après ce 9 novembre, que les Catalans ont droit à un référendum avec ses conséquences politiques, comme les Ecossais (...) et les Québécois. Pourquoi pas la Catalogne ?» Pour recueillir un maximum de voix, Artur Mas a ouvert le scrutin aux jeunes de plus de 16 ans et aux étrangers ayant au minimum un an de résidence. L’antécédent écossais et québécois De son côté, le gouvernement espagnol soutenu que la Constitution ne permet pas aux régions d’organiser de référendum sur une question qui concerne tous les Espagnols. Après avoir tenté de l’empêcher, le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, a tenté de minimiser l’importance du scrutin. «On peut l’appeler comme on voudra, mais ce n’est ni un référendum, ni une consultation, ni rien qui y ressemble (...). Ce qui est certain, c’est que cela n’aura aucun effet», a-t-il déclaré samedi. Mais des plaintes déposées par des anti-indépendantistes lui permettront difficilement de fermer les yeux sur les violations des décisions du tribunal constitutionnel. A deux reprises, les juges ont ordonné la suspension des préparatifs du scrutin et en particulier l’utilisation des moyens de l’Etat pour l’organiser, même s’il implique surtout 40 000 bénévoles. Le parquet a annoncé qu’il enquêtait sur l’installation de bureaux de vote dans des lycées publics et des bâtiments officiels. Les preuves pourraient servir à d’éventuelles poursuites pour désobéissance civile. La mésentente avec Madrid ne cesse de s’aggraver depuis qu’en 2010, le tribunal constitutionnel a amendé un «statut d’autonomie» en vigueur depuis 2006 qui accordait d’importants transferts de compétences à la Catalogne et la reconnaissait comme «nation». Ceci pour dire que Rajoy est loin d’en avoir fini avec la question catalane.
* Catalogne: ouverture des bureaux pour un vote symbolique sur l'independance de la région : 09/11/14 - Les Catalans ont commencé à voter dimanche sur l'indépendance de leur région malgré le blocage décidé par la justice à l'appel de Madrid, une consultation
* «Il n?y a aucun accord gouvernemental régissant nos achats de blé» : 08/11/14 - Le directeur général de l’Office interprofessionnel des céréales (OAIC) revient, dans cet entretien, sur la campagne moissons-battages de cette année et nous explique les raisons qui ont fait que la récolte enregistre l’un de ses plus mauvais résultats. - Quel bilan faites-vous de la campagne moissons-battages de l’année en cours ? La campagne moissons-battages 2013-2014 n’a pas réalisé les objectifs tracés en raison du déficit hydrique enregistré pendant les mois de mars et avril derniers. Je peux même dire que nous avons évité la catastrophe. Si des conditions climatiques pareilles avaient prévalu il y une dizaine d’années de cela, quand les rendements étaient très faibles, le pays aurait connu une vraie catastrophe en termes de récolte céréalière. Pour cette campagne, la moyenne de rendement est de 15 quintaux à l’hectare, ce qui nous a permis de ne pas perdre beaucoup malgré les 45 jours de déficit hydrique enregistrés dans des moments critiques où le végétal avait besoin de beaucoup d’eau. Toutefois, dans les zones à haut potentiel et dans les bassins céréaliers, où 90% de l’espèce blé dur est cultivée, les agriculteurs ont pu sauver leurs cultures et nous avons enregistré des rendements qui dépassent les 25 quintaux à l’hectare. Pour les parcelles irriguées, le résultat est meilleur puisqu’il y a eu des rendements dépassant parfois les 60 q/ha. - Pour combler ce déficit, un programme d’importation a été élaboré par vos soins. Pouvez-vous nous en parler ? Pour combler ce manque, notamment dans l’espèce blé tendre dont nous ne possédons pas le matériel génétique adéquat permettant de résister au déficit hydrique, l’Office a procédé à la mise en place d’un dispositif pour acheter les quantités manquantes. Nous sommes donc sortis sur le marché international et nous avons procédé à des achats précoces profitant, bien entendu, d’une situation où les prix à l’international étaient très abordables. Cette année, les cours du blé tendre sont favorables et cela nous a permis d’acheter des quantités qui nous mettent à l’abri. Même pour ce qui est de l’orge, les quantités achetées nous permettent d’être à l’aise. Quant au blé dur, ces dernières années ont été marquées par la diminution des stocks au niveau mondial. C’est pourquoi nous avons comme objectif d’arriver, un jour, à produire tous les besoins du pays en ce produit, d’autant que c’est à notre portée. Nous ne pouvons pas nous permettre d’être toujours dépendants du marché extérieur pour le blé dur, puisque nous disposons des conditions nécessaires pour la produire. - L’autosuffisance en blé dur est donc possible, selon vous… Le blé dur est une espèce dans laquelle nous avons fait de grands résultats. Si nous continuons sur cette lancée, nous aurons bien sûr notre autosuffisance. Mieux, si nous donnons assez d’intérêt et d’importance à cette espèce, nous pourrons même devenir, à court terme, pays producteur de blé dur avec des excédents de production à exporter. Il faut savoir que les cours mondiaux du blé dur atteignent aujourd’hui le double de ceux du blé tendre. - Quels sont exactement les besoins à combler ? Pour le blé tendre, nous sommes très dépendants du marché extérieur du fait qu’il s’agit d’une espèce dont nous ne disposons pas du matériel génétique adéquat et nos conditions pédoclimatiques ne permettent pas de réaliser des productions importantes. Quant au blé dur, le déficit n’est pas très important et la situation est peu différente de celle des années précédentes. Le plus grand déficit a été enregistré, cette année, en orge. C’est l’espèce qui a été le plus endommagée par le stress hydrique. C’est pourquoi nous avons importé beaucoup d’orge. - L’OAIC a demandé récemment à ses fournisseurs de respecter les clauses du cahier des charges, qui insiste sur la qualité du blé et son origine. De quoi s’agit-il exactement ? Cela concerne précisément le blé tendre. En Europe, il a beaucoup plu pendant la période des moissons, si bien qu’on pensait que toute la production européenne (et française) allait être endommagée. A l’OAIC, nous achetons en optionnel, selon un cahier des charges bien défini. C’est à l’embarquement que l’origine du blé est signalée. Mais selon les derniers rapports établis sur cette question et après évaluation de la qualité, il s’avère qu’une partie seulement de la production de blé, soit 25%, a été endommagée et non pas la totalité. Nous avons tenu des réunions avec les responsables des organismes européens, notamment France Export, et nous avons été rassurés sur la disponibilité de blé tendre en quantité et en qualité. Mais je dois préciser que nous ne sommes pas obligés d’acheter auprès d’un pays quelconque. Mais pourquoi exiger l’origine unique aux fournisseurs ? Nous n’avons jamais exigé l’origine unique. Cela a été rapporté par une certaine presse qui prévoyait qu’on allait rompre avec nos fournisseurs français. Nous n’avons jamais dit que nous achetions uniquement le produit français. Avant d’acheter, nous n’exigeons aucune origine et lorsque nous lançons notre consultation, nous le faisons selon un cahier des charges. C’est au fournisseur de nous proposer la qualité et la quantité demandées, quelle que soit son origine. Pourquoi alors achetons-nous beaucoup en France ? En 2013, l’origine française a dominé de par la bonne qualité du blé proposé. Les Français ont bien vendu leur blé à l’Algérie pour une simple raison de qualité. Il n’y a aucun accord gouvernemental dans cette affaire et si nous trouvons du blé de bonne qualité dans un autre pays, nous l’achèterons. Globalement, comment se présente le marché des céréales à l’international ? Les cours sont très favorables en blé tendre et en orge. En revanche, les stocks mondiaux de blé dur sont actuellement les plus faibles depuis 13 ans. Heureusement que nous avons anticipé cette situation et que nous avons acheté en pleine campagne.  
* Le wali réquisitionne les médecins spécialistes : 06/11/14 - Le wali de Bouira a décidé de réquisitionner les médecins spécialistes exerçant dans le privé  pour assurer la couverture médicale au niveau de l’hôpital public. Le torchon brûle entre les médecins spécialistes du secteur privé et la direction de santé publique (DSP) de la wilaya de Bouira. En effet, une trentaine de médecins spécialistes du secteur privé ont protesté hier devant le siège de la wilaya de Bouira pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’intimidations et de représailles. Destinataires récemment, de réquisitions signées par le wali de Bouira sur la demande du DSP pour assurer des gardes au niveau des établissements de santé du secteur public, les blouses blanches ont décliné cette demande sous prétexte qu’aucune loi n’existe et qui les oblige à assurer des gardes. Les protestataires, dont des chirurgiens généralistes, pédiatres, cardiologues, dermatologues et autres spécialistes ont affirmé hier à l’unanimité que cette procédure est illégale. «Le 28 août dernier,  le DSP de Bouira nous a invités à une réunion de travail pour faire le point sur la situation prévalant au sein des établissements de santé publique. Après avoir débattu de tous les problèmes auxquels fait face le secteur public au niveau de notre wilaya, il nous a demandé un partenariat entre le secteur privé et le public. Et nous lui avons posé une question sur les besoins et le DSP nous a répondu qu’il ne s’agit pas là de porblémes de besoins, mais chaque médecin spécialiste doit assurer une garde au niveau des hôpitaux». Cela a été refusé par les praticiens spécialistes. Sur les pancartes brandies par les blouses blanches, ont pouvait lire : «Non à l’arbitraire, non à l’abus d’autorité du DSP et non aux décisions autoritaire». «Nous avons travaillé déjà dans des hôpitaux durant des années, avant que la DSP procédait à la rupture de nos contrats sans aucun motif. Alors comment aujourd’hui on va répondre favorablement à leur demande sans contrat ni encore un cadre juridique, c’est aberrant !», justifie un gynécologue. Les menaces brandies par les pouvoirs publics ont été mises en exécution sur le terrain. Plusieurs cabinets privés ont été fermés. «J’ai assuré des gardes et des consultations durant 10ans au niveau de l’EPH de Sour El Ghozlane, avant que je sois remercié sans motif.  Nous sommes à la disposition des malades, mais cela doit être signé noir sur blanc pour que nous réintégrions ces établissements», dénonce de son côté le Dr Sahraoui, gynécologue dont son cabinet à été destinataire d’une décision de fermeture signée par le wali de Bouira. Contacté par téléphone, le DSP de Bouira, qui a précisé que les fermetures des cabinets privés va se poursuivre tant que ces médecins refusent de se soumettre à la loi. Selon lui : «la loi 85-05 régissant le code de la santé publique oblige tout médecin des secteurs public ou privé d’assurer des tours des gardes.  Et la réquisition n’est pas une procédure nouvelle. Nous avons fait appel aux médecins privés pour apporter leur contribution pour améliorer le secteur de la santé au niveau de notre wilaya», a-t-il dit en précisant que la DSP n’est pas opposée à l’établissement des contrats pour ces médecins.                                 
* CONFÉRENCE DE CONSENSUS DU FFS : Le PLJ apporte son appui : 06/11/14 - Il appelle à tirer profit des consultations pour la révision de la Constitution et du travail fait par la Cltd pour approfondir le projet du FFS.
* OPPOSITION ET POUVOIR MULTIPLIENT LES INITIATIVES : La bataille des consultations : 05/11/14 - Les observateurs de la scène politique sont convaincus que sans une réelle volonté politique, aucun rapprochement ne peut être espéré entre le pouvoir et l'opposition.
* Burkina: reprise des concertations pour former un régime de transition : 03/11/14 - Le nouvel homme fort du Burkina Faso devait poursuivre lundi ses consultations avec les forces politiques du pays à Ouagadougou, où la situation était calme
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* France : Les attaquants ont du mal à cohabiter avec Benzema selon Larqué : 15/11/14 - La mauvaise prestation d'Alexandre Lacazette contre l'Albanie (1-1) poussent les observaturs à s'interroger sur la possible cohabitation d'un attaquant avec Karim Benzema
* Qualifs CAN 2015 : Le Gabon qualifié pour la prochaine édition de la CAN : 15/11/14 - A une journée de la fin des éliminatoires, les Gabonais ont quatre points d'avance sur l'Angola
* Khalef: ?Zemmamouche n?est pas responsable du but encaissé? : 15/11/14 - Khalef défend Zemmamouche
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