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    نتائج البحث عن “Agriculture” – Flash info dz
    موقع Flash info dz

    Ces objets de la vie courante ont été inventés par hasard ou d’une manière très étrange
    08/12/16 -

    Voici une sélection d'objets de la vie courante dont l'invention relève du hasard total !

    Il arrive parfois que les inventeurs trouvent des objets totalement par hasard, au détour d'une expérience qui n'avait absolument rien à voir avec le projet d'origine et qui offre au final une invention géniale. C'est ce que nous vous proposons de découvrir avec ces choses que l'on utilise assez fréquemment. Le tapis de course C'est la star de vos salles de sport : le tapis de course. Mais saviez-vous qu'avant d'envahir les complexes sportifs, son concept trouve son origine dans l'agriculture et en prison ? En effet, on utilisait le même principe à savoir une plateforme circulaire autour d'un axe vertical, le tout…

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    Pourquoi les abeilles disparaissent
    28/09/16 - Ces vingt dernières années, les populations d’abeilles ont subi des pertes spectaculaires, jamais observées auparavant. L’agriculture intensive et l’utilisation massive de pesticides figurent au premier rang des coupables présumés. Mais certaines pratiques des apiculteurs seraient également en cause.

    Légende du timbre Timbre – DZ033-09 Poste Algerie Date d emission …
    16/07/16 - 16/07/2016 9:55:33 PM GMT

    debout: Gorini, Homolle, de Luca, Gros, Melle Lefèvre, Locoste, Llieu …
    02/05/16 - 2/05/2016 9:40:24 PM GMT

    Le PIB algérien a crû de 3,9% en 2015 (ONS)
    24/04/16 -

    Le 4ème trimestre 2015 a connu une croissance du PIB de 4,9%, soit la plus forte hausse par rapport aux trimestres précédents de la même année, et ce, grâce non seulement à l'agriculture avec la hausse de la production végétale notamment céréalière, mais aussi à un véritable rebond des hydrocarbures en dépit du contexte de forte baisse des prix sur

    Le 4ème trimestre 2015 a connu une croissance du PIB de 4,9%, soit la plus forte hausse par rapport aux trimestres précédents de la même année, et ce, grâce non seulement à l'agriculture avec la hausse de la production végétale notamment céréalière, mais aussi à un véritable rebond des hydrocarbures en dépit du contexte de forte baisse des prix sur le marché pétrolier.

    La croissance économique globale de l'Algérie s'est établie à 3,9% en 2015 contre 3,8% en 2014, tirée essentiellement par l'agriculture et un rebond dans le secteur des hydrocarbures, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).

    Il est constaté que le PIB réalisé a quelque peu dépassé les prévisions, respectivement, de la Loi de finances complémentaire 2015 qui avait tablé sur une croissance de 3,8%, et du FMI qui avait tablé sur une croissance algérienne de 3,7% pour 2015.

    Pour ce qui concerne la croissance hors hydrocarbures, elle a, par contre, légèrement baissé pour se situer à 5,5% en 2015 contre 5,6% en 2014, tandis que la croissance hors agriculture a été de 3,5% contre 3,9% en 2014.

    Le PIB nominal de 2015 (calculé sur la base des prix effectifs de l'année concernée) a atteint 16.799,2 milliards DA contre 17.205,1 mds DA en 2014 (-2,4%).

    Par secteur d'activité, la croissance en 2015 a été de 7,6% pour l'agriculture, la sylviculture et la pêche (contre 2,5% en 2014), de 5,9% pour les services marchands (contre 8%), de 5,3% pour le BTPH (contre 6,8%), de 4,6% pour l'industrie (contre 3,9%), de 3% pour les services non marchands (contre 4,4%).

    Les services marchands se composent des transports et communications, du commerce, des hôtels-cafés-restaurants, des services fournis aux entreprises ainsi qu'aux ménages, alors que les services non marchands rassemblent les services financiers, les affaires immobilières et les activités de l'administration publique.

    Quant à la croissance du secteur des hydrocarbures, elle a été positive en s'établissant à 0,4% en 2015 contre -0,6% en 2014 et -5,5% en 2013.

     

    Plus forte hausse du PIB au 4ème trimestre 2015

     

    Le 4ème trimestre 2015 a connu une croissance du PIB de 4,9%, soit la plus forte hausse par rapport aux trimestres précédents de la même année, et ce, grâce non seulement à l'agriculture avec la hausse de la production végétale notamment céréalière, mais aussi à un véritable rebond des hydrocarbures en dépit du contexte de forte baisse des prix sur le marché pétrolier.

    Sur les 3 derniers mois de l'année 2015, la croissance du secteur des hydrocarbures a été de 5% (contre près de -8% au 4ème trimestre 2014), alors que celle de l'agriculture a été de 10% (contre près de 2%).

    Hors hydrocarbures, la croissance du 4ème trimestre 2015 a été de 6,1% (contre 7,2% au 4ème trimestre 2014).

    Pour l'industrie, la croissance a été de 3,2% (contre 4,6%) avec des évolutions mitigées des sous-secteurs variant de -22,5% à +10,4%.

    Ce sont les activités des sous-secteurs mines et carrières (10,4%), des industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques et électriques (ISMME) (7,5%), d'eau-énergie (4,9%), du bois, papier et liège (4,2) et celles de la chimie, plastic et caoutchouc (3,9%) qui ont contribué le plus à cette croissance.

    A l'inverse, les industries diverses ont fortement régressé durant le 4ème trimestre 2015 avec une décroissance de -22,5% par rapport au même trimestre de 2014, les cuirs et chaussures avec -5,4% et les matériaux de construction avec -0,6%.

    Quant au secteur du BTPH, il a ralenti en augmentant de seulement 4,8% (contre 12,7% au 4ème trimestre 2014), tandis que la croissance des services marchands a été de 5,6% (contre 7,4%).



    Pas moins de 800.000 hectares reboisés depuis 2000
    23/04/16 -

    La directrice de la mise en valeur et la lutte contre la désertification à la direction générale des forêts (DGF), Zahra Ghazi,

    La directrice de la mise en valeur et la lutte contre la désertification à la direction générale des forêts (DGF), Zahra Ghazi, a indiqué jeudi à Batna en marge d'une journée d'orientation régionale sur l'encadrement technique et la production d'arbres forestiers réunissant les forestiers de 15 wilayas de l'Est à l'école nationale des forêts que pas moins de 800.000 hectares ont été reboisés à travers le pays depuis le lancement en 2000 du plan national de reboisement de 1,2 million hectares.

    L'évaluation du programme est en cours pour corriger les insuffisances relevées et parachever la plantation des 400.000 hectares restant, a affirmé la directrice.

    L'audience a axé aussi sur l'explication de deux arrêtés du ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche relatifs au cadre juridique de la protection de plants forestiers et la protection des pépinières afin de mieux exécuter le plan nationale de reboisement, a-t-elle précisé , en relevant l'utilisation par chaque région des essences forestières adaptées aux spécificités locales du sol et du climat.

    Le plan national de reboisement inclut aussi « la protection et l'extension des aires de broussailles », « la protection des bassins versants », « la lutte contre la désertification » et « la protection du patrimoine floristique et faunistique », a souligné la responsable.

    Elle a aussi fait état d'un travail en cours pour l'intégration d'un million d'hectares de broussailles au patrimoine forestier national s'étendant sur quatre (4) millions hectares.



    Un effort soutenu à déployer pour améliorer le ratio du nombre de PMEU par habitant
    19/04/16 -

     
    MEDEA- Un effort soutenu doit être déployé, durant les prochaines années, afin de relever le ratio du nombre de PME par habitant, a estimé mardi, à Médéa, la vice-présidente du forum des chefs d’entreprises (FCE), Nacéra Haddad. "Le défi, est de porter le ratio actuel, qui est de 23 PME…...
     
    Un effort soutenu doit être déployé, durant les prochaines années, afin de relever le ratio du nombre de PME par habitant, a estimé mardi, à Médéa, la vice-présidente du forum des chefs d'entreprises (FCE), Nacéra Haddad.

    "Le défi, est de porter le ratio actuel, qui est de 23 PME pour 1000 habitants, aux alentours de 60 PME pour 1000 habitants, d'ici 2030, pour s'aligner sur le niveau des pays du Maghreb", a-t-elle indiqué, lors d'une journée d'étude consacrée au thème de l'entreprise au coeur du développement local, initié par le bureau du FCE de Médéa.

    Elle a souligné que cet objectif est à la portée de l'Algérie, eu égard à la volonté affichée par les autorités d'aller vers une économie diversifiée et la détermination du FCE de faire du développement du territoire un axe majeur de son plan d'action futur.

    Cette performance escomptée est conditionnée par trois facteurs, a expliqué la vice-présidente du forum des chefs d'entreprises, à savoir la mise en place d'un système de gestion inclusif, en mesure de mettre en oeuvre l'ensemble des atouts, potentialités et ressources humaines locales, l'optimisation également des espaces de concertation entre les différents intervenants au niveau local et, enfin, l'instauration d'une dynamique économico-sociale participative qui associe tous les acteurs.

    Abondant dans le même sens, Brahim Benadeslem, également vice-président du FCE, a indiqué que le meilleur choix qui s'offre à l'Algérie pour dépasser la crise, induite par la chute du prix du pétrole, est de développer son outil de production, en se dotant d'un tissu industriel performant et efficace, capable d'affronter la concurrence étrangère, a-t-il expliqué.

    Les propositions exprimées, dans ce contexte, par le FCE donnent la priorité, a-t-il ajouté, au développement de trois secteurs économiques clefs, en l'occurrence l'agriculture et, à travers elle, l'agroalimentaire, puis le secteur de l'énergie, qui doit bénéficier d'un renforcement de l'infrastructure de transformation des hydrocarbures, et le développement du numérique, a fait savoir Benabdeslem.

    La matérialisation sur le terrain de ces trois axes d'intervention peut permettre, selon lui, à l'Algérie d'atténuer les effets de la crise actuelle et parvenir à préserver son autonomie de décision.



    Légende du timbre Timbre – DZ033-09 Poste Algerie Date d emission 25 …
    18/04/16 - 18/04/2016 9:26:20 PM GMT

    1er forum d’affaires algéro-émirati : Des projets durables et mutuellement bénéfiques
    18/04/16 -

    Le premier forum d'affaires algéro-émirati s'est ouvert, hier à Abu Dhabi, avec la participation de plus de 400 entreprises des deux pays, qui représentent notamment les secteurs des industries agroalimentaire, électronique et des mines ainsi que celui du tourisme.

     

    Le premier forum d'affaires algéro-émirati s'est ouvert, hier à Abu Dhabi, avec la participation de plus de 400 entreprises des deux pays, qui représentent notamment les secteurs des industries agroalimentaire, électronique et des mines ainsi que celui du tourisme.

    Le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb, a co-présidé avec le ministre émirati de l'Economie, Sultan Bin Saeed Al Mansouri, les travaux de ce forum d'une journée. La partie algérienne est représentée par les ministères, respectivement, de l'Industrie et des mines, de l'Energie, de l'Agriculture et du Tourisme, ainsi que de l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi), de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci), de chefs d'entreprises publiques et privées ainsi que d'organisations patronales. Décidée lors la 13e session de la Haute commission mixte, tenue en novembre dernier à Dubaï, et confirmée lors de la visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à l'occasion du Sommet des gouvernements tenu en février dernier dans cette première ville des Emirats, cette première réunion du forum va permettre d'examiner les opportunités d'investissements et de partenariat entre les deux pays.

    Industrie mécanique, fabrication de l'acier, agroalimentaire, tourisme et énergies renouvelables

    Les relations de partenariat économique entre l'Algérie et les Emirats arabes unis ont marqué un nouveau pas en l'avant à travers la tenue, hier à Abu Dhabi, du 1er Forum d'affaires bilatérales où de nouvelles opportunités d'investissements ont été identifiées. Au menu de ce Forum, des rencontres d'affaires bilatérales (B2B) entre les entreprises des deux pays sont programmées, qui pourraient aboutir à la signature d'accords ou de contrats, apprend-on auprès de la délégation algérienne. En outre, les représentants des quatre ministères algériens participants vont présenter, chacun dans son domaine, un exposé sur les opportunités d'investissements offertes : facilités à l'investissement étranger, possibilités d'investissements dans les énergies renouvelables, l'agriculture et le tourisme. Un cinquième exposé sur les « success stories » d'investissements émiratis en Algérie est également prévu lors de cette rencontre. Lors de ce rendez-vous, les patrons algériens discuteront aussi avec leurs homologues émiratis des possibilités d'exporter leurs produits vers les Emirats arabes unis.
    A cette occasion, quatre principaux secteurs d'activité ont été ciblés pour booster les investissements émiratis en Algérie. Il s'agit notamment du secteur de l'industrie dans lequel les Emiratis sont déjà présents en Algérie à travers trois sociétés relevant de l'industrie mécanique : Société algérienne de production de poids lourds de marque Mercedes-Benz/SPA à Rouiba, celle de fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz/SPA à Tiaret et celle de fabrication de moteurs de marque allemande Mercedes-Benz, Deutz et MTU SPA à Oued Hamimine (Constantine). En outre, une nouvelle usine algéro-émiratie pour la fabrication et la transformation de l'acier verra bientôt le jour à Relizane. Ce projet de 300 millions de dollars devra produire annuellement plus d'un million de tonnes d'acier. L'Algérie et les Emirats se sont dits également persuadés de pouvoir approfondir leur partenariat industriel dans le domaine agroalimentaire pour lequel un protocole d'accord a été signé, hier, entre le groupe public agroalimentaire Agrodiv et l'émirati Elote Agro, pour le développement de fermes pilotes intégrées pour la production de céréales, de fourrage et de fruits et légumes. En plus de ces filières, les deux parties comptent intensifier leur partenariat dans le domaine touristique et des énergies renouvelables, deux créneaux dont les Emirats sont dotés d'une grande expertise, tandis que l'Algérie les classe parmi les secteurs essentiels pour diversifier son économie. Pour concrétiser l'ensemble de ces projets, Alger et Abu Dhabi doivent œuvrer à assurer à leurs opérateurs économiques respectifs les meilleures conditions de travail favorisant l'investissement. Dans ce sens, le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb, a assuré la disposition des autorités algériennes à « lever toute sorte de contrainte » susceptible d'entraver la réalisation des investissements émiratis en Algérie. Il a indiqué que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, veillait en personne sur le développement des relations économiques entre l'Algérie et les Emirats. A son tour, le vice-président émirati du Conseil des ministres, ministre des Affaires présidentielles des EAU, Cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan, qui a reçu M. Bouchouareb, a affiché le grand intérêt de son pays à consolider le partenariat économique avec l'Algérie. Il a même donné des instructions à son staff pour donner un nouvel élan à cette coopération. Cette vision des deux gouvernements algérien et émirati est totalement partagée par les hommes d'affaires des deux pays qui veulent travailler en commun dans des projets mutuellement bénéfiques. Intervenu lors du Forum d'affaires, le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), Ali Haddad, a exprimé la volonté de son organisation et sa disposition à faire les efforts nécessaires pour renforcer les investissements avec leurs homologues émiratis, notamment dans le secteur de l'industrie. C'est ce qu'a également affirmé le président de la Chambre du commerce et d'industrie (Caci), Mohamed-Laid Benamor, qui a appelé les Emiratis à venir découvrir les opportunités d'investissements offertes par l'Algérie. Du côté émirati aussi, le président de la Fédération des chambres du commerce et d'industrie, Mohamed Thani Murshed Al Rumaithi, a souhaité l'élargissement de la coopération entre les entreprises des deux pays à travers le transfert du savoir-faire en invitant les Algériens à s'inspirer de l'expérience émiratie dans l'innovation industrielle.

    M. Bouchouareb appelle les entreprises émiraties à investir davantage en Algérie

    Le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb, a appelé, les entreprises émiraties à tirer davantage profit des opportunités d'investissements offertes par l'Algérie. « En Algérie, nous comptons beaucoup sur la capacité d'investissement de vos entreprises et nous insistons sur la nécessité de développer nos relations industrielles. D'autant plus que les possibilités offertes pour cet investissement sont très nombreuses dans les différents secteurs d'activité », a-t-il souligné en s'adressant aux entreprises émiraties. M. Bouchouareb a cité, en particulier, les secteurs de l'industrie, des énergies renouvelables, de l'agriculture et du tourisme que les deux parties ont identifiés pour booster leur partenariat. L'Algérie, a-t-il poursuivi, compte sur les Emirats arabes unis pour augmenter son niveau d'investissement car ce pays a déjà prouvé, dans un passé proche, sa confiance en l'opportunité du marché algérien.
    Le stock des investissements émiratis en Algérie s'élève, jusqu'à maintenant, à 5 milliards de dollars, selon les chiffres présentés par M. Bouchouareb à cette rencontre qui regroupe plus de 400 entreprises des deux pays. Ce montant devrait doubler avec la mise en œuvre des projets déclarés auprès de l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi) et qui sont en cours de réalisation, selon le ministre. « Mais je suis persuadé que nous sommes encore loin du niveau réel de nos capacités (d'investissements) », a-t-il affirmé, estimant que ce montant pourrait être augmenté jusqu'à 20 milliards de dollars dans le moyen terme. Pour le ministre, ce défi est à la portée des entreprises des deux pays vu les facilités et avantages qu'offre l'Algérie pour les investissements nationaux et étrangers. Dans ce sens, M. Bouchouareb a rappelé aux Emiratis les récentes réformes économiques menées par le pays en vue d'améliorer le climat des affaires et de favoriser particulièrement l'investissement productif. Il a cité, dans ce sens, les mesures de la loi de finances 2016 dont l'autorisation de recours aux financements extérieurs pour les projets d'envergure et créateurs de richesse. A cette occasion, le ministre n'a pas manqué de saluer l'intérêt porté par les opérateurs des deux pays et leur rôle dans le renforcement des relations de partenariat économiques bilatérales à travers des projets mutuellement bénéfiques. Il a affirmé, dans ce sillage, la détermination des deux pays à consolider cette coopération et leur engagement à lever toute sorte de contrainte pouvant entraver l'avancement des projets.
    En outre, le ministre a souligné que les deux pays devraient veiller à préserver « l'exception de leurs relations » et à garantir leur pérennité. Alger et Abu Dhabi sont également appelés, a-t-il insisté, à trouver les moyens pour redynamiser et mettre en œuvre les 40 conventions et mémorandums bilatéraux dans les domaines économique, de l'investissement, la non-double imposition, l'éducation, la justice, l'agriculture, l'environnement, la communication, les transports et même la protection du consommateur. Outre le partenariat industriel, le ministre a évoqué les opportunités à l'export que présente chacun des deux pays pour l'autre : l'Algérie pouvant être la passerelle des Emirats vers l'Afrique et l'Europe, et les Emirats pouvant l'être pour l'Algérie vers l'Asie.

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    M. Bouchouareb à Abu Dhabi
    Lever toutes les contraintes

    Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb, a été reçu, hier à Abu Dhabi, par le vice-président du Conseil des ministres, ministre des affaires présidentielles des Emirats arabes unis, Cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan. Lors de cette entrevue, les deux parties ont discuté des possibilités de consolider les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays, notamment dans le domaine économique et, en particulier, dans l'investissement. A cette occasion, M. Bouchouareb a réaffirmé la disposition et l'engagement des autorités algériennes à lever toute sorte de contrainte pouvant entraver la concrétisation des projets entre les opérateurs des deux pays. A son tour, Cheikh Mansour a affiché le grand intérêt de son pays à consolider le partenariat économique avec l'Algérie, et a même émis des instructions à son staff pour donner un nouvel élan à cette coopération, apprend-on auprès de la délégation algérienne. L'entretien de M. Bouchouareb et Cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan s'est déroulé en présence de l'ambassadeur d'Algérie aux EAU, Salah Attiya, et du ministre émirati de l'Economie, Sultan Bin Saeed Al Mansouri. M. Bouchouareb est en visite de travail de deux jours dans la capitale émiratie dans le cadre de la tenue du premier forum d'affaires entre les deux pays. En marge de ce forum, il a reçu plusieurs dirigeants de grandes entreprises émiraties, à leur demande, pour lui exprimer leur souhait d'investir dans le marché algérien dans divers secteurs d'activités.

    Des échangent en deçà des attentes

    Par ailleurs, M Abdessalam Bouchouareb, et le ministre émirati de l'Economie, Sultan Bin Saeed Al Mansouri, ont évoqué, les possibilités de renforcer le partenariat économique entre les deux pays, notamment en matière d'investissements. Lors de cet entretien avec le ministre émirati, M. Bouchouareb a relevé que le niveau actuel des relations économiques entre l'Algérie et les Emirats Arabes Unis (EAU) ne répondait pas encore aux attentes des deux pays et qu'il ne correspondait pas aux possibilités de partenariat. Il a, à cette occasion, exposé les opportunités d'investissements offertes par l'Algérie en rappelant que la Constitution amendée accordait une place importante à l'économie et qu'un nouveau code d'investissement était en cours de finalisation. De son côté, le ministre émirati a affiché l'intérêt de son pays au marché algérien notamment dans les secteurs de l'industrie, des énergies renouvelables et de l'agriculture. Il a également exprimé la détermination de son pays à booster les relations économiques entre les deux pays. Notons que cet entretien entre les deux ministres s'est déroulé en présence de l'ambassadeur d'Algérie aux EAU, Salah Attiya, du président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), Ali Haddad, et du président de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci), Amar Ben Amor, du côté algérien, et de hauts cadres des ministères émiratis, respectivement, de l'Economie et des Affaires étrangères, du président de la fédération émiratie des chambres de commerce et d'industrie, Mohammed Thani Morshed Al Rumaithi, qui est également le président du conseil d'administration de la Chambre du commerce et d'industrie d'Abu Dhabi.



    Légende du timbre Timbre – DZ034-09 Poste Algerie Date d emission 25 …
    15/04/16 - 15/04/2016 5:11:31 PM GMT


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    Les algorithmes ont révolutionné leur métier
    06/12/16 - Médecine, agriculture, finance… L’intelligence artificielle et le traitement massif des données ont profondément modifié des domaines d’activité hors du champ technologique.

    Futurs agriculteurs : « On ne pourra plus vivre comme nos parents »
    27/02/16 - Très conscients de la crise qui frappe actuellement le monde paysan, les élèves du lycée agricole de Marvejols, en Lozère, rêvent d’une autre agriculture, loin du modèle parental.

    Khemisti : L’énergie solaire dans une étable.
    26/10/15 - C’est la première fois dans la wilaya de Tipasa, que l’on voit une étable, celle du producteur de lait Hadj Fridi, alimentée en énergie solaire. C’est à ce titre d’ailleurs qu’une rencontre aura lieu le jeudi 29 octobre au niveau du siège de la Chambre de l’agriculture de la wilaya (C.A.W) de Tipasa. Cette rencontre regroupera l’ensemble des fellahs de la wilaya avec les partenaires du secteur de l’agriculture. Une Start up constituée par des jeunes universitaires algériens tente de percer dans ce créneau. A titre expérimental, un groupe mixte algéro-français a procédé déjà à l’installation d’un grand panneau solaire relié à des équipements dans une ferme avec un cheptel bovin important. Cette technologie inhérente à la production de l’énergie solaire d’une valeur qui avoisine 700.000 DA (sept cents milles dinars) va rendre autonome les traiyeuses. Elle ne perturbera pas les vaches pendant la traite. C’est une initiative louable de cette Start Up présidée par Mme Myriam Kacimi Fournier sous l’impulsion de la CAW et du Centre de Facilitation des PME de Tipasa. 02 systèmes de productions en énergie solaire seront proposés aux fellahs, durant cette journée de vulgarisation. Le Centre de Facilitation des PME de Tipasa pilote le projet « Tipasa, wilaya verte » depuis 2012. En matière des énergies renouvelables, le C.F des PME a accompagné la Start Up Sungy jusqu’à sa création, tandis que 10 autres entreprises sont en voie de création dans le domaine du compostage des déchets organiques, y compris les déchets du marché de gros des fruits et légumes d’Attatba. Le pompage solaire au niveau de l’irrigation sera abordé lors de cette journée. « L’appui à l’entrepreneuriat durable » ; « pompage solaire, comment fonctionne-t-il » ; « avantages comparatifs de l’énergie solaire en terme d’investissement », tels sont les thèmes des conférences animées respectivement par Mehdi Chérifi, directeur du C.F des PME ; Mme Nachida Kasbadji Merzouk, Directrice de Recherche à l’UDES de Bou-Ismail et le duo d’ingénieurs de Sungy, en l’occurrence Melle Asma Bouriache et Mohame Wissam Saidène. Un débat sera engagé à l’issue des interventions. Les organisaeurs de cet évènement inédit entameront des démonstrations des équipements exposés ; la trayeuse fonctionnant uniquement à l’énergie solaire et le pompage solaire. Selon la 1ère responsable de la Start Up Sungy, la création des emplois grâce à la sous-traitance est inévitable, nonobstant les retombées économiques de l’utilisation de l’énergie propre. L’une des ingénieurs de la Start-Up Sungy est une jeune fille algérienne native de la wilaya de Mascara, Bouriache Asma âgée de 28 ans, après avoir étudié dans Un CEM et au lycée à Mascara, s’est envolée vers la France pour décrocher son baccalauréat. Elle a sillonné Montpellier, Perpignan et Paris pour décrocher ses diplômes universitaires dans les domaines de l’énergie solaire, l’énergie physique, les mesures physiques. Elle participe au développement de l’énergie solaire à Khemisti.  

    Keyword : Agriculture foresterie